<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833</id><updated>2012-01-27T11:08:51.773+01:00</updated><title type='text'>Beyond the noize</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>678</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-8282589971788328617</id><published>2012-01-18T18:21:00.002+01:00</published><updated>2012-01-18T18:25:05.103+01:00</updated><title type='text'>Millenium de David Fincher</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-gOV1KNuBqak/Txb_lLsYhqI/AAAAAAAAAJ0/SL3pfr3kBIw/s1600/Millenium-Fincher.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/-gOV1KNuBqak/Txb_lLsYhqI/AAAAAAAAAJ0/SL3pfr3kBIw/s200/Millenium-Fincher.jpg" width="150" /&gt;&lt;/a&gt;Le nouveau film de Fincher pose au moins une bonne question : que dire d'un film que vous avez déjà vu? C'est en fait le noeud de la problématique de cette deuxième version, de ce remake, de cette redite autour du phénomène &lt;b&gt;Millenium&lt;/b&gt;. Je n'ai, personnellement pas lu le livre, je ne suis pas un grand lecteur de romans en réalité... J'étais donc allé voir le premier film de Arden Oplev vierge de tout préjugé littéraire et je l'avais trouvé tout à fait convaincant dans son traitement nerveux de l'intrigue, mesuré dans ses effets de manche et pourtant terriblement vicieux, parfois à la limite du sordide. Rien de jouissif ni de véritablement excitant, juste une bonne pâte, un peu dérangeante, un peu violente et surtout qui mettait habilement en valeur la véritable intrigue, celle de cette affaire de crimes nazis, eugénistes, incestueux...&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le travail de Fincher semblait donc grevé d'avance. Que faire de neuf, si peu de temps après la sortie du premier film? Que faire de personnel? Difficile en effet de trouver un nouvel angle d'attaque sur une histoire si monolithique, avec des contraintes d'adaptation visiblement bien rigides (aux vues des invariances entre les deux versions). Trouver une nouvelle Lisbeth Salander? Difficile... Pourtant la jeune Rooney Mara s'y prête avec aisance. Il faut dire que son rôle est bien moins ténébreux, bien moins sale et plus fragile que celui planté par Noomi Rapace. C'est assez étrange d'ailleurs de la part de Fincher d'avoir rendu ce personnage moins glacial et habité d'une plus grande fragilité. C'est, en fait, un prétexte : ce qui l'intéresse visiblement c'est l'ouverture au monde de cet être contrarié par la vie. Ce qu'il veut c'est montrer que cette ouverture aussi est contrariée et qu'il lui faudra s'accrocher, car le monde est plus dur que la carapace qu'elle tente d'ouvrir.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En réalité, là où Fincher réussit réellement à produire quelque chose de grandiose et de réellement original, c'est dans son générique d'ouverture. En voilà une belle réussite ! Une variation sur la couleur noir, sur&amp;nbsp;l'élasticité&amp;nbsp;des corps et des substances, un magnifique exercice de style qui voit couler une terrible substance&amp;nbsp;saumâtre&amp;nbsp;qui s'épanche sur le monde, sur la terre, les objets, enrobe des individus... Bref, un mal qui se répand partout et qui fige, de manière infernale, les hurlements vains des protagonistes mystères. Le tout sur une variation (encore) musicale (cette fois) de Trent Reznor (à qui Fincher réserve quelques clins d'oeil, notamment un gros geek qui porte un T-shirt NIN) et Atticus Ross dont le réalisateur américain semble désormais incapable de se séparer.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette création musicale est d'ailleurs un des atouts maîtres du film, lui conférant une ambiance électrisante, perturbante. Malheureusement, tout est si soigné, tout est si millimétré, si propre qu'on finit par se désintéresser progressivement d'une intrigue dont on connaît déjà, par ailleurs, tous les tenants et les aboutissants. Fincher échoue donc à faire de &lt;b&gt;Millenium&lt;/b&gt; une oeuvre réellement personnelle, restant à la surface d'une adaptation soignée, efficace, mais qui, au sortir de la salle, laisse très profondément indifférent.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-8282589971788328617?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/8282589971788328617/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=8282589971788328617' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/8282589971788328617'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/8282589971788328617'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2012/01/millenium-de-david-fincher.html' title='Millenium de David Fincher'/><author><name>Carnival Of Souls</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07826548478293326500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-gOV1KNuBqak/Txb_lLsYhqI/AAAAAAAAAJ0/SL3pfr3kBIw/s72-c/Millenium-Fincher.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-6804937260707761648</id><published>2012-01-17T18:07:00.012+01:00</published><updated>2012-01-18T17:32:01.577+01:00</updated><title type='text'>THE WASHINGTONIANS: Discussion près du feu.</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-ABlpYqzvCJs/TxWrUwqkBaI/AAAAAAAAA5E/1B9wktKEtaI/s1600/379788_268120536582787_145749345486574_720732_207180774_n.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 154px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-ABlpYqzvCJs/TxWrUwqkBaI/AAAAAAAAA5E/1B9wktKEtaI/s200/379788_268120536582787_145749345486574_720732_207180774_n.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5698649276656387490" /&gt;&lt;/a&gt;Lecteur, tu te demandes pourquoi il n'y a quasi aucune activité sur cette page depuis quelques jours, et tu as raison de te poser cette question. Non, ce ne sont pas les tops de fin d'années qui nous ont pris tout notre temps. Alors on se rattrape: ici on parle rarement avec des groupes ou des gens, mais quand on le fait, on choisit des intervenants qualité sucre. Premier article musical de l'année, une discussion autour du feu encore chaud des fêtes avec le batteur des Washingtonians, dont on avait vanté les mérites de leur excellent premier album &lt;a href="http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/12/washingtonians-severed-heads.html"&gt;ici même en fin d'année.&lt;/a&gt; Réalisé par mail, Antoine, frappeur de peaux de bêtes synthétiques, répond à quelques questions classiques et d'autres plus foireuses.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;BTN : Peux-tu présenter le groupe ? Date de création/membres... En tant que batteur : quelle formation ? Des cours ou juste les oreilles et de la volonté ?&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;Antoine Washingtonians&lt;/b&gt; &lt;b&gt;:&lt;/b&gt; Salut C****** &lt;i&gt;(Oui, c'est un vrai prénom-ndlr.)&lt;/i&gt;,&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;on s’est formé il y a 3 ans à peu près, il y a donc Garth au chant, Eric à la guitare, Tof à la basse et moi-même à la batterie. On est tous &lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt; &lt;/span&gt;complètement autodidactes, pour ma part j’ai juste pris trois mois de cours, avec un prof qui me faisait bosser du Metallica…je me suis donc empressé d’arrêter, en parallèle je bossais des plans de groupes de thrash que j’écoutais à l’époque, les classique en gros, Machine Head, Sacred Reich, Sepultura, Meshuggah,&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;ou des trucs de death etc…On a sorti une démo, un lp et on a quelques titres sur des compil.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;BTN : Washingtonians est-il votre premier groupe ? D’autres formations en parallèle ou précédemment ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;AW :&lt;/b&gt; On a tous joué dans d’autres groupes auparavant, depuis une dizaine d’années, en particulier avec Garth et Eric, on a partagé plusieurs « formations » ensemble, Accion Mutante(grindcore) avec Dobey d’Inside Conflict&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;aussi aux fûts, No Compromise (hardcore metal batard),&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;Eric faisait aussi du death avant quand il était sur Paris, dans Rigor Mortys,&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;Tof était bassiste dans un groupe de noise rock, et j’ai fait de la gratte dans Inside Conflict pendant deux ans. On se connait depuis un moment tous, du coup&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;ça a été plutôt simple à mettre en place.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;BTN : Vous êtes de Poitiers : y a t-il d’autres groupes dans le genre agressif en ce mome&lt;/b&gt;&lt;b&gt;nt ou vous êtes un peu seul pour les concerts ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;AW :&lt;/b&gt; On est loin d’être &lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt; &lt;/span&gt;les seuls, il y a toujours eu pas mal de groupes à Poitiers et dans les villes autour, une bonne scène rock au sens large du terme, ça va du skate punk au black,&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;il y a The Phantom Carriage, Nothingness, Microfilm, Tanen, Vergogne, Crawling in Sludge, The Bottle Doom Lazy Band,&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;Astron Fall, Naked, Angmar,&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;Klone, Hacride…, bref il y a de quoi faire. De façon plus générale, il y a un gros vivier d’ "activistes " en tous genres, des graphistes, des orgas de concerts, du skate, des labels/distros,…&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;BTN : Par ailleurs, j’ai entendu via l’émission de &lt;a href="http://www.radio-pulsar.org/podcasts/parasite/"&gt;radio à laquelle tu participes&lt;/a&gt; que tu semblais un peu remonté contre la ville –du moins son administration- puisqu’il est visiblement impossible de jouer le week end ( ?) désormais. Ce qui est un peu gênant pour des petits groupes... Peux tu développer ça et nous raconter ce qu’il en est ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;AW :&lt;/b&gt; C’est un vaste sujet … Disons que la ville ne fait peut être pas ce qu’il faudrait pour avoir une situation idéale, même si, et c’est ça le pire, on a pas trop à se plaindre ici en fin de compte.&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt; &lt;/span&gt;Ce n’est pas nécessairement&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;la mairie ou son service culturel les responsables du manque de structures adéquates… c’est toujours pareil, va expliquer aux mecs qui bookent des tournées de groupes punk/hardcore,&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;sludge etc qu’il faut communiquer et caler les tournées 8 mois à l’avance…il y a un petit problème d’emblée à ce niveau. Pour le reste&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;c’est plus vicieux. Tu peux ajouter dans l’équation le fait que&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;beaucoup de concerts se font un peu à l’arrache, en mode DIY etc, la mairie n’a peut être même pas connaissance et conscience&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;du potentiel et de l’activisme qui se passe à Poitiers, du coup de façon générale, ça perdure et vivote comme ça peut avec les bars qui sont prêts à jouer le jeu –ce qui implique pour eux de prendre des « risques », plaintes régulières des voisins, flics, menaces de fermetures administratives -quand ça n’ en reste pas qu’au stade de menaces- , et c’est ce qu’il s’est passé cette année…on avait un pur spot pour faire des concerts dans de bonnes conditions, avec des patrons cools qui avaient envie de faire les choses bien,&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;donc qui ne se foutaient pas de la gueule du monde en terme d’accueil. Et le public, comme les groupes et les orgas l’appréciaient énormément.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt; &lt;/span&gt;Et bien bingo, une voisine pas très fûtée(faut quand même être con pour aller habiter à côté d’un bar en plein centre-ville d’une ville étudiante, en espérant y trouver quiétude et tranquillité dès 21h) s’est plainte rapidement, et la suite on la connait, plus de concerts sinon fermeture du bar etc etc…il nous reste juste un bar actuellement pour y faire quelques concerts de temps en temps, mais seulement en semaine puisque le weekend ce lieu accueille une toute autre clientèle…il y a quand même le Confort Moderne, la SMAC de Poitiers, où il est possible de faire des choses, mais ce n’est jamais très simple malgré la bonne volonté des gens qui y bossent, ils mettent à disposition le lieu (la salle ou le bar en fonction de la renommée des groupes ),&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;un peu de matos et les techniciens nécessaires, et en gros tu fais le reste. Le soucis&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;c’est qu’il faut nourrir tout ce petit monde en plus des groupes que tu fais jouer, ce qui est tout à fait normal, voire la moindre des choses. Mais sachant que tu n’as que les entrées pour couvrir tes frais, et bien…il vaut mieux être sûr de son coup. Du coup ça refroidit un peu, tu ne fais pas jouer un groupe de crust tchèque dans ces conditions, t’es sûr de te ramasser… on attend tous l’ouverture d’un vrai club dédié aux concerts , privé, sinon on retombe dans le système public et là bonjour les délais etc,&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;une bonne alternative à tout ça qui permettrait de subvenir aux besoins de toutes les assos frustrées du coin.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;BTN : Severed Heads est votre premier album, qui suit de 2 ans un premier jet : le processus a-t-il été long ? Ou alors vous avez été assez rapide ? (Ca semble brut comme changement de sujet- les risques de l'entretien mail-ndlr.)&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;AW :&lt;/b&gt; On compose assez vite, et ça c’est dû à la nature des morceaux qui sont plutôt courts et simples, par contre on est feignants et fauchés, du coup pour réunir les moyens financiers, caler les dates entre nous et Lionel (ingé son et propriétaire du Studio 4 où l’on enregistre) pour le studio c’est beaucoup plus long. Tu ajoutes le temps de trouver les moyens et les gens pour financer&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;le pressage, et on arrive vite à quasiment une année.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;BTN : Comment avez vous obtenu Rica, qu’on a vu illustrer Noise mag (entre autres), pour votre pochette ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;AW :&lt;/b&gt; Tof(basse) le connaît depuis quelques années, ça n’a donc pas été compliqué &lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt; &lt;/span&gt;pour nous de le contacter et de lui demander si il avait le temps, si ça l’intéressait. A partir de là on a échangé un peu sur ce qu’on avait en tête, comment il voyait le truc puis c’était parti.&lt;/p&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-0HP6PQvPnH4/TxW4vCpHsvI/AAAAAAAAA5Q/t_xQv0x95pQ/s200/Washingtonians_Severed%2BHeads_LP.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5698664021809935090" /&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;BTN : Vous lui avez laissé carte blanche ou vous aviez une idée dans les grandes lignes ? Il ya un coté Burns (facile) mais aussi un coté Terry Gilliam dans le visuel.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;AW :&lt;/b&gt; Terry Gilliam c’est pas faux oui. Oui il a eu carrément carte blanche, bien sûr on lui a donné deux trois pistes, on lui a parlé de deux trois pochettes qu’on aimait bien dans le genre, mais globalement il avait le nom de l’album, le film des Washingtonians en tête et ses crayons &lt;i&gt;(J'ignorais &lt;/i&gt;&lt;i&gt;totalement l'existence de ce film et, du coup, le lien avec le groupe. Honte à moi, mauvaises recherches de ma part. Mais peut-être que notre Mr Cinéma nous en causera ultétieurement-ndlr.).&lt;/i&gt;  D’où la fourchette plantée dans le crâne du mec , sur l’arrière de la pochette, petit clin d’œil au film par exemple.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;BTN : Pourquoi les smileys ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;AW :&lt;/b&gt; Haha, lui seul peut répondre à cette question. &lt;i&gt;(l'appel est lancé !! -nldr.)&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;BTN : Comment avez vous approché Franck Hueso ? C’est un pote ou vous aimiez son travail (sur Inside Conflict par exemple) avant ? &lt;i&gt;(lecteur, il va se passer une chose très intéressante dans la réponse: la double peine. D'une je me suis gouré quant au metteur en son de l'album, et deuxièmement, je me rend compte que j'ai posé une question assez idiote-ndlr).&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;AW :&lt;/b&gt; Oui Franck est un pote, on se connait depuis longtemps, par contre on aime pas du tout son travail &lt;i&gt;(voilà, ça c'est pour la question con-ndlr.). &lt;/i&gt;Mais juste une précision pour cet enregistrement, Franck a simplement masterisé la version vinyle, ce n’est pas lui qui a fait le son. On le doit à Lionel Ferry dont je te parlais un peu plus haut -et sur la démo aussi d’ailleurs- qui a son propre studio(le Studio 4 donc) à côté de Poitiers. Franck y enregistre aussi certains groupes de temps en temps. Pour nous c’est plutôt naturel d’aller chez lui, on se connaît super bien, on a joué pendant quelques années ensemble, on sait comment il bosse et à quel point il est tolérant avec nous, il sait comment on fonctionne… c’est simple avec lui haha(je veux pas dire par là que c’est pas simple avec Franck hein).&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;BTN : Là encore carte blanche ou vous aviez une idée du son que vous vouliez ? J’aime le son du disque, qui s’éloigne un peu des « habitudes » du rock sale actuel (cf. n’importe quelle sortie relapse).&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;AW :&lt;/b&gt; La seule contrainte qu’on s’est imposé au départ avec ce groupe, c’était de ne pas sonner metal (ça veut pas dire qu’on le fera pas un jour) ou du moins d’éviter au maximum, ça peut vite manquer de relief, et tuer un peu la spontanéité qui peut se dégager de ce genre de zique. Bref, on avait pas d’idée précise du son pour l’album, et tout y est hyper brut au final(très peu de mix), c’est un peu ce qu’on voulait, relativement brut et rentre dedans. La seule certitude c’est qu’au grand jamais on essayera d’approcher une prod&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;comme tout ce qui peut sortir de l’usine Deathwish/Ballou. Agoraphobic Nosebleed ont écrit un morceau à ce sujet d’ailleurs, le texte y est parfait. &lt;i&gt;(Pour les curieux, allez voir &lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://soundcloud.com/decibelmagazine/agoraphobic-nosebleed-make-a"&gt;en bas de cette page&lt;/a&gt;. Oui, vous ne délirez pas, ils avaient bien partagé un split il y a quelques années&lt;/i&gt;&lt;i&gt;-ndlr.)&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;BTN : Quels sont les groupes qui vous ont donné envie de jouer ce type de musique ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;AW :&lt;/b&gt; Sûrement un mélange de ce qu’on écoute et de ce qu’on aime individuellement.&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;Disons qu’on repique des plans à beaucoup de groupes… Genocide Superstars, les Spudmonsters, Entombed , les vieux groupes crust metal genre Loudpipes, The Dukes of Nothing, après on écoute tous plein de trucs différents, Tof pourrait dire Unlogisitc, X-Or(les toulousains), World Burns to Death, les Poppies, &lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt; &lt;/span&gt;Eric Zeke, Disfear, Trash Talk, Garth Impaled Nazarene, Rocking Dildos et aller jusqu’à Emperor , Ulver…y’en a tellement…&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;BTN : Il y a un coté hyper rock’n’roll, voir groovy dans cet album, c’est quoi l’idée ou l’impulsion derrière ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;AW :&lt;/b&gt; La question précédente répond un peu à celle-ci du coup &lt;i&gt;(en effet, Genocide SS ou Dukes of Nothing sont des groupes assez groovy malgré le bois tronçonné et envoyé à chaque morceau-ndlr.)&lt;/i&gt;. Ça doit sûrement venir de tout ça. L’idée c’est juste de faire un truc énergique où on se fait plaisir, et surtout où on se pose pas trop de questions. Faut que ça reste spontané.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;BTN :&lt;/b&gt; &lt;b&gt;De quoi causent les Washingtonians ? Politique ? Abstrait ? Autre ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;AW :&lt;/b&gt; Je passe. On a jamais trop compris Garth, même en tant qu’individu. Ça doit pas mal tourner autour du cinéma hongkongais, après…aucune idée.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;b&gt;BTN : Il y a un morceau lent et lourd qui clôt (presque) l’album. C’était quoi la volonté derrière ce morceau ? Cela peut-il aussi montrer une piste pour l’avenir ou c’est juste un exercice ponctuel ? (très réussi, je le redis)&lt;/b&gt;.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;AW :&lt;/b&gt; Pareil, aucune idée. &lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt; &lt;/span&gt;On a enregistré ce morceau complètement en catastrophe, le dernier jour de l’enregistrement en se disant que ce serait pas mal d’avoir une sorte d’interlude(tu me diras une interlude à la fin c’est un peu débile), un truc un peu plus posé histoire de pas simplement avoir une rafale de morceaux rapides et bourrins qui s’enchainent. On a mis en commun quelques riffs qui trainaient avec Eric, on a fait tourner le truc deux trois fois, et on l’a enregistré dans la foulée, mais c’était pas du tout prévu. On a fait les quelques samples de l’intro avec un vieux Roland, on a aussi pitché toute la zique histoire de lui donner un côté un peu « rampant », un peu « sludge ». Et pour le chant Garth a juste lu un passage du bouquin qu’il lisait à ce moment là, le pauvre il a même pas eu le temps d’écrire de textes.&lt;/p&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-uNHqnuqQt7g/TxW5P7SEf7I/AAAAAAAAA5c/wUc0ltYPuRc/s200/185982_150579101670265_145749345486574_288414_308955_n.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5698664586769891250" /&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;BTN : Ici (en France), on est devenu assez réputé pour notre Black Metal, mais j’ai l’impression que d’autres « genres » commencent à s’imposer. Après un passage assez calme, quand je vois votre album, ou, pour brasser large, le dernier Kicback ou le Comity qui arrive à grand pas, j’ai comme l’impression que le Hardcore aligne de bonnes sorties en ce moment- du moins des choses plus intéressantes qu’ailleurs. Un sentiment là dessus &lt;/b&gt;?&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;AW :&lt;/b&gt; Je me sens pas trop de juger tout ça, il y avait déjà d’excellents groupes il y a 10 ans, et plein de choses qui se passaient,&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;le problème c’est qu’il y avait beaucoup moins de visibilité que maintenant…merci internet. Par contre il est évident que les groupes français s’exportent beaucoup plus facilement à l’étranger désormais, et sans chauvinisme aucun, ça fait plaisir de voir que certains groupes d’ici cartonnent, à juste titre, et ont des opportunités dignes de ce nom.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;BTN : Pourquoi la version CD est sortie si longtemps après le LP ? c’était pas prévu ? D’ailleurs pourquoi avoir sorti le CD avec cette pochette en sérigraphie ? Pour donner un coté Constellation ou pour proposer tout simplement un autre objet et pas une copie du LP ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;AW :&lt;/b&gt; Au départ ça ne devait sortir qu’en vinyle oui. Puis on a eu quelques demandes, des gens&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;qui voulaient acheter le disque, à force on s’est dit que ce serait peut être pas mal histoire de pas faire les snobs. Alexis de &lt;a href="http://gheeamusic.tumblr.com/"&gt;Gheea Music&lt;/a&gt;&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;était motivé pour nous filer un coup de main, et on a mis le reste avec mon pote Sylvain, avec qui on a monté Beards &amp;amp; Bones, notre asso pour les concerts et qui fait aussi pseudo label à ses heures. On s’est dit avec le groupe que quitte à faire un cd, autant faire autre chose qu’une copie conforme du vinyle, ça n’avait pas grand intérêt pour nous, surtout un an après. La sérigraphie c’était un peu pour le côté esthétique de l’objet, et il faut bien le dire, parce qu’on a le labo de la Fanzinothèque à côté de chez nous,&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;il y a un aspect pratique évidemment, c’est pas très cher, il y a pas mal de possibilités, on peut voir l’avancement de la chose en temps réel,&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;apprendre 2/3 trucs au passage, s’épargner quelques galères de logistique…&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;et en toute honnêteté sortir un bon vieux boitier cristal, ça nous branchait pas vraiment. On a également ajouté un morceau « bonus » qui n’était pas sur l’album, ça redonnait une seconde vie au disque quelque part. En tout cas dans nos esprits haha…&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;BTN : Actu à venir pour le groupe ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;AW :&lt;/b&gt; On a une douzaine de nouveaux morceaux donc on va essayer d’enregistrer quelque chose au printemps, si on a assez de thunes. On a eu un ou deux plans pour faire des splits, mais rien de bien concret pour l’instant… sinon quelques dates notamment &lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt; &lt;/span&gt;le Bloodshed Festival au Dynamo à Eindhoven, avec Dropdead, Looking For an Answer, Gride et plein d’autres groupes, on était plutôt content quand on appris la nouvelle. On a également eu la confirmation d’une tournée d’une dizaine de jours à Cuba en février 2013 sur le Brutal Fest, un festival itinérant, avec les danois de Hexis, nos copains de The Phantom Carriage, qui sont eux aussi de Poitiers, et une petite dizaine d’autres groupes… on a bien hâte ! &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;BTN : Dernière question, passage obligatoire &lt;a href="http://beyondthenoize.blogspot.com/2010/05/interview-florian-schall-dead-for.html"&gt;imposé par un de mes collègue&lt;/a&gt; et qui, je le sais, va te faire plaisir : que penses- tu de Prodigy, le groupe anglais ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;AW :&lt;/b&gt; Alors là……pas grand-chose malheureusement. &lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt; &lt;/span&gt;A vrai dire je connais très peu voire pas du tout, quand ça a commencé à cartonner j’écoutais plus Obituary, Napalm Death et consorts, j’étais pas trop dans le délire mix rock/musique électronique, et à part deux trois trucs plus « lourds » de l’époque,&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;j’étais quand même vachement plus branché death,thrash et black. Du coup j’ai juste le vague souvenir d’un clip dans Best of Thrash à l’époque qui m’agressait visuellement , faudrait que je retente mais je suis pas convaincu du résultat…&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;BTN : Le mot de la fin ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;AW :&lt;/b&gt; Un grand merci à toi pour tes questions et ton intérêt , et Garth tient à te remercier personnellement,&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;il s’est senti beau après avoir lu ta chronique.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-6804937260707761648?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/6804937260707761648/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=6804937260707761648' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/6804937260707761648'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/6804937260707761648'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2012/01/washingtonians-discussion-pres-du-feu.html' title='THE WASHINGTONIANS: Discussion près du feu.'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-ABlpYqzvCJs/TxWrUwqkBaI/AAAAAAAAA5E/1B9wktKEtaI/s72-c/379788_268120536582787_145749345486574_720732_207180774_n.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-8687298926596474116</id><published>2012-01-03T17:21:00.001+01:00</published><updated>2012-01-03T17:29:31.530+01:00</updated><title type='text'>Take Shelter de Jeff Nichols</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-2nHI8AeoXrI/TwMrYIbAKGI/AAAAAAAAAJg/-0ZDJAbcEwc/s1600/take_shelter.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-2nHI8AeoXrI/TwMrYIbAKGI/AAAAAAAAAJg/-0ZDJAbcEwc/s200/take_shelter.jpg" width="133" /&gt;&lt;/a&gt;Alors que l'Occident s'enfonce dans une crise tant économique que politique, le cinéma, lui, s'éprend douloureusement de celle-ci et étale ses peurs de fin du monde. Frissonnante fin tragique d'une civilisation euro-américaine en panne d'idées ? En tout cas, cette même "civilisation" ne semble pas en manquer lorsqu'il s'agit de sa chute. Prenons la Hongrie par exemple. Alors que le pays, au bord du gouffre financier, s'enfonce dans un autoritarisme&amp;nbsp;ultra-conservateur&amp;nbsp;qui rampe lentement mais surement vers le despotisme d'un parti unique, Bela Tarr, fer de lance du cinéma hongrois, sort son dernier chef d'oeuvre, &lt;b&gt;le Cheval de Turin&lt;/b&gt;.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce film magnifique, à l'âpreté sans pareil, déclame un chant de mort glaçant. Un père et sa fille, perdus dans une lande sèche battue par le vent, échouent à échapper à l'horreur de leur quotidien répétitif. De longs plans somptueux qui assènent sans relâche les mêmes gestes, ceux d'une humanité qui ne s'interroge plus sur le pourquoi de son existence ni sur son devenir, qui a accepté l'inacceptable et s'est assise à la table de la misère, le dos courbé, dans le silence le plus complet. Tarr déverse toute sa consternation et tout son abattement dans un unique monologue au milieu du film, qui oeuvre comme un coup de poing. Il nous l'annonce de façon&amp;nbsp;sentencieuse, rien ne sera sauvé car tout, absolument tout, a échoué.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans &lt;b&gt;Take Shelter&lt;/b&gt;, l'échec du héros réside dans son incapacité à communiquer les raisons de ses peurs&amp;nbsp;incontrôlables. Le magnétique Michael Shannon campe à nouveau le rôle d'un homme qui perd pied dans un monde qui lui semble de plus en plus hostile. Seulement, il est le seul à percevoir le danger et ses tentatives pour préparer sa famille à l'arrivée du désastre le font passer auprès de tous pour un fou. On ne cesse de penser à &lt;b&gt;Bug &lt;/b&gt;de William Friedkin lorsqu'on voit la superbe performance d'acteur de Shannon. Cette plongée dans la psychose est relatée avec grande finesse par Nichols, qui prend le parie de passer beaucoup de temps avec son acteur principal au détriment d'éléments fantastiques qui seraient apparus comme superflus au final.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On avance donc à&amp;nbsp;tâtons, en accompagnant cet homme en prise avec ses doutes et sa peur intestine, celle de perdre ceux qu'il aime. Cette question impose d'autres interrogations, toujours bien amenées par Nichols. Le réalisateur s'interroge alors sur le sens de la vie de son personnage, sur le sens de ses pulsions, sur l'éclatement progressif d'une bulle familiale qui ignore le monde qui l'entoure au profit de son confort matériel et relationnel. Ces conforts agissent comme de véritables murs entre eux et l'univers entier, comme un gigantesque faux-semblant de verre qu'on ne peut ni toucher, ni voir. Shannon lui, erre comme une bête, pris de visions terrifiantes qui annoncent la fin du monde tel que les autres le voient et tel que lui aussi le voyait peu de temps avant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-qvl9JL0lGDY/TwMrejHQcDI/AAAAAAAAAJs/ClzgaTP_obE/s1600/affiche-le-cheval-de-turin.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/-qvl9JL0lGDY/TwMrejHQcDI/AAAAAAAAAJs/ClzgaTP_obE/s200/affiche-le-cheval-de-turin.jpg" width="150" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le lien entre le &lt;b&gt;Cheval de Turin&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;Take Shelter &lt;/b&gt;et même, &lt;b&gt;Melancholia&lt;/b&gt;, c'est l'aveuglement du monde devant ce qui l'entoure, devant l'imminence de la chute. Ce détournement du véritable, ces oeillères comme en porte le cheval dans le film de Bela Tarr, sont ce qui empêche les gens d'agir réellement pour leur propre survie. Lars Van Trier et Bela Tarr ne laissent aucun espoir aux hommes et aux femmes de cette Terre, celant leur sort à leur aveuglement astral et à l'échec répété qui les ramène inlassablement au point de départ. &lt;b&gt;Take Shelter,&lt;/b&gt; lui, offre une autre voie. A vous d'aller la découvrir dès demain.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-8687298926596474116?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/8687298926596474116/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=8687298926596474116' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/8687298926596474116'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/8687298926596474116'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2012/01/take-shelter-de-jeff-nichols.html' title='Take Shelter de Jeff Nichols'/><author><name>Carnival Of Souls</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07826548478293326500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-2nHI8AeoXrI/TwMrYIbAKGI/AAAAAAAAAJg/-0ZDJAbcEwc/s72-c/take_shelter.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-1610993722488068123</id><published>2011-12-30T21:05:00.004+01:00</published><updated>2011-12-30T21:22:21.058+01:00</updated><title type='text'>BLACK FACE- S/T 7"</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-EjoNtNo1ghY/Tv4ceRDWITI/AAAAAAAAA44/knfe-TPICO0/s1600/black_face_cover.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-EjoNtNo1ghY/Tv4ceRDWITI/AAAAAAAAA44/knfe-TPICO0/s200/black_face_cover.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5692018285341974834" /&gt;&lt;/a&gt;En posant le diamant sur le sillon, on y croit, on en est persuadé: on est en plein milieu d'un disque de 85. Du pur punk ou du pur hardcore de l'époque, les riffs, les sons, et l'immédiateté des paroles ne laissent presque planer aucun doute. C'est la face "I Want To Kill You" qui ne pouvait être écrit que par deux personnes pour pouvoir être prise au sérieux. La première, c'est Rollins qui se serait pas encore engagé ni dans le cinéma ni dans les spoken words ou les émissions de TV. L'autre c'est Eugene Robinson. On est, de fait, en 2011 -pour encore quelques heures- et c'est donc Robinson qui se ferait une joie de te coincer la trogne entre ses jambes pour t'expliquer la moindre subtilité qui pourrait t'échapper. Sur le papier ça ressemble à la meilleure idée de tous les temps: foutre Robinson avec Dukowski pour faire vivre une alternative au Black Flag déchu. Sur disque on se rend surtout compte que ça fonctionne parce que la promesse des mecs est la suivante: ils ne l'ont pas fait pour la nostalgie (inexistante, de surcroît) mais pour l'envie de détruire tout une fois sur scène. L'envie de tuer. La face A suinte, comme promis, de ces lignes de basses typiques et de la haine glaviotante de Robinson bien épaulé. Sur l'autre, on se croirait sur une envolée chantée tirée d'un "Process of Weeding Out" qui virerait sans s'excuser vers un quasi funk psychédélique où Eugene de Whipping Boy se rapprocherait du Robinson en slip d'Oxbow. On attend forcément que cette incarnation viennent avoiner le curieux sur scène.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-1610993722488068123?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/1610993722488068123/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=1610993722488068123' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/1610993722488068123'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/1610993722488068123'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/12/black-face-st-7.html' title='BLACK FACE- S/T 7&quot;'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-EjoNtNo1ghY/Tv4ceRDWITI/AAAAAAAAA44/knfe-TPICO0/s72-c/black_face_cover.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-1096616666031634643</id><published>2011-12-23T17:06:00.011+01:00</published><updated>2011-12-24T00:40:08.734+01:00</updated><title type='text'>PUSCIFER- Conditions of my parole</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-SZj2cqz3d5o/TvSuhljn6PI/AAAAAAAAA4s/_Ky4ATdSUNg/s1600/puscifer-conditions-of-my-parole.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-SZj2cqz3d5o/TvSuhljn6PI/AAAAAAAAA4s/_Ky4ATdSUNg/s200/puscifer-conditions-of-my-parole.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5689364121316223218" /&gt;&lt;/a&gt;Tool nous avait habitué à un rythme de croisière quasi régulier, publiant un nouvel album 5 ans après le précédent sur ces deux dernières productions. Cette année nous n'avons pas eu notre dose, les fanatiques n'en peuvent plus et c'est finalement Puscifer qui a dégainé plus vite... reléguant par ailleurs le projet phare (quoi qu'on en dise) de Maynard James Keenan au placard pour encore quelques temps. Surtout que Puscifer avait déjà sortis deux disques (un album et son siamois de remixs) qui, bien que loin d'être mauvais, n'étaient que la preuve que Puscifer était avant tout un projet fourre-tout de luxe pour le vigneron. "V for vagina " était surtout le moyen de voir ce que glandouillait Keenan loin d'un groupe, et le concept ne prenait pas plus que ça une fois sur bandes, malgré un casting incroyable (RATM presque au complet, Tim Alexander...). &lt;div&gt;Puscifer revient avec son deuxième véritable album, alors que les admirateurs attendaient plus un nouveau Tool, voir même un nouvel enregistrement d' A Perfect Circle, pusique ressuscité contre toute attente. MJK a visiblement poussé le jeu du beauf américain de base jusqu'au bout avec cette nouvelle fournée, les clips et visuels promos/pochette allant dans la continuité de &lt;a href="http://beyondthenoize.blogspot.com/2008/06/puscifer-cuntry-boner.html"&gt;Cuntry Boner&lt;/a&gt;. On y voit un Keenan ventripotent, moustachu et coiffé d'un mulet de champion dans sa caravane ou en prison. Technique marketing pour faire fuir le metalleux ? On se souvient de son goût pour les costumes affreux, de sa volonté presque maladive à garder l'anonymat (même si pour la première fois de sa carrière, il apparaît sur la pochette d'un de ses albums) et de cette anecdote qui veut qu'un soir, en sortant d'une séance de ciné avec Adam Jones, celui ci se fait abordé par une poignée de fanatiques de Tool une fois séparé de son camarade qui lui demandent l'air ébahis "tu connais le guitariste de Tool ?", n'ayant alors pas été identifié comme le chanteur du quatuor par la horde. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Coté casting, encore une grosse sélection: épaulé par Carina Round sur la plupart des morceaux, il convie également son fils Devo à jouer sur un morceau (contrebasse), Josh Eustis de Telefon TelAviv aux claviers et à la programmation, Tim Alexander, Gil Sharone de Dillinger Escape Plan ainsi que Jon Theodore de One Day As A Lion et Mars Volta à la batterie, Alessandro Cortini de NIN au Buchla (synthé modulaire ésotérique) et Juliette Commagere au chant qui avait largement contribué à la première tournée live du groupe. Et cette fois, le surplus d'invités ne débouchent pas que sur une grosse blague assortie de quelques bons morceaux, mais plutôt d'un disque étonnamment réussi. Ce Puscifer ressemble au disque de pop indus que Perfect Circle n'a jamais enregistré. A la production massive s'ajoute une série de morceaux sérieux, imparables. Dynamiques et intelligentes, les compositions voient Maynard chanter de son impressionnante voix sur des chansons toutes arrangées avec soin, offrant une puissance et une rigueur qu'on ignorait de la part de ce projet. C'est la grande force de ce second album: plutôt que de récolter des ébauches et idées en tout genre, ce nouveau disque se compose de chansons, d'un réel travail d'écriture et couplé à un souci du détail et de la création inventive. On saluera particulièrement les apports de Mitchell, Eustis et Cortini aux claviers, venant truffer ici et là les chansons de trouvailles sonores, de petits sons étranges apportant une dimension nouvelle aux compositions sans aller ni dans la facilité ni dans le dépotoir à sons. Tous se plient au jeu de l'orchestre, personne ne vient faire de la figuration en faisant mumuse, mais sert un projet musicale qui se tient de bout en bout. Le tout, en quelques 12 morceaux et en totale inadéquation avec l'emballage, se présente comme un disque de pop rock malin et créatif, disposant d'une insoupçonnable puissance. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-1096616666031634643?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/1096616666031634643/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=1096616666031634643' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/1096616666031634643'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/1096616666031634643'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/12/puscifer-conditions-of-my-parole.html' title='PUSCIFER- Conditions of my parole'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-SZj2cqz3d5o/TvSuhljn6PI/AAAAAAAAA4s/_Ky4ATdSUNg/s72-c/puscifer-conditions-of-my-parole.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-2997945336881309170</id><published>2011-12-21T19:54:00.006+01:00</published><updated>2011-12-21T20:29:09.389+01:00</updated><title type='text'>MOBB DEEP- Black Cocaine</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-PvCaA1JjRbw/TvItIgGJNzI/AAAAAAAAA4g/Bauox82unQo/s1600/mobb-deep-cocaine.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-PvCaA1JjRbw/TvItIgGJNzI/AAAAAAAAA4g/Bauox82unQo/s200/mobb-deep-cocaine.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5688658903400265522" /&gt;&lt;/a&gt;La preuve que les formats courts ont du bon, on se met à rêver quant à le prolifération de ce genre d'EP, ramassé, puissant, qui se tient sans longueurs ni faiblesses. De Mobb Deep on connait surtout les deux classiques "&lt;a href="http://beyondthenoize.blogspot.com/2010/06/mobb-deep-infamous.html"&gt;the infamous&lt;/a&gt;" et "&lt;a href="http://beyondthenoize.blogspot.com/2009/11/mobb-deep-hell-on-earth.html"&gt;Hell on earth&lt;/a&gt;", deux indispensables du hip hop type sécheresse sonore et regard mauvais. Black Cocaine est un disque court mais impeccable, composé de 5 morceaux qui nous pousseraient à nous pencher sur les autres albums du duo, du moins à guetter celui qui arrive si il est dans la même veine. Hip hop de truands certifié, production phat qualité supérieur, peu importe qui s'occupe de tapoter la mpc: Beat Butcha ouvre avec un morceau se basant sur un sample de rude boy et des claviers type horrorcore, Havoc produit lui-même un Conquer qui commence en faisant peur avec ses cors samplés mais qui fait ses preuves avec une construction redoutable et un beat lourd. The Alchemist s'occupe pour sa part de deux morceaux habités de samples et de sons hypnotiques, dont un soutenu par Nas qui ne brille plus que grâce à ses apparitions chez les autres. Freak Beats produit le dernier morceau, entre piano irritants et samples gras de guitares, synthés stellaires et batterie massive. Cinq morceaux sérieux sur un EP brillant, entre clin d'oeil aux petits nouveaux (on pense très fort à Clipse sur deux morceaux) et retour prometteur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-2997945336881309170?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/2997945336881309170/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=2997945336881309170' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/2997945336881309170'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/2997945336881309170'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/12/mobb-deep-black-cocaine.html' title='MOBB DEEP- Black Cocaine'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-PvCaA1JjRbw/TvItIgGJNzI/AAAAAAAAA4g/Bauox82unQo/s72-c/mobb-deep-cocaine.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-4992529288344650150</id><published>2011-12-20T11:06:00.005+01:00</published><updated>2011-12-20T14:00:00.718+01:00</updated><title type='text'>KICKBACK-Et le diable rit avec nous</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-1WJmoNvywJQ/TvBeK05vwRI/AAAAAAAAA4U/7JuIzpg4QfI/s1600/Et%2Ble%2Bdiable%2Brit%2Bavec%2Bnous%2Bcover%2BKickback.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-1WJmoNvywJQ/TvBeK05vwRI/AAAAAAAAA4U/7JuIzpg4QfI/s200/Et%2Ble%2Bdiable%2Brit%2Bavec%2Bnous%2Bcover%2BKickback.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5688149869461487890" /&gt;&lt;/a&gt;Etonnamment prolifique, Kickback revient seulement 2 ans après l'album précédent (rappelons nous que No Surrender n'est séparé que de 12 ans de son prédécesseur). Un retour donc plutôt inattendu, et qui ne s'est pas fait attendre: annoncé et publié rapidement, à l'image de la musique d'ailleurs. Un coup rapide, furtif.&lt;div&gt;Et le diable rit avec nous chante la mélodie et l'amour de bout en bout, on en vient à regretter qu'il ne se soit pas nommé "accolade dans les coquelicots". Logiquement, il se pose comme la suite logique et inévitable de No Surrender (d'ailleurs la pochette reprend le visuel de la première page du livret de l'album précédent), qui avait vu une mutation de la musique du groupe tout en asseyant paradoxalement son identité. Kickback ne ressemble plus qu'à lui même, et son affirmation dégueule de chaque note, chaque coup, chaque hurlements. Certain se précipitèrent pour affirmer un virage black, et si il faut relativiser cette affirmation, la musique du groupe s'est noirci, s'est méchamment salie avec l'arrivée de l'architecte du riff en chef, tête pensante de Diapsiquir. Mais cette suite, expéditive (une grosse demi heure), entame aussi un virage qui semble s'éloigner du groove omniprésent depuis Cornered.  Le triple K s'est associé pour ce nouvel enregistrement à un batteur plus sobre que précédemment, et le rythme en devient moins chargé, perdant au passage une dose de groove. Le son des 10 morceaux va d'ailleurs dans ce sens. La production est tranchante, sèche, agressive, et ne déborde pas de basses, manquant légèrement de rondeur. Et le diable rit avec nous  est le disque le plus froid de Kickback, le plus austère, et a des allures de punk vénéneux. Une agression glaciale d'une demi heure, remuant dans le crâne puis se retirant sans prévenir. Ce constat serait cependant  renforcé sans les deux reprises finales cloturant l'album- une des Geto Boys et une seconde des Brainbombs. On se penchera surtout sur celle des Geto Boys, la plus surprenante. Pendant quelques minutes, Kickback multiplie les sons inédits dans leur mixtures: passages presque claires, samples, saturations absentes pour respirer, mais mixé au denses sonorités âpre de la production. Le rythme est assuré par une BaR, elle aussi glaciale et monomaniaque, puis la reprise se finit sur une longue sortie calme et noire, larsen de machines ravagées. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-4992529288344650150?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/4992529288344650150/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=4992529288344650150' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/4992529288344650150'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/4992529288344650150'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/12/kickback-et-le-diable-rit-avec-nous.html' title='KICKBACK-Et le diable rit avec nous'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-1WJmoNvywJQ/TvBeK05vwRI/AAAAAAAAA4U/7JuIzpg4QfI/s72-c/Et%2Ble%2Bdiable%2Brit%2Bavec%2Bnous%2Bcover%2BKickback.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-7009644479824108227</id><published>2011-12-16T15:49:00.010+01:00</published><updated>2011-12-16T16:48:29.858+01:00</updated><title type='text'>THE WASHINGTONIANS-Severed Heads</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-DUo9aSlhks0/TutixdLsn5I/AAAAAAAAA38/iard7WWMzkg/s1600/washin10.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-DUo9aSlhks0/TutixdLsn5I/AAAAAAAAA38/iard7WWMzkg/s200/washin10.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5686747556272185234" /&gt;&lt;/a&gt;Les Washingtonians auraient totalement pu exister il y a 10 ans, à l'époque où des dizaines de groupes apparaissaient chaque semaines et où chacun d'eux faisait l'effort d'être plus créatif, plus efficace ou plus sauvage que les autres. Et les Washingtonians se seraient déjà largement démarqué. Nous sommes à la veille de 2012, et la pénurie de groupes de rock agressif se fait de plus en plus sentir. Les grands labels sont à la rue, et quand ils veulent briller, ils sortent des ré-éditions. En évitant de verser dans le "c'était mieux avant", c'est avec le sourire qu'un groupe comme les Washingtonians est accueilli. Après son premier essai traité &lt;a href="http://beyondthenoize.blogspot.com/2009/06/washingtonians-st.html"&gt;ici&lt;/a&gt;, le groupe a pris le temps de concocter un long disque gavé jusqu'à la gueule en quantité mais qui a aussi le bon goût de ne pas faire saturer les oreilles de son auditoire: l'album est dense mais ne s'éternise pas. 19 morceaux pour 30 minutes, impeccable. Pour poser la rigueur du groupe c'est l'ensemble du projet qui est abouti et qui mets des points: l'album s'enrobe d'un visuel superbe (de Rica, qui avait signé quelques couvs chez Noise et bossé pour Marvin ou Death to Pigs) rappelant les comics indés US, avec un Georges à la tête décomposée en cubes libérant une armée de smileys: Washingtonians s'éloignent de son premier disque avec un visuel à l'opposé du précédent. C'est F. Hueso qui s'est occupé de capter le fouin, habitué de la console pour des projets parfois nettement moins intéressants mais qui produit un superbe son dynamique et adéquat. A l'heure où tout sonne comme un produit plastique Relapse, Washingtonians joue sur une production plus serrée, et qui ne donne pas dans l'artifice usant. Chaque membre a sa place et tout se distingue.&lt;div&gt;L'influence Benümb me semble moins parlante pour ce nouveau disque, le son y étant moins magmatique, respirant davantage et  les Washingtonians jouant définitivement une musique plus entrainante, possèdant un coté aussi terriblement festif. De fait, le groupe me semble aujourd'hui jouer dans la cour hardcore (ou grind, à vrai dire on s'en tape) comme Entombed joue du death: en y incluant une dose évidente de rock'n'roll et de groove. Sans redéfinir les contours de musiques sauvages et ultra balisés, les 4  jouent avec cette conviction poisseuse et cette énergie impeccablement gérée: chaque break, chaque mesure, chaque plan semble bannir la molesse, même quand ils calment sévèrement le jeu. Techniquement, les membres semblent tous en place, et le travail rythmique est remarquables: entre blasts  et ralentissement, chaque coup à l'air teigneux, ça rouste dans tous les coins, cymbales en guerre et peaux de chèvres en ruine. Fait(devenu) rarissime, la voix possède un vrai grain singulier, qui n'est pas sans rappeler Scott Angelacos, hurleur possédé de Bloodlet, Hope &amp;amp; Suicide et désormais dans Junior Bruce. Au bout des courses, le groupe distord complètement sa musique sur deux titres totalement opposés: un morceaux ou tout y est lent et écrasant, puis une dernière rafale tout en vitesse ramassée en quelques secondes. Le dernier titre fait une dernière fois les comptes avant de fermer la porte, mais celui d'avant permet au disque de se reposer et de montrer que si le genre lourd et lent est en surpoids grâce à un nombre de groupes incalculables tentant leur chance dans ce style, il reste un exercice souvent convainquant quand il est est (bien) exécuté par des gens dont ce n'est pas la spécialité. On se souvient d'ailleurs de Cephalic Carnage qui assurait totalement dans ce genre de tentatives. Un Severed Heads soigné de bout en bout, qui se finit comme il se découvre: en imposant une taloche qui rend heureux.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-7009644479824108227?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/7009644479824108227/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=7009644479824108227' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/7009644479824108227'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/7009644479824108227'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/12/washingtonians-severed-heads.html' title='THE WASHINGTONIANS-Severed Heads'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-DUo9aSlhks0/TutixdLsn5I/AAAAAAAAA38/iard7WWMzkg/s72-c/washin10.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-676723463424074917</id><published>2011-12-06T19:35:00.004+01:00</published><updated>2011-12-06T21:29:13.078+01:00</updated><title type='text'>TOM WAITS- Bad As ME</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-gjBHtD5RDuY/Tt5oMxezK8I/AAAAAAAAA3w/BoBJt-__SFQ/s1600/Tom-Waits-Bad-As-Me.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-gjBHtD5RDuY/Tt5oMxezK8I/AAAAAAAAA3w/BoBJt-__SFQ/s200/Tom-Waits-Bad-As-Me.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5683094348438383554" /&gt;&lt;/a&gt;Waits ne se fait plus si rare, se fait moins désirer et ne mets que 4 ans à donner vie à ce Bad As Me (si l'on considère "Orphans..." comme un véritable album), et deux ans seulement depuis le live au son âpre que nous avions &lt;a href="http://beyondthenoize.blogspot.com/2009/12/tom-waits-glitter-doom-live.html"&gt;mentionné lors d'une réunion&lt;/a&gt;. Bad As Me, titre qui pourrait tout dire mais qui ne le fait pas, parce que "Bad" n'est valable dans aucun sens du terme. On a connu Waits plus effrayant, plus noir, plus vicieux, et on a connu des albums bien pires (sans parler, de fait, de sa discographie).&lt;div&gt;&lt;br /&gt;  &lt;div&gt;La famille Waits se fait fidèle lorsque le maître passe en studio: Brennan soutient encore son étrange mari dans ses délires, alors que le fiston se pose derrière la batterie de manière plus importante que jadis puisqu'il frappe sur une bonne partie des titres. Ribot est un fidèle, un habitué tout comme Claypool, toujours présent lorsqu'il peut passer quelques notes de sa 4 cordes mutante au patron du cabaret. Pour la photo, on notera également la présence de Flea, qui prouve encore que les mecs des Red Hot ne sont jamais aussi bons que losqu'ils s'évadent de leur machine à remplir du stade, et également celle plus surprenante et pourtant plus légitime de Keith Richards. On en oublie beaucoup d'autres.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bad As ME ne porte donc pas vraiment bien son titre. Le cinglé effrayant du blues déglingué ne sort pas ses visages les plus terrifiants, laissant ça au premier tiers d'Orphans ou de Real Gone. Il n'est pourtant pas dans le registre d'un bluesman sobre: la voix mutante continue de se transformer d'une pièce  l'autre, et c'est le grain qui assure le fil rouge de l'album; mais sans habitudes, l'auditeur pourrait s'y perdre: Waits est multiple... en plus d'être ravagé. L'instrument vocale de Waits est si complexe et fascinant qu'il pourrait écrire des paroles totalement déplorables qu'on s'en contenterait. Mais en plus d'insulter les cordes vocales de dizaines de troubadours en lichen, il les humilie en s'imposant encore comme un brillant parolier. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et puis Waits à la classe mais aussi les façons des bruts. Il vous attrape violemment par le bras et vous force à le suivre dans ses déboires de poètes aux carnets sales et aux notes éparses, amenant cohérence dans la folie, la diversité dans sa vision musicale. Blues bâtard ici, folk triste par là, rock poisseux plus loin. Un traversée plurielle du bilan MMXI, entre incantation au rythmiques de bidons rouillés, guitares aux cordes saignantes, orgues enroués et confession plus intime sans importuner les artisans vicieux exécutant les délires et requêtes du taulier. Fanfare macabre et fin de spectacle, ambiance alcoolique pour l'amour de la bonne goutte plutôt que l'opulence du baril. A l'image de sa discographie.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-676723463424074917?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/676723463424074917/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=676723463424074917' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/676723463424074917'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/676723463424074917'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/12/tom-waits-bad-as-me.html' title='TOM WAITS- Bad As ME'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-gjBHtD5RDuY/Tt5oMxezK8I/AAAAAAAAA3w/BoBJt-__SFQ/s72-c/Tom-Waits-Bad-As-Me.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-1712061321387572893</id><published>2011-11-28T18:50:00.007+01:00</published><updated>2011-11-28T19:49:47.438+01:00</updated><title type='text'>KING MIDAS SOUND- Without you</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-LHnoZX4yD2M/TtPL5AeJMeI/AAAAAAAAA3k/MvUSmfOnu88/s1600/king5.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-LHnoZX4yD2M/TtPL5AeJMeI/AAAAAAAAA3k/MvUSmfOnu88/s200/king5.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5680107735283741154" /&gt;&lt;/a&gt;Kevin Martin semble créer maintenant une distortion étrange dans son projet KMS: alors que sa musique semble faire une boucle sur elle même et vient se régénérer au coeur de sa propre culture, le groupe sort un simili second album qui n'est pas vraiment un album de remixs au sens traditionnelle mais plutôt une collection de travaux tournant autour du premier album du groupe. Expliquons-nous: il est clair que le trio se dirige vers une musique de plus en plus brute et bruyante, comme si Hitomi et Robinson aidaient Martin à se réconcilier avec ses propres racines, créant un trait d'union entre Ghosts de Techno Animal et Waiting For You, l'album le plus accessible et mélodieux (qui se chante comme le racontait Martin au Wire) de toute sa carrière. Lovers Rock en plein ébat avec l'indus la plus âpre. Without You n'est pas un simple album commandé et conçu, il s'apparente plus à une collection de remixs épars, puisque reprenant des remixs originaux (Gang Gang Dance...) des versions où les voix sont redéfinis (Cooly G) et des mixs datant du &lt;a href="http://beyondthenoize.blogspot.com/2008/12/king-midas-sound-cool-out-ep.html"&gt;tout premier EP&lt;/a&gt;- Il est d'ailleurs surprenant que le morceau de Dabrye figure sur l'album en piste cachée. Le disque hésite donc entre remixs fous d'un coté et approfondissement du climat dessiné sur l'album de l'autre. Gang Gang Dance assure une lecture limite mongolo et psychédélique à  base de bonbons cosmiques (et le clip qui va avec), Nite Jewel imite le pire de Miles Davis avec ses cuivres synthétiques et ses sonorités cheaps et Cooly G rechante sans conviction un Spin Me Around qui se perd dans les "OoOh YeaaaAaaah" déstabilisants. Mala et Kuedo se partageaient un EP avec leurs deux morceaux, et on se demande un court instant si le 12" ne grillait pas toutes les cartouches du groupe quant à ce projet: remixs impeccables et soignés sur chaque face, Mala renforce le rythme avant de faire apparaitre les samples originaux alors que Kuedo dresse un décor K. Dick-ien comme sur son propre album en y incorporant la voix de Robinson. Kode 9 &amp;amp; Spaceape posent un remix ramassé, court et agréable tandis que Deepchord Presents Echospace incruste son langage au fantomatique son du trio avec les honneurs. On arrive au bout avec l'idée d'être en compagnie d'un mutant bien sage du premier album, un disque dont l'aspect foutraque prend le dessus malgré un climat générale obsédé et également hyper sensuelle, alors que la suite des aventures discographiques du groupes se veulent sinon passionnantes au moins aventureuses.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-1712061321387572893?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/1712061321387572893/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=1712061321387572893' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/1712061321387572893'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/1712061321387572893'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/11/king-midas-sound-without-you.html' title='KING MIDAS SOUND- Without you'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-LHnoZX4yD2M/TtPL5AeJMeI/AAAAAAAAA3k/MvUSmfOnu88/s72-c/king5.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-6234397379124764916</id><published>2011-11-16T19:49:00.004+01:00</published><updated>2011-11-16T20:30:25.237+01:00</updated><title type='text'>ROLY PORTER- Aftertime</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-4uqBxo5zfi8/TsQMxTnUVgI/AAAAAAAAA3Y/YbM3Qp3fKlY/s1600/roly-600-aftertime-10.6-300x3002.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-4uqBxo5zfi8/TsQMxTnUVgI/AAAAAAAAA3Y/YbM3Qp3fKlY/s200/roly-600-aftertime-10.6-300x3002.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5675675471611975170" /&gt;&lt;/a&gt;Créateur avec son camarade Kuedo (Jamie Teasdale) du duo Vex'D, Porter part pratiquement anonyme pour enregistrer ce premier album solo. Pourtant, Vex'D restera probablement comme le projet ayant accouché d'un des tous premiers albums de dubstep de l'histoire. Etrange sabordage à l'heure où la frange la plus bourrine du genre se régale avec à sa tête d'horribles tentatives comme Skrillex. La séparation découle ainsi sur deux projets distincts, Kuedo d'une part, dont nous reparlerons, et Porter sous son nom, sans pseudonyme ni incarnation de l'autre. Si le premier projet peut traduire une certaine évolution, l'album de Porter montre, hurle même une certaine forme de nécessité quant à l'abandon (temporaire?) du projet Vex'D tant sa vision solitaire se place à contresens des travaux précédents.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;  &lt;div&gt;Ici le rythme tel qu'il est généralement connu est totalement banni, et n'apparait qu'en lambeau, malmené via quelques samples tentant de s'incruster dans le bain ambiant. Règne en maître la distortion, le seul élément identifiable et permanent, prenant l'auditeur et le plongeant dans une cuve de ses plus belles et soignées émanations. Grasses ou subtiles, graves ou cristallines, elles sont déclinées sous plusieurs formes et se rencontrent en produisant un signal résiduel omniprésent et cannibale. Porter semble pointer du doigt une musique électronique qui se régénère dans sa propre origine, celle de la musique industrielle. Une illustration sonique de l'ouroboros, qui après avoir tenté l'extirpation via le battement ne peut se résoudre qu'à retourner à sa nature: celle de l'exploration de l'oscillateur, de ses déclinaisons et de la recherche constante du son. Viennent alors se mêler à la transe arythmique les voix, les violons, les claviers et percussions traditionnelles, délivrées au compte-goutte, ricochant dans la cuve. Quelques nappes analogiques (ou virtuelles) s'emparent du premier plan pour lui donner brillance comme quelques passages quasi Vangelis-ien, mais l'ensemble reste cet étouffement noise de basses massives et fuzz crépitant. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Au milieu des Machinefabriek et autre Ben Frost, hébergé chez Emptyset, Porter s'en sort avec les honneurs, surfant  sur le courant très en vogue et plutôt intéressant -pour le moment- de la distortion soignée et mélodieuse (?); "post-industrielle" néanmoins courtoise et qui derrière quelques agressions reste loin de la méchanceté et probablement de la pérennité des ancêtres. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-6234397379124764916?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/6234397379124764916/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=6234397379124764916' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/6234397379124764916'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/6234397379124764916'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/11/roly-porter-aftertime.html' title='ROLY PORTER- Aftertime'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-4uqBxo5zfi8/TsQMxTnUVgI/AAAAAAAAA3Y/YbM3Qp3fKlY/s72-c/roly-600-aftertime-10.6-300x3002.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-63338102009440753</id><published>2011-11-11T00:34:00.001+01:00</published><updated>2011-11-11T14:34:44.230+01:00</updated><title type='text'>Les harmonies Werckmeister de Béla Tarr</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-M0rAvD6_oR8/Trxp50-mn7I/AAAAAAAAAJU/SmLOgQwY6cE/s1600/harmonies+werkmeister.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-M0rAvD6_oR8/Trxp50-mn7I/AAAAAAAAAJU/SmLOgQwY6cE/s320/harmonies+werkmeister.jpg" width="240" /&gt;&lt;/a&gt;Le premier film de Béla Tarr que j'ai eu l'occasion de voir fut assez désespérant. Non pas que le film eu été un désastre, bien au contraire, mais &lt;b&gt;Damnation&lt;/b&gt; (c'est son titre) était rempli d'un désespoir qui inondait au delà de l'écran, tous les interstices de mon corps et de mon âme. Alors que s'entamait le générique de fin je ne pus m'empêcher de pouffer nerveusement tant l'abattement qui venait de s'offrir à mes yeux était immense, incommensurable... galactique. C'était en réalité, la seule réaction rationnelle qu'il m'était possible d'avoir, mis à part la pendaison.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le cinéma de Béla Tarr n'est pas pour les dépressifs. Il n'est pas non plus pour ceux qui trouvent la lenteur anxiogène et le silence ennuyeux. De &lt;b&gt;Family&lt;/b&gt; &lt;b&gt;Nest&lt;/b&gt; (1977) à &lt;b&gt;L'homme de Londres&lt;/b&gt; (2007), il y a 30 ans d'un cinéma terriblement ambitieux et homogène, à la continuité fantastique, à l'âpreté rarement égalée, à l'exigence hors norme. Béla Tarr ne transige sur rien. Il ordonne l'espace, il construit le temps, il impose le silence et donne des visages à l'épouvantable et au sordide.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Entre &lt;b&gt;Familiy Nest&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;L'homme de Londres&lt;/b&gt; il y a donc &lt;b&gt;Damnation&lt;/b&gt; en 1987, premier volet d'un triptyque qui trouve son apothéose en &lt;b&gt;Satantango&lt;/b&gt; en 1994, film magistral de plus de 7 heures et s'achève en 2000 donc avec &lt;b&gt;Les harmonies Werckmeister&lt;/b&gt; qui nous raconte l'histoire de Valushka, jeune homme serviable et un brin naïf, fasciné par une énorme baleine qu'un forain exhibe dans la ville où commence à gronder une insurrection ouvrière.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Béla Tarr ne situe jamais ses récits. On sait que nous sommes en Hongrie mais nous ne savons jamais à quelle époque, ni s'il s'agit d'événements réels. Ce qui transpire, c'est la désolante situation sociale d'un pays qui sort du giron stalinien et s'avance vers le capitalisme. La peur au ventre. Le désordre est partout, tant dans les têtes que dans le corps social dispersé, démembré. La tension s'étale, dans de très longs plans-séquence qui sont la marque de fabrique du cinéaste.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans la droite lignée de Miklos Jancso, illustre cinéaste hongrois avec qui il a travaillé à ses débuts, Tarr donne toute sa place au silence et au temps. Son cinéma est indissociable d'une certaine idée peu à la mode aujourd'hui: le processus prime sur l'instant. Béla Tarr se fiche bien de saisir un fragment, un instantané. Il veut que l'on vive avec, que l'on partage les hivers glacés, que l'on boive la même soupe, que l'on battent le même pavé, ensemble, longuement, humainement. De nouvelles sensations émergent. Comme lorsqu'il filme cette marche d'ouvriers qui vont saccager un hôpital: des visages se découvrent, la lutte prend une forme vivante. La masse n'est plus une masse mais une somme d'individus unis qui s'avance, dans le même silence, dans la même cadence. La lumière illumine ces tristes têtes fatiguées et l'on tâte alors l'intensité, la puissance de la révolte, la détermination d'un tout.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En rétablissant un temps humain par de très longs plans-séquences (qui dépassent pour la plupart la dizaine de minutes), Béla Tarr change aussi notre conception de l'espace au cinéma. C'est bien souvent le reproche que l'on fait à un film lent: "ça bouge pas"... Ici c'est tout le contraire. Obstinément, Tarr construit chaque plan avec la même minutie. Chaque mouvement est calculé, chaque déplacement pensé et articulé pour donner à chacune des séquences une vitalité et un sens. Ne pas comprendre sens comme direction, non, même si direction il y a forcément puisque Tarr nous emmène, nous trimballe avec une science éblouissante du mouvement, du geste, mais sens comme signification, comme question. Le mouvement fait naître la réflexion et c'est elle qui dirige l'intrigue.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est la richesse d'un cinéaste unique qui va bientôt disparaître. Son dernier film, &lt;b&gt;Le cheval de Turin&lt;/b&gt;, vient d'être couronné de l'Ours d'Argent à Berlin. Béla Tarr a annoncé qu'il serait le dernier. Parce qu'il estime que le public ne veut plus voir de film comme ceux qu'il fait. Parce que les dernières lois du Fidesz de Viktor Orban sur le financement du cinéma rendent les choses encore plus difficiles. Béla Tarr est un grand sensible, un réalisateur fragile qui a toujours beaucoup lutté pour produire ce qu'il pensait être un cinéma ambitieux. La politique culturelle hongroise enterre très certainement l'un des plus grands cinéastes du pays.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-63338102009440753?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/63338102009440753/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=63338102009440753' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/63338102009440753'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/63338102009440753'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/11/les-harmonies-werckmeister-de-bela-tarr.html' title='Les harmonies Werckmeister de Béla Tarr'/><author><name>Carnival Of Souls</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07826548478293326500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-M0rAvD6_oR8/Trxp50-mn7I/AAAAAAAAAJU/SmLOgQwY6cE/s72-c/harmonies+werkmeister.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-413770295077007164</id><published>2011-11-08T18:20:00.003+01:00</published><updated>2011-11-08T18:43:25.367+01:00</updated><title type='text'>BRUTAL TRUTH-End time</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-rWKTfWol5pQ/TrlqNLVclEI/AAAAAAAAA3M/ejbV6JIAbs8/s1600/brutaltruthend.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-rWKTfWol5pQ/TrlqNLVclEI/AAAAAAAAA3M/ejbV6JIAbs8/s200/brutaltruthend.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5672681980263437378" /&gt;&lt;/a&gt;On attendait même pas Brutal Truth, tant &lt;a href="http://beyondthenoize.blogspot.com/2009/06/brutal-truth-evolution-through.html"&gt;l'album du retour&lt;/a&gt; était une suite logique mais surtout suffisante à l'histoire du groupe. Ils remettent déjà le couvert avec un album qui propose du BT classique et donc en très grande forme. Grind punk de folie certifiée qui se ballade dans les champs voisins, du rampant et du crade agressif, Hoak joue toujours comme un malade mentale parkinsonien sous amphétamine, rentrant les plus improbables roulement à une vitesse ridiculement excessive; la dernière recrue, Burke, demeure le tenancier de la 6 cordes pour BT, et injecte visiblement sa connaissance du stoner et du hardcore dans des riffs où la lourdeur est de mise mais est capable aussi d'abattre des plans nébuleux, quasi psychédélique quand la rythmique de Hoak et Lilker s'embarquent dans l'excès de vitesse, créant une sorte de "contre-champs" musicale habilement mené ("Lottery"). Sharp prononce toujours la messe avec sa voix de cowboy Grindcore, efficace et sans fioriture. L'album en plus, celui qui confirme le groupe sans afficher de marque de fatigue, qui n'aligne pas autant de morceaux cultes que l'ainé Sounds of Animal Kingdom, mais qui ne décevra pas le fanatique. Bière, chasse et blast dans les enceintes. En revanche, l'édition vinyle ne propose pas le tout dernier morceau, longue évolution flirtant avec l'indus sur 15 minutes. Pourquoi ???&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-413770295077007164?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/413770295077007164/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=413770295077007164' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/413770295077007164'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/413770295077007164'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/11/brutal-truth-end-time.html' title='BRUTAL TRUTH-End time'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-rWKTfWol5pQ/TrlqNLVclEI/AAAAAAAAA3M/ejbV6JIAbs8/s72-c/brutaltruthend.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-5566933610407568681</id><published>2011-11-03T14:59:00.007+01:00</published><updated>2011-11-03T15:31:44.907+01:00</updated><title type='text'>MELVINS- Glazart.</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-XP0FR2gzL6U/TrKjbeJOGdI/AAAAAAAAA2U/z_HjulGGl6w/s1600/IMG_0816.JPG" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-XP0FR2gzL6U/TrKjbeJOGdI/AAAAAAAAA2U/z_HjulGGl6w/s200/IMG_0816.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5670774573156407762" /&gt;&lt;/a&gt;Aurait-on oublié de dire quelque chose sur les Melvins sur scène lors de leurs &lt;a href="http://beyondthenoize.blogspot.com/2008/09/melvins-big-biz-porn-elyse-montmartre.html"&gt;précédents&lt;/a&gt; &lt;a href="http://beyondthenoize.blogspot.com/2009/12/melvins-porn-glazart.html"&gt;passages&lt;/a&gt; parisiens ? Non, les Melvins restent les Melvins, soit le rouleau compresseur d'un rock énorme et techniquement impeccable grâce aux deux monstres derrière la batterie qui occupaient ce soir la grande partie de l'espace sonore. &lt;div&gt;Sinon que dire, si ce n'est qu'il fut compliqué de savoir s'il était possible de ramener de quoi faire des photos, que la réponse fut "non", alors que pleins de gens ont passé sans soucis la sécu avec de petits appareils. Je suis définitivement trop bien élevé - même si Gtok/Gtko m'a affirmé trop tard que c'était jouable, merci quand même. En résulte quelques documents visuels saisis sur le vif d'une qualité médiocre avec un système élaboré de téléphone cellulaire à multiples fonctions, qu'un de mes camarades eût la gentillesse de me nantir.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mentionnons aussi qu'il faisait une chaleur absolument infernale; qu'il est également impossible de voir quoi que ce soit dans cette salle si les 2 premiers rangs (soit 27 personnes au maximm) ne sont plus disponibles; que les Melvins jouaient ce soir à 6 (Deux batteurs, basse, guitare, sécu à gauche, sécu à droite) et parfois même à 7-pour être honnête, mentionnons tout de même que c'était le chaos devant et que les batteries étaient trés avancées;  et que bien qu'on ait croisé Dave Curran (et aussi les mecs de Big biz dans un resto coréen mais ça, on s'en carre), pas de Porn ce soir (enfin, je sais pas ce que vous faites chez vous après les concerts, moi...) mais Françoise Massacre de Noise mag a poussé quelques disques. Mais pour avoir souvent rêvé de ces soirées "Melvins &amp;amp; Friends" organisées outre-Atlantique pour Halloween, on aurait eu tout de même tort de se priver.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-5M_eBAuuUqs/TrKjoZ89_hI/AAAAAAAAA2g/TZus4Xdl1Ao/s200/IMG_0833.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5670774795369578002" /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Deux bonus vidéos avec mal de mer en cadeau à visionner &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=LhYf3d59Ehs"&gt;ici&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=Z9NR62LM85U"&gt;là&lt;/a&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-5566933610407568681?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/5566933610407568681/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=5566933610407568681' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/5566933610407568681'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/5566933610407568681'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/11/melvins-glazart.html' title='MELVINS- Glazart.'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-XP0FR2gzL6U/TrKjbeJOGdI/AAAAAAAAA2U/z_HjulGGl6w/s72-c/IMG_0816.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-4866517526583520986</id><published>2011-10-31T22:38:00.001+01:00</published><updated>2011-10-31T22:41:22.255+01:00</updated><title type='text'>CODY SIMPSON - Coast to Coast</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-pC_ZeKJyQDE/Tq8VDmUCEVI/AAAAAAAAAJM/8_PDFuXQ23U/s1600/cody-simpson-coast-to-coast-ep.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/-pC_ZeKJyQDE/Tq8VDmUCEVI/AAAAAAAAAJM/8_PDFuXQ23U/s200/cody-simpson-coast-to-coast-ep.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Bah quoi, c'est Halloween non? Quoi de mieux qu'un clone austral de Justin Bieber pour faire revenir les morts? Rien. Strictement rien. Au risque d'aguicher au passage quelques blondinettes à appareil dentaire qui rêvent de surf et de crème de visage la nuit, mais bon, à ce prix là franchement! Vous aurez bien quelques bonbons (gifles) à leur filer.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cody Simpson donc. Des milliers de kilomètres le sépare de son comparse et aîné canadien (Justin est de trois ans son aîné, un monde vous comprenez). Pourtant les deux créatures semi-extraterrestres ont toutes les deux été découvertes sur le net, "grâce" à leur clip aguicheur et à leur minois de pré-ado tout droit sortis d'un camp d'émasculation pour jeune aryen dépressif. Le sourire large comme une pagaye, le regard aussi pénétrant qu'un couteau suisse dans une brique, le casque d'Albator ou de Mireille Mathieu (au choix)... La panoplie complète du parfait petit Playmobil de la musique expérimentale dodécaphonique et arythmique quoi.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ah les opérateurs de musique en streaming ont parfois de riches idées. Ils savent que j'aime écouter de la grande musique pop, des trucs comme The Soft Pink Truth, The Horrors ou Kim Fowley (j'suis un peu innocent en zik moi...) alors ils m'offrent sur un plateau le dernier album du platiné surfeur de la grande barrière de Corail. Cody Simpson, né le 11 janvier 1997, "&lt;i&gt;chanteur et surfeur australien&lt;/i&gt;" dit sa page wiki. Presque dix ans nous séparent. Un univers aussi. Une certaine idée de la vie. Mais il finira par se poser des questions lui aussi lorsqu'il écrira son autobiographie comme son pote Bieber. Parce que oui, Justin a déjà son autobio, très humble cela dit: &lt;i&gt;De mon premier pas vers l'éternité: mon histoire&lt;/i&gt;, disponible chez Michel Lafon. Ca doit valoir son pesant de cacahuètes...&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bref. J'écoute ce &lt;i&gt;Coast to Coast&lt;/i&gt; qui quitte le Golfe de Carpentarie pour aller à la conquête de l'Amérique. Je me déhanche&amp;nbsp;nonchalamment&amp;nbsp;sur la balade hivernale &lt;i&gt;Not Just You&lt;/i&gt;, m'extasie devant ce p'tit gars au nez raboté qui arrive à serrer des filles qui ont bien dix ans de plus que lui (en tout cas le maquillage les y aide). Je m'enthousiasme comme une midinette sur &lt;i&gt;On My Mind&lt;/i&gt; et ce jeune minet qui tombe amoureux d'une photographie (ça me rappelle mes cours sur le &lt;b&gt;Nosferatu&lt;/b&gt; de Murnau d'ailleurs, merci Cody) et qui fait des gros check à son pote le vendeur de télévision... Je brûle et salive sur &lt;i&gt;All My Day&lt;/i&gt;, morceau en carton où le jeune homme gesticule dans tous les sens sur des chorégraphies de Mia Frye mais peine à se remettre la mèche. Et puis mes oreilles prennent soudain feu lorsqu'il entonne son sémillant &lt;i&gt;iYiYi&lt;/i&gt; (prononcer aïe-aïe-aïe-aïe) en duo avec le rappeur subversif Flo Rida.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'en suis tellement tombé amoureux que j'ai fini par ne plus distinguer les différences pourtant notables entre toutes ces mélopées enrobées de vaseline (appelée aussi gelée de pétrole).Il m'aura fallu une deuxième écoute, avec les clips sous les yeux pour comprendre l'ampleur du plagia qu'il m'était donné de voir. L'escamoteur de kangourou est en train de siphonner par le fond le marché des 8-15 ans que son pote&amp;nbsp;l'emmancheur&amp;nbsp;de caribou détenait jusque là. Au final, cet enfer ne m'aura pas permis de résoudre l'insoluble dilemme cornélien: est-ce pire d'infantiliser les mimiques et les gestuelles des adultes ou bien de faire des thématiques de pré-ado des paradigmes visants à régir la vie sentimentale d'adultes en perpétuelle dépression identitaire? Sur ce, joyeux Halloween.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-4866517526583520986?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/4866517526583520986/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=4866517526583520986' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/4866517526583520986'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/4866517526583520986'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/10/cody-simpson-coast-to-coast.html' title='CODY SIMPSON - Coast to Coast'/><author><name>Carnival Of Souls</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07826548478293326500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-pC_ZeKJyQDE/Tq8VDmUCEVI/AAAAAAAAAJM/8_PDFuXQ23U/s72-c/cody-simpson-coast-to-coast-ep.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-1910404951253850168</id><published>2011-10-31T13:47:00.002+01:00</published><updated>2011-10-31T13:47:37.546+01:00</updated><title type='text'>The Roost de Ti West</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-9gkVzgrlgrE/Tq6YzXgJo8I/AAAAAAAAAJE/2-i_MJP7_uY/s1600/the_roost_aff.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/-9gkVzgrlgrE/Tq6YzXgJo8I/AAAAAAAAAJE/2-i_MJP7_uY/s200/the_roost_aff.jpg" width="128" /&gt;&lt;/a&gt;Je zonais sur la toile lorsque j'ai vu que le réalisateur Ti West allait sortir un nouveau film au doux nom de &lt;b&gt;The Innkeepers&lt;/b&gt;, une histoire d'hôtel hanté qui semble s'inspirer grandement du &lt;b&gt;Insidious&lt;/b&gt; de James Wan ou des &lt;b&gt;Autres&lt;/b&gt; d'Alejandro Amenabar. Cette petite bande annonce m'a rappelé au bon souvenir du premier film de Ti West, sorti incognito aux USA en 2005 et sorti incognito directement en DVD chez nous, sans que je n'ai jamais eu l'occasion d'en voir le moindre exemplaire dans un bac...&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si vous organisez une soirée posée chez vous et qu'au lieu de mettre une playlist d'ambiance glauque qui ressasse les mêmes thèmes de l'horreur depuis 40 piges (ce qui revient à comparer la musique de &lt;b&gt;l'Exorciste&lt;/b&gt; à &lt;i&gt;Alexandrie Alexandra&lt;/i&gt; de Claude François en gros) vous aviez l'intention d'être original et de mettre en fond sonore et visuel un film inintéressant, fauché mais que personne n'a vu et qui rentre dans les critères "Halloweenesques" (cette phrase est interminable), &lt;b&gt;The Roost &lt;/b&gt;est pour vous.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Déjà parce que personne n'aura besoin de réellement faire attention à l'intrigue: de jeunes gens se rendent à un mariage. Ils ont une panne de voiture en rase campagne et sont kidnappés dans une ferme sordide. Là ils se font attaqués par une bande de chauve-souris zombie-carnivores et par leurs victimes zombies qui reviennent pour le plaisir du pays de l'Oncle Entre-les-Morts. Autant dire qu'entre deux saucisses cocktail, un léger coup d'oeil-sourcil relevé à ce drôle de récit en fera sourire quelques uns.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A signaler que le film marche aussi si vous êtes en mode "potes de bar", bière, masques de Jason et pop corn en prime. Faudra juste le mettre en amuse gueule pendant la première pizza pour éviter que vous ne vous endormiez. Ti West, avec ce premier film, ne brillait pas franchement dans sa maîtrise du rythme de la terreur. En découle de longues séquences atones et lentes, loin d'être extatiques.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si vous organisez une projection dans une grange par contre, ça peut être super stylé. Surtout quand on sait que, celle qui est utilisée dans le film, est la même qui servit à Hitchcock pour &lt;b&gt;Pas de Printemps pour Marnie &lt;/b&gt;en 1964. Les fans apprécieront.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;The Roost&lt;/b&gt; n'est pas si vilain que ça. Disons surtout que son budget (50 000$) ne l'a pas forcément aidé. Argument qui ne tient pas tout à fait au regard des effets produits par les sous-productions &lt;b&gt;Paranormal&lt;/b&gt; &lt;b&gt;Activity&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;Blair Witch Project&lt;/b&gt;. Mais le premier film de Ti West (qui a réalisé la suite de&lt;b&gt; Cabin Fever&lt;/b&gt;) ne joue pas dans la même cour. Il est clairement une séquelle d'un certain cinéma bis des 50's (voire d'un certain cinéma bis mexicain des 50's) dans son côté théâtre de Guignol mais aussi un héritage trash molasson mais volontaire des premiers slashers comme &lt;b&gt;Massacre à la tronçonneuse&lt;/b&gt; qu'on aurait mixé avec le &lt;b&gt;Bats&lt;/b&gt; de Louis Morneau. Si bien qu'au final, on est loin d'avoir boudé son plaisir.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-1910404951253850168?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/1910404951253850168/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=1910404951253850168' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/1910404951253850168'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/1910404951253850168'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/10/roost-de-ti-west.html' title='The Roost de Ti West'/><author><name>Carnival Of Souls</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07826548478293326500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-9gkVzgrlgrE/Tq6YzXgJo8I/AAAAAAAAAJE/2-i_MJP7_uY/s72-c/the_roost_aff.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-6097816984459123536</id><published>2011-10-28T19:10:00.004+02:00</published><updated>2011-10-28T19:40:55.629+02:00</updated><title type='text'>UMBERTO-Prophecy of the black widow</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-vv6ltCJbKPY/TqrmyGPNiYI/AAAAAAAAA1s/G4tXJyTvgRI/s1600/Umberto-Prophecy-of-the-Black-Widow.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-vv6ltCJbKPY/TqrmyGPNiYI/AAAAAAAAA1s/G4tXJyTvgRI/s200/Umberto-Prophecy-of-the-Black-Widow.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5668596829341452674" /&gt;&lt;/a&gt;Musique de giallo version 2010, comme un goût de revival anti-daté, par un type appelé Matt Hill et qui se cache sous l'étrange blaze d'Umberto. Un truc de nostalgique un peu geek, coincé dans une époque qui l'accueil les bras ouverts: la clique Not not fun se fait un malin plaisir à signer ça. Le disque que Jus Oborne aimerait composé avec un ampli Orange en s'insipirant de Goblin. Du kitch italien supposé mais composé avec le sourire de celui qui comprend, grosse tendance du synthé vintage, un rein en échange, et des milliers d'idées et d'image se bousculent dans la tête de l'auditeur. Une sorte de musique de dessins animés Metal Hurlant qui se finirait dans un bain de sang, Vampirella assise dans ton fauteuil en train de te vider ta cave à vins, l'oeil complice. Roulement de toms d'une autre époque, du type que tu n'entends plus sauf chez Céline (celle sur le paquebot) ou Barbara, passés dans des reverbs à la discrétion interdite. Anton LaVey te lit un poème de son cru pendant une descende en quinte diminuée, la boite à rythme n'atteindra pas le 666 BPM, calme toi. Tu paries bêtement que Daft Punk est en featuring sur le disque, ayant troqué les casques contre des bures de moines, levant les bras au ciel implorant le dieu Maiden de les pardonner. Orgie de sons, la vierge, seulement vêtue de crâne sur les seins et d'une cape en fourrure bondit pour échapper à sa punition nocturne, poursuivi par un découpeur de tête sous drogue, pendant que tu ris, affalé sur un canapé en vinyle rose. Soirée gothique qui vire au cauchemar comique et un peu plus, les basses rondelettes d'Umberto sont presque sympathiques avec cette musique qui accompagne la découverte d'un coffre longtemps oublié dans un grenier. Riffs de cloches et choeurs de synthés, chaque oscillateur sollicité ici est imbibé d'envolées Cartpenter-esque. Parait qu'il était prévu une version cassette, le format absolu du nouveau millénaire, dans un fourreau en moumoute rose.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-6097816984459123536?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/6097816984459123536/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=6097816984459123536' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/6097816984459123536'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/6097816984459123536'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/10/umberto-prophecy-of-black-widow.html' title='UMBERTO-Prophecy of the black widow'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-vv6ltCJbKPY/TqrmyGPNiYI/AAAAAAAAA1s/G4tXJyTvgRI/s72-c/Umberto-Prophecy-of-the-Black-Widow.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-2912721590310530538</id><published>2011-10-27T11:16:00.010+02:00</published><updated>2011-10-27T13:40:33.361+02:00</updated><title type='text'>CYPRESS HILL- III Temples of boom</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-rVC-4UCzW4c/TqkoYD2ek1I/AAAAAAAAA1g/v3WJNn0WkDg/s1600/51T53E8Q82L._SS500_.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-rVC-4UCzW4c/TqkoYD2ek1I/AAAAAAAAA1g/v3WJNn0WkDg/s200/51T53E8Q82L._SS500_.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5668105999838253906" /&gt;&lt;/a&gt;Il est assez intéressant de se repasser par ordre chronologique la discographie de Cypress Hill, puisqu'en plus de montrer l'évolution (j'aurais bien parlé de "progression" si le groupe était mort en 99) du groupe californien, les albums du posse enfumé sont aussi d'excellents traducteurs des grandes tendances du hip hop des années 90 jusqu'à aujourd'hui. Un premier album basé sur des samples archi grillés de soul et de funk, puis un second disque plus obscur, habité par ces fameuses "sirènes", petits sons stridents typique du rap de jadis, et également grande spécialité d'un DJ Muggs Monomaniaque puisque s'évertuant à perpétuer la tradition chez ses poulains New Yorkais de House of Pain à la même époque. Plus tard suivra la volonté d'ouvrir le son Cypress à des orchestrations plus denses et rock avec les prémices sur l'excellent "IV", avant de s'embourber dans le médiocre hip hop au violon mal samplé sur Skull &amp;amp; Bones, complété par un disque de... metal, venant aboutir une démarche intéressante mais qui se panne sévèrement au final. On a déjà évoqué le nullissime &lt;a href="http://beyondthenoize.blogspot.com/2009/04/cypress-hill-stoned-raiders.html"&gt;Stones Raiders&lt;/a&gt; par ailleurs, premier disque totalement inexcusable du groupe.  &lt;div&gt;Au milieu se situe ce troisième album, peut-être le moins remarquable du groupe puisque celui ci n'est pas rempli de classiques (comme Black Sunday qui propose quasiment un tube tous les 2 titres), mais également celui qui se situe le plus hors du temps et hors de toute époque comme l'a pourtant fait (inconsciemment ?) Muggs sur tous ses autres disques. L'équilibre au sein du groupe semble alors relativement fragile: Sen Dog n'est pas le plus présent (il ne l'était déjà plus depuis le précédent) et s'absente de son crew pour aller s'amuser avec SX10. Lors d'un passage à NPA, Muggs laissera même ses platines à un autre pour venir poser sa voix directement avec B Real, l'homme à la voix de canard la plus reconnaissable du monde du hip hop. Le groupe s'offre de plus en plus, également, les services d'Eric Bobo, fils de Willie Bobo, mythique percussionniste de jazz, à qui les Beastie Boys avaient largement rendu hommage avec le titre "son of neckbone", sur Ill Communication auquel participa junior. Membre de Cypress depuis 94, il assura la tournée Check Your Head et enregistra Ill Com et Hello Nasty avec le trio New Yorkais, avant de s'investir pleinement dans le groupe californien lorsque celui ci décidera de franchir le pas et de s'équiper de véritables instruments sous l'influence-entre autre- des Beastie, justement. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Temples of Boom est surtout l'album le plus sombre de Cypress Hill. Muggs a progressé dans sa composition et sa production s'améliore remarquablement- non pas qu'il fut mauvais jusque là. Mais sa musique gagne en finesse, et ce troisième album est probablement son oeuvre la plus maitrisée. Ses basses sont légèrement moins agressives que précédemment mais aussi plus profondes, venant créer une tension lourde sur des passages plus contrastés, plus calmes. En fait, ce calme est une mise en son d'une certaine idée du macabre, plus ouvertement illustré ici qu'auparavant. Muggs flirt avec le blues poisseux plutôt qu'avec le funk festif, la soul glauque et dégradée et sample même du reggae (Barrington Levy). Temples Of Boom est également à cheval avec le psychédélisme, samplant cithares et violons, métallophones et guitares, passés dans les effets, bouclés sauvagement, s'imposant au coeur des beats et des basses. Muggerud invite aussi LE groupe qui est dans tous les esprit à l'époque: Wu Tang pose pour Cypress avec rien de moins que le chef, RZA, et un de ses MC, U-God. Riggs co-produit un morceau à mi chemin entre les 2 entités, Killa Hill Niggas, où ses obsessions pour les sons pillés et méconnaissables épousent la passion sonore du morbide des cannabiques latinos. Entre ces explorations sous psychotropes (illusions) et dérives psychés (Boom biddy bye bye), Cypress produit également deux morceaux d'une méchanceté sonore incroyables: "No rest for the Wicked" et "Locotes". Le premier est un règlement de compte avec Ice Cube (Muggs avait produit un morceau pour le gars intitulé "Wicked") que le groupe accuse de vol, véritable sous-thème de l'album (cf. le sample de Pulp Fiction, mais aussi d'autres morceaux comme celui avec RZA), sur un beat sec et puissant, la production étant limite minimale, comme pour rendre le propos plus claire, net. Le second est tout aussi teigneux, mais à l'ambiance urbaine et nocturne, alors que Bobo assure quelques percussions brillamment distillées avec discrétion, un exemple parfait du "Less is More" musical: en quelques coups de congas, Bobo habille avec un minimalisme remarquable cette excursion belliqueuse.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Constitué de 15 morceaux et interludes  réussis et d'aucune faiblesse, Temples Of Boom est un des plus remarquables enregistrements de Cypress Hill. Certains préfèreront Black Sunday, tandis que par honnêteté, d'autres n'oublieront pas "IV". "III" est au milieu mais demeure une référence pour le groupe, qui aujourd'hui semble incapable de renouer avec ses grandes heures. Temples Of Boom est la preuve que le groupe, lorsqu'il prend le temps d'affiner son propos et sa production est capable de grands disques, allant bien au delà d'un simple cadre Hip Hop West Coast ou horrorcore: une référence du hip hop, sorti, en toute coïncidence, un 31 octobre (1995).&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-2912721590310530538?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/2912721590310530538/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=2912721590310530538' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/2912721590310530538'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/2912721590310530538'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/10/cypress-hill-iii-temple-of-boom.html' title='CYPRESS HILL- III Temples of boom'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-rVC-4UCzW4c/TqkoYD2ek1I/AAAAAAAAA1g/v3WJNn0WkDg/s72-c/51T53E8Q82L._SS500_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-3445455402332457850</id><published>2011-10-26T17:28:00.004+02:00</published><updated>2011-10-26T17:52:02.148+02:00</updated><title type='text'>THE RESIDENTS- Freak Show</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-St9rffUwfEc/TqgpQBB42UI/AAAAAAAAA1U/jASz8IliRfw/s1600/album-The-Residents-Freak-Show.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-St9rffUwfEc/TqgpQBB42UI/AAAAAAAAA1U/jASz8IliRfw/s200/album-The-Residents-Freak-Show.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5667825486176770370" /&gt;&lt;/a&gt;C'est à peu près un des rares trucs qui peut être sur avec les Residents: ces braves gens feront toujours un peu plus peur que les autres. Je me demandais justement quel aspect des Residents étaient le plus terrifiant. Leurs premières sorties, à l'humour intolérable en jouant avec les codes du nazisme sans scrupules ou de la pop ? Leur albums instrumentaux, vastes songes auditifs et perturbant ? Leurs vidéos, totalement perturbantes, jouant avec des codes graphiques élémentaires mais avec une volonté de nuire à votre psyché avec une certaine aisance ? Ou leurs albums plus classique, composé de (presque) chansons comme ce classique Freak Show ? &lt;div&gt;Bien entendu, une écoute sommaire des Residents ne révèle rien, si ce n'est une bande de sociopathes se plongeant depuis 40 ans dans un anonymat obsessionnel  et jouant une musique à la limite du kitch total et un peu vain, faisant penser aux genres de musique qu'on écoutait quand on était tout petit, voir à la Salsa du démon, sorte d'opéras étranges et nimbés de mystère. Freak Show est d'autant plus étrange aujourd'hui qu'il se situe au moment où la formation, encore ancrée dans les années 80 décide de se tourner de plus en plus vers le multimédia (3D, CD Rom...) et la musique électronique. C'est la foire aux claviers MIDI, aux sons FM, aux boites à rythmes bontempi. Freak Show est cependant un pur Residents: musique carnavalesque désintégrée, pianos totalement détruits essayant de jouer quelques accords mélodieux, rythmiques élémentaires surgissant au milieu de choeurs féminins, conteur Allemand articulant les morceaux et autres évidences propres à cette bande de furieux. Et puis cette voix. Celui qui n'aurait pas d'oeil à la place de la tête mais un crâne noir serait le vocaliste, ici présenté comme un écolier dans les visuels. La voix, toujours cette voix, immuable, identique avant et depuis, surgit de temps en temps, chante au centre du manège malsain, donnant parfois la réplique à une invitée féminine. Visuellement, les Residents ont soigné cette énième édition (celle de 2006), avec en plus d'un DVD cadeau, quatre histoires dessinées, dont une par Savage Pencil (Edwin Pouncey, collaborateur de Wire et de &lt;a href="http://beyondthenoize.blogspot.com/2009/12/dodgem-logic.html"&gt;Dodgem Logic&lt;/a&gt;), ainsi qu'une autre par le grand Brian Bolland. Maintenant, si vous devez vous rendre à une soirée bon enfant, vous pouvez toujours tenter de passer ce Freak Show (ou un autre à vrai dire) pour saccager l'ambiance... ou pour révéler quelques problèmes psychologiques chez vos proches. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-3445455402332457850?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/3445455402332457850/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=3445455402332457850' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/3445455402332457850'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/3445455402332457850'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/10/residents-freak-show.html' title='THE RESIDENTS- Freak Show'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-St9rffUwfEc/TqgpQBB42UI/AAAAAAAAA1U/jASz8IliRfw/s72-c/album-The-Residents-Freak-Show.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-9096347304678580005</id><published>2011-10-24T23:34:00.002+02:00</published><updated>2011-10-24T23:34:23.975+02:00</updated><title type='text'>New York City Inferno de Jacques Scandelari</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-_cDKvcEI52I/TqXZt8SyjzI/AAAAAAAAAI8/-06TMpWcdds/s1600/INFERNO-NEW-YORK.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="151" src="http://2.bp.blogspot.com/-_cDKvcEI52I/TqXZt8SyjzI/AAAAAAAAAI8/-06TMpWcdds/s200/INFERNO-NEW-YORK.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;New York City Inferno&lt;/b&gt; est un film pornographique gay de 1975. A cette époque l'homosexualité en France est un délit, ce qu'elle n'est pas à New York. Aussi, quand Jacques Scandelari s'envole pour les Etats-Unis il est très au fait de cette situation juridique et morale. L'objectif était de filmer en peu de temps (le film a été tourné en quatre jours) le gay New York, celui de The Village, celui dont il avait entendu parler, qu'il avait fantasmé.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'histoire est simple mais c'est déjà peu banal pour ceux qui n'ont pas connu cette époque, d'avoir un porno avec une histoire. Jérôme est amoureux de Paul qui est parti à New York. Celui-ci dans sa dernière lettre lui dit qu'il ne reviendra jamais à Paris. Jérôme décide alors de se rendre sur place pour retrouver son amant.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;New York City Inferno&lt;/b&gt; a pour lui ce qu'aucun des pornos actuels n'est capable de fournir. Il ne s'agit pas simplement de faire bander mollement mais plutôt de poser des questions. Le film est en cela terriblement politique, incroyablement drôle, quasiment documentaire et, ce qui ne gâche rien, il est puissamment cinématographique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Politique, cela va sans dire. Réaliser un film porno homo dans les années 70, c'est déjà un fait d'arme. Mais &lt;b&gt;NYCI&lt;/b&gt; ne se contente pas simplement du geste. Il y porte la réflexion qui va avec à travers le biais scénaristique des lettres de Paul dans lesquelles il raconte les différences entre les deux villes et pourquoi il préfère continuer à vivre son homosexualité de l'autre côté de l'Atlantique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Drôle, c'est indéniable. Quel porno se permet aujourd'hui d'insérer de déconcertants plans sur un chat pendant une partie de jambes en l'air, fait des panneaux sur des graffitis "Fuck" pendant une fellation dans un hangar ou habille ses protagonistes de vison ridicule? Quel porno utilise des chansons de Village People comme BO? Aucun, car le porno d'aujourd'hui n'a plus aucun second degré. &lt;b&gt;NYCI&lt;/b&gt; ne se prend pas au sérieux, il a d'autres atouts. Il invite d'une part à réfléchir sur le combat homosexuel pour sa reconnaissance tout en se moquant des convenances orgasmiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Documentaire car le film se transforme souvent en une véritable plongée dans le NY gay de l'époque. Ses rues, ses cabarets, ses cruising incongrus (les quais du port industriel), ses backrooms... Il est aussi un témoignage sur des pratiques sexuelles qui sont devenues aujourd'hui mythiques, héritage affirmé des fantasmes de Kenneth Anger, de Jean Genet et de son Querelle (les pissotières par exemple).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cinématographique enfin car &lt;b&gt;NYCI&lt;/b&gt; n'est pas un vilain cliché froid à la lumière blanche clinique et sans âme. Il est brûlant, maladroit, déviant, imaginatif. Il multiplie les panneaux, propose un montage astucieux qui alterne intelligemment des scènes de off drôle (la séquence chez le tatoueur) et des scènes de sexe entre poilus-moustachus qui restent insondables pour les poilophobes modernes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi j'écris un billet là dessus, alors que c'est le mois spécial Halloween? &lt;b&gt;NYCI&lt;/b&gt; ne s'achève pas par hasard sur un Inferno torride, presque satanique. Il s'achève dans une backroom quasiment démoniaque où l'on circule en caméra portée entre des bouffeurs de cul et des maîtres adeptes du dog training le tout dans des jeux de lumière&amp;nbsp;aléatoires et sur une musique carbonique et démentielle de Camille O'Grady qui perf' en live au milieu de cette orgie hors norme. L'enfer on vous dit. Avec du cuir, du bondage, du sling, de la moustache et des dizaines de paires de coucougnettes bien pleines. L'apothéose pour un film turbulent et subversif, un porno vraiment pas comme les autres.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-9096347304678580005?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/9096347304678580005/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=9096347304678580005' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/9096347304678580005'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/9096347304678580005'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/10/new-york-city-inferno-de-jacques.html' title='New York City Inferno de Jacques Scandelari'/><author><name>Carnival Of Souls</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07826548478293326500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-_cDKvcEI52I/TqXZt8SyjzI/AAAAAAAAAI8/-06TMpWcdds/s72-c/INFERNO-NEW-YORK.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-4049429897767424027</id><published>2011-10-24T19:30:00.008+02:00</published><updated>2011-10-24T19:55:15.435+02:00</updated><title type='text'>BLACK HOLE- Charles Burns</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-a0-omzrdLTU/TqWlzEGlmxI/AAAAAAAAA1I/6bH3JHhwnac/s1600/Charles-Burns-Black-Hole.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 144px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-a0-omzrdLTU/TqWlzEGlmxI/AAAAAAAAA1I/6bH3JHhwnac/s200/Charles-Burns-Black-Hole.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5667118002808920850" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div&gt;Après avoir oeuvré dans RAW, la revue de Spiegelman pendant plusieurs années (il en était devenu un des fers de lance, et la revue est aussi culte que légendaire, avec entre autre, ce numéro qui offrait un vynil 7" souple à l'intérieur), et terminé quelques BD ( El Borbah...) ou autre pochette de disque (on cite l'inévitable pochette pour &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ayWckGsRiTQ/S67tT5CT3HI/AAAAAAAAFXo/EffW83e76yc/s1600/Iggy_Pop-Brick_By_Brick-Frontal.jpg"&gt;Iggy&lt;/a&gt;, mais nous n'oublierons pas les &lt;a href="http://30.media.tumblr.com/tumblr_ljnor1Xm6z1qzxyfpo1_500.jpg"&gt;Residents&lt;/a&gt; ou &lt;a href="http://www.musicobsession.com/Pictures/m/c/mc900ftjesus430534.jpg"&gt;Mc 900 ft jesus&lt;/a&gt;) tout en assurant toutes les illustrations du magazine littéraire &lt;a href="http://www.lewub.com/lewub/imgs/notes/image00000064.jpg"&gt;The Believer&lt;/a&gt;, Charles Burns s'est attelé pendant 10 ans à la réalisation de son chef d'oeuvre jusque là: Black Hole.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le pavé final raconte l'histoire de plusieurs ados issus de la banlieue de Seattle parmis lesquels certains sont touchés pas une maladie qu'ils appellent "la crève" (étonnament issu de "the bug" en VO). Intelligement mené sur 12 numéros, l'histoire raconte donc cet adolescence typiquement anormale, banalament à part. C'est à dire ancrée dans un tissu social précis et qui ne change pas ( Burns admet lui-même que son travail aurait pu être déplacé dans les 90's), car les schémas restent les mêmes. Maladie dont on ne parle pas, préoccupations bien loin du non dit (toujours les mêmes, l'alcool, l'herbe...) et parents quasi absents. La prouesse de Burns se situe dans le dessin de celui-ci. Contrastes secs, pas de gris, uniquement du blanc, et du noir. beaucoup de noir. D'énormes applats, et beaucoup de détails, sombres. Chaque case pourrait faire l'objet d'une analyse si ce n'est d'un temps &lt;a href="http://www.schizodoxe.com/docs/2008/09/burns2.jpg"&gt;pour l'admirer&lt;/a&gt;. Les détails fourmillent, le dessin est précis, contrastant alors avec la simplicité des traits humains: l'ensemble des ados ont tous un visage très similaire, seul une barbe, un nez ou un grain de beauté -pour les "sains"- permet de distinguer les différents personnages. Pour autant le trait de Burns ne s'affiche pas là dans la facilité puisque la constance des cases laissent admiratifs.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;L'histoire que conte Burns est presque banal et fait côtoyer la pire horreur, celle d'une adolescence menacée et ravagée à une toile de fond immuable. Et si quelques développements peuvent laisser dubitatifs, on se prend surtout à trouver cette histoire -foncièrement dérangeante- très confortable dans son climat, dans son ambiance familière (le lycée, les longues journées à tuer le temps, la musique et les cercles de connaissances...) et intemporelle. Une oeuvre graphique parfaite par un dessinateur au talent majeur, une bande dessinée d'une grande force, remarquable. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-4049429897767424027?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/4049429897767424027/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=4049429897767424027' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/4049429897767424027'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/4049429897767424027'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/10/black-hole-charles-burns.html' title='BLACK HOLE- Charles Burns'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-a0-omzrdLTU/TqWlzEGlmxI/AAAAAAAAA1I/6bH3JHhwnac/s72-c/Charles-Burns-Black-Hole.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-4270810828192907476</id><published>2011-10-17T22:27:00.003+02:00</published><updated>2011-10-18T00:23:37.087+02:00</updated><title type='text'>Creepy presents BERNIE WRIGHTSON</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-jyoTPnBLM5s/TpyoZi-A4PI/AAAAAAAAA08/IakVEoUjcuM/s1600/Creepy-Bernie-Wrightson_HC.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 156px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-jyoTPnBLM5s/TpyoZi-A4PI/AAAAAAAAA08/IakVEoUjcuM/s200/Creepy-Bernie-Wrightson_HC.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5664587588162347250" /&gt;&lt;/a&gt;Assez dur de parler de ce genre de bouquin, d'autant plus quand &lt;a href="http://arkham-comics.blogspot.com/2011/09/le-comic-de-la-semaine-est-flippant.html"&gt;d'autres l'ont déjà remarquablement fait&lt;/a&gt;. Dark Horse se colle donc à cette compilation des travaux et participations de Bernie Wrightson au magazine Creepy (publié de 64 à 83 par Warren) et Eerie (publié de 66 à 83, toujours chez Warren), magazines de BD d'horreur et de fantastique, absolument cultes, deux publications emblématiques de la BD Us des années 70. Bernie Wrightson ouvre une série (qu'on peut espérer longue) de manière logique puisqu'il est l'incarnation de la BD d'horreur contemporaine. Divisé en deux parties -une première étant la compilation d'histoires, la seconde composée de frontispices, couvertures et..."pin-up" (?)- cette collection fait éclater le trait impeccable et brillant de Wrightson, et permet de déguster telle une madeleine véreuse les incroyables planches du patron (grosse influence sur des grands d'aujourd'hui comme Kelley Jones-avis aux connoisseurs). Si le livre propose des travaux différents, comme les pages en collaboration avec Infantino et Chaykin qu'il encre, on appréciera tout particulièrement les magnifiques pages en noir et blanc (ie. sans gris, donc), qui sont très proches de la gravure, tant le dessin de Wrightson se révèle incroyable de finesse comme sur The Black cat, par exemple, l'histoire adaptée d'Edgar Allan Poe qui ouvre le livre. Le trait donc, souple, soutient ces histoires courtes, ces ambiances glauques et horrifiques avec ces détails et ces petites précisions qui font la richesse du travail, et mettant en avant le fait que Wrightson est particulièrement à l'aise pour dessiner au mieux les textures d'un corps en décomposition-à voir aussi son Swamp Thing qu'il inventa un peu avant et son Frankenstein. Un très bel ouvrage, que Dark Horse a la décence de ne pas vendre à un prix totalement rédhibitoire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-4270810828192907476?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/4270810828192907476/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=4270810828192907476' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/4270810828192907476'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/4270810828192907476'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/10/creepy-presents-bernie-wrightson.html' title='Creepy presents BERNIE WRIGHTSON'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-jyoTPnBLM5s/TpyoZi-A4PI/AAAAAAAAA08/IakVEoUjcuM/s72-c/Creepy-Bernie-Wrightson_HC.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-3694925602509740200</id><published>2011-10-17T21:32:00.004+02:00</published><updated>2011-10-17T22:12:19.136+02:00</updated><title type='text'>NOOTHGRUSH- Failing early, failing often</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-RwFNMbwBQ8Q/TpyIhSI6npI/AAAAAAAAA0w/FrgueipEEQw/s1600/noothgrushcover.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-RwFNMbwBQ8Q/TpyIhSI6npI/AAAAAAAAA0w/FrgueipEEQw/s200/noothgrushcover.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5664552536711536274" /&gt;&lt;/a&gt;On en oublierait presque que le Sludge s'est notamment fait connaître par des formations fascinées par les tueurs en série, les comics d'horreur et films gore, à l'instar de Church Of Misery ou Acid Bath pour n'en citer que deux, et que la violence sonore était parfois plus recherchée que le psychédélisme de la lenteur totale de ce genre. Fut donc une époque où ce hardcore noise vénéneux était synonyme d'horreur sonore (pour aller vite et dans le contexte) avant de devenir la spécialité de tous les fans de Neurosis se cherchant un salut dans l'incapacité technique. Noothgrush est un  groupe un peu plus discret que les poids lourds du genre (comprendre que là où Eyehategod remplissait un bar de la Nouvelle Orléans au top de leur succès, Noothgrush devait faire sale comble, au mieux, dans leur garage), et à ce titre totalement emblématique. Un peu comme Iron Monkey, valeur sure un peu plus discrète. Si il n'était pas difficile de dégoter un disque de Noothgrush au début de ce siècle, les différentes sources se sont progressivement taris au point que se procurer légalement une galette du groupe était devenue une mission des plus difficile. Emetic ressort donc en double LP/CD cette grosse compilation qui regroupe des enregistrements étalés sur deux ans (95-97), et initialement publiés sur des compilations, des splits, et autres 7". Le groupe californien a connu, comme d'autres, de nombreux changement de line up, mais s'avéra nettement moins consanguin que leur pote plus au sud (NoLa), puisque les membres eurent par la suite des trajectoires bien différents: l'ancien guitariste participa à Exhumed pendant que la batteuse frappa les peaux aussi bien chez Amber Asylum (sorti chez Neurot si je ne m'abuse) que Graves at sea ( nettement plus anecdotique, mais sur le même label). &lt;div&gt;Du sludge donc, qui s'est illustré avec les plus grands (comme quoi, la consanguinité reste relative): les fous furieux de Sloth, ou les princes de la lourdeur Japonaise Corrupted-par exemple. Loin de l'époque où les formations de tatoués  se retrouvaient signées à tour de bras chez relapse et envoyées en studio grand luxe sans avoir rien à y foutre si ce n'est de lire tout Lovecraft en attendant son tour, Noothgrush a ce petit goût si appréciable des formations première giclée, era 90's, entre amateurisme totale dans la production, maîtrise totale de la lourdeur en amont -comprendre: la guitare ramone dans le bas, et rage dégueulante de chaque coté des enceintes. On songe rapidement aux excellents Toadliquor en plus propre, à Grief, ou même à Eyehategod pour sa rage quasi punk glaviotante, bien que le minimalisme de la formation (un trio) se ressente bien et marque une vraie différence. Pour tous les fanatiques adorateurs de sludge old school, cette compilation à nouveau disponible est un indispensable, et permet de (re)plonger dans cette scène passionnante d'une époque malheureusement révolue où la crasse débordait des enregistrements de ces groupes inventifs et franchement dégueulasses. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-3694925602509740200?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/3694925602509740200/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=3694925602509740200' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/3694925602509740200'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/3694925602509740200'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/10/noothgrush-failing-early-failing-often.html' title='NOOTHGRUSH- Failing early, failing often'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-RwFNMbwBQ8Q/TpyIhSI6npI/AAAAAAAAA0w/FrgueipEEQw/s72-c/noothgrushcover.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-8457245832023015561</id><published>2011-10-11T18:30:00.004+02:00</published><updated>2011-10-11T18:49:44.843+02:00</updated><title type='text'>RETOX-Ugly Animals</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-B9FGAYeFFlc/TpRzPMKxMtI/AAAAAAAAA0k/UKmc-KkaJ3s/s1600/ugly-animals-retox.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-B9FGAYeFFlc/TpRzPMKxMtI/AAAAAAAAA0k/UKmc-KkaJ3s/s200/ugly-animals-retox.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5662277336313180882" /&gt;&lt;/a&gt;Tandis que the Locust seraient officiellement "en préparation d'un nouvel album", les plus rapides d'entre nous ont déjà certifié que Retox était composé d'ancien membre des sauterelles. Pearson chante mais ne joue pas de guitare et s'associe à Thor Dickey et Michael Crain pour tenir les 10 cordes qui sont sévèrement malmené chez Retox, sans oublier le psychopathe de la peau de chèvre synthétique, Gabe Serbian, qui en attendant de remettre son costume trop petit a préféré se payer un groupe de punk hardcore pur et dur plutôt que de faire montre de ses talents dans un combo jazz. Ipecac co-édite ces 11 titres horriblement chers avec Three One G, un alignement de nom très classique au vu du produit. Ce disque (un EP ?) est plié en 12 minutes, soit à peu près le temps qu'il faut à ces gens pour venir à bout de ce qu'ils ont à dire en temps normal (cf. &lt;a href="http://beyondthenoize.blogspot.com/2008/06/locust-safety-second-body-last.html"&gt;Safety second, body last&lt;/a&gt;- entre autre) et on arriverait vite à la conclusion que décidément rien n'est surprenant sur ce petit quart d'heure à tamponner de l'oreille. Pas totalement faux: un profane n'y verrait que du feu. Pourtant la musique n'est pas similaire à celle de The Locust, Retox s'éloigne du trip mongolo spatiale/SF philosophique/Residents sous coke. Tout est placé sur une autoroute de riffs et de plans, et le déploiement est moins alambiqué et quelque part moins progressif et psyché que chez les insectes. Chaque riff tranche de la bidoche et Serbian va à l'essentiel. On pourrait croire que c'est Converge repris par The Locust ou Iron Lung qui imite les Blood Brothers. Du riff empilé et expédié avec élégance de jean trop serré, on applaudit le petit coup derrière la nuque.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-8457245832023015561?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/8457245832023015561/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=8457245832023015561' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/8457245832023015561'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/8457245832023015561'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/10/retox-ugly-animals.html' title='RETOX-Ugly Animals'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-B9FGAYeFFlc/TpRzPMKxMtI/AAAAAAAAA0k/UKmc-KkaJ3s/s72-c/ugly-animals-retox.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-8129231203420207222</id><published>2011-10-07T19:52:00.006+02:00</published><updated>2011-10-17T23:01:54.141+02:00</updated><title type='text'>DRILLER KILLER d'Abel Ferrara</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-W1s1xiuB35M/To9BYvge6mI/AAAAAAAAA0c/XxQmHmy53EM/s1600/drillerkiller.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 137px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-W1s1xiuB35M/To9BYvge6mI/AAAAAAAAA0c/XxQmHmy53EM/s200/drillerkiller.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5660815149953378914" /&gt;&lt;/a&gt;Et le sang coule à flot t'accroche l'affiche. Depuis on a vu pire, pour sur. Abel Ferrara, surtout connu pour Bad Lieutenant, tourne son deuxième long métrage et interprète le personnage principal - sous pseudonyme- de cette histoire très new yorkaise et au feeling très 70's/80's. &lt;div&gt;Driller Killer est un film qui pourrait être vu comme la réponse lugubre de Taxi Driver, de 3 ans son "ainé", puisque tournant autour d'une thématique très proche: Reno est un artiste vivant à New York (l'ambiance de cette ville est capitale, tout comme Ferrara le prouvera notamment dans Bad Lieutenant, qui aurait pu tout aussi bien trouver sa place dans ces pages pour ce mois) et qui, agacé (probablement de manière plus direct que Travis) par son environnement finit par sombrer dans la démence. La différence est le traitement, bien plus sauvage et direct que le film de Scorsese, le film à ce petit goût de ciné indépendant et cette crasse poisseuse et collante- le film a également été largement comparé à "Massacre à la tronçonneuse". Autre point et pas des moindres: le son. Il est conseillé au début du film d'écouter ce film le plus fort possible. Comme certains films obscurs 70's dont notre Mr Ciné raffole, Driller Killer est un film bruyant, qui hurle, et qui fatigue aussi par son comportement audio. Ce n'est d'ailleurs pas pour rien que parallèlement, un des principaux éléments faisant sombrer le personnage de Reno est l'inlassable répétition du groupe de punk partageant son immeuble et qui un moment donné ne cesse de jouer un morceau basé sur l'entêtante ligne de basse de Peter Gunn. Et si De Niro sombre définitivement dans les toutes dernières minutes de Taxi Driver, Ferrara se saisit de sa perceuse électrique dès la moitié du film et massacre bien plus qu'un ou deux clochards.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Driller Killer est un film direct et crade, proto slasher qui se débat dans un climat très singulier, tournée avec des moyens dérisoirs et des acteurs totalement inconnus (avant et après), mais s'avère un métrage discret mais à l'influence considérable et tenace (cf. les allusions au film en musique, puisque le groupe Driller Killer revendique l'influence du film dans le choix de leur nom) qui assura à la bobine une interdiction de diffusion totale pendant 20 ans en Angleterre. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-8129231203420207222?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/8129231203420207222/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=8129231203420207222' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/8129231203420207222'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/8129231203420207222'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/10/driller-killer-dabel-ferrara.html' title='DRILLER KILLER d&apos;Abel Ferrara'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-W1s1xiuB35M/To9BYvge6mI/AAAAAAAAA0c/XxQmHmy53EM/s72-c/drillerkiller.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-1799486149228378162</id><published>2011-10-05T14:14:00.008+02:00</published><updated>2011-10-05T16:32:14.925+02:00</updated><title type='text'>KICKBACK- Les 150 passions meurtrières</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/--3mlJYq38RE/ToxjhQVGxfI/AAAAAAAAA0U/gcwN0qBxlV8/s1600/18902172.jpeg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/--3mlJYq38RE/ToxjhQVGxfI/AAAAAAAAA0U/gcwN0qBxlV8/s200/18902172.jpeg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5660008254668195314" /&gt;&lt;/a&gt;Il fallait bien débuter quelque part. Après tout, on aurait pu partir de l'origine pour remonter jusque là, et oublier certaines choses. "Les 120 journées de Sodome" pour commencer; Sade, la base. Ou le film, "Salo" de Pasolini. On est pourtant loin ici de la comédie et de la bouffonerie, du moins dans le propos et dans l'intention, car ce mini album en a fait rire plus d'un. Donc pour ouvrir ce mois d'octobre, on se penche sur Kickback, dont on avait déjà évoqué &lt;a href="http://beyondthenoize.blogspot.com/2009/09/kickback-no-surrender.html"&gt;le dernier album en date&lt;/a&gt;. &lt;div&gt;Après deux albums de Hardcore assez classique mais bien exécuté, Kickback, avant de se lancer dans la préparation d'un long, enregistre 6 titres d'un hardcore qui s'appuie sur le groove en re-nouvellant son écrin avec un producteur tout neuf derrière la console. Le groupe se sépare de sa prod étouffé et métallique, et s'éloigne de l'étiquette qu'on lui colle au boule et qui ne lui convient pas, celle du NYHC. Simon Doucet, batteur des Bushmen et de quelques autres formations intègre Kickback et fait largement partie de l'équation faisant l'intérêt de ce disque. Avec donc Ed Rose, producteur de Coalesce la formation la plus teigneuse de l'hexagone couche 6 titres basé sur l'admiration du chanteur pour le marquis. Soulevant quelques débats et moqueries, Kickback propose malgré tout avec Les 150 passions meurtrières un mini album cohérent et sérieusement composé. La hargne du groupe reste unique et ses membres s'acharnent à composer des morceaux d'un hardcore virulent mais qui s'aère, dans des compositions qui évitent les évidences. Les morceaux se construisent loin des facilités, prennent de la consistance dans leur développement. Seul exception, le troisième morceau, beaucoup plus linéaire mais totalement nouveau pour le groupe: une guitare dresse un riff mélodique et entêtant, tandis que la voix, calme, parle et récite un passage du livre (les 120 journées) dudit marquis menant le tout vers un renforcement de la tension via la batterie. Ed Rose capture la batterie et la finesse de jeu de Doucet avec une maîtrise remarquable; ce dernier cale des rythmes complexes et des breaks impeccables au milieu des riffs à moulinet. Sur le calme morceau éponyme,  le charley sonne comme des lamelles métalliques fendant les couches de 6 cordes. Le groove de la formation parisienne est magnifié par la production, définitivement plus rock qu'auparavant. On regrettera juste les paroles parfois trop directes, pas dans le sens frontales et agressives, mais dans le sens d'un premier jet, d'une ébauche. Domination, violence, agressions sont les thèmes évoqués, que ce soit à travers les samples, le texte lu et les paroles, comme une prolongation aux thématiques Sadiques, une vision contemporaine. Un disque crasseux et pesant, appellant une suite, mais qui verra le jour bien plus tard, après moult avortements. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-1799486149228378162?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/1799486149228378162/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=1799486149228378162' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/1799486149228378162'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/1799486149228378162'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/10/kickback-les-150-passions-meurtrieres.html' title='KICKBACK- Les 150 passions meurtrières'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/--3mlJYq38RE/ToxjhQVGxfI/AAAAAAAAA0U/gcwN0qBxlV8/s72-c/18902172.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-1359625397528081549</id><published>2011-09-30T19:07:00.005+02:00</published><updated>2011-09-30T19:28:22.169+02:00</updated><title type='text'>ENABLERS- Blown Realms And Stalled Explosions</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-oVWFqZwzUOI/ToX6AnEnOcI/AAAAAAAAAz0/xBit9EiN1LY/s1600/enablers-blown-realms-and-stalled-explosions-lancashire-and-somerset.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 195px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-oVWFqZwzUOI/ToX6AnEnOcI/AAAAAAAAAz0/xBit9EiN1LY/s200/enablers-blown-realms-and-stalled-explosions-lancashire-and-somerset.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5658203395256170946" /&gt;&lt;/a&gt;Comme une époque révolue, tout le monde se précipite, ou du moins tout le monde parle de la réedition de Nevermind depuis une semaine, l'album évènement de Nirvana. On ne s'éternisera pas à débattre pour savoir si cette place d'album indispensable est justifiée ou pas (j'entends les pro-Bleach et les pro-In Utero déjà gronder), mais un sentiment étrange se dégage de la parade autour du disque au bébé nageur. C'est à se demander si aujourd'hui il existe encore des groupes de rock qui proposent quelque chose qui ne soit pas forcément jovial et nerveux, un groupe qui ne serait pas une énième relecture des Talking Heads ou des Gang of Four et qui serait archi influencé par les Strokes, les véritables salopios qui ont un jour poignardé ce que l'on appelait jadis le rock indé pour lui fournir ses tees trop court et ses coupes de cheveux interdites depuis la fin de 1987. Il y a un public là dehors qui ne se lasse de sacrer Cobain mais qui ensuite revient aux affaires avec du rock dansant un peu pute et un peu pénible. &lt;div&gt;Le rapport ? Aucun, mais quand tout ce cirque s'active, on se dit que foncièrement, un groupe comme Enablers devrait aujourd'hui, avec un LP de la qualité de ce dernier album, être sacré champion du rock, celui qui en impose un peu, celui qui fait crade, celui qu'on aimera toujours pour ses trouvailles, ses sonorités, ses audaces et son cran. Attention, je ne suis pas en train de dire qu'il n'y a qu'Enablers aujourd'hui. Si tu es un lecteur régulier, tu le sais, ce n'est pas le propos. C'est juste le temps. Quand on voit tout le génie du trio de base augmenté de Scharin (June of 44, autre groupe fascinant, ou encore HIM, projet non moins passionnant) à composer et produire une telle musique, on se pose des questions. La rythmique est extrêmement soignée, Scharin blinde la musique mais de sa touche et de sa frappe parfaite et créative, tandis que Goldring (Swans) gribouille des riffs absolument prodigieux sur sa 6 cordes - à genoux devant l'obsessionnel "Career", ni plus ni moins. Simonelli est un des attraits principaux et premiers du groupe, poête habité et passionné  parlant de sa voix chaude et imposante sur les couches des trois autres. Par paresse, on songe à Slint, qui déjà marquait durablement mais discrètement le rock en ...91 (!!) avec son indépassable Spiderland. Les classe des patrons, simplement, gravé dans 10 morceaux parfaits et enfermés dans un packaging vinyle magnifique.  &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-1359625397528081549?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/1359625397528081549/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=1359625397528081549' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/1359625397528081549'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/1359625397528081549'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/09/enablers-blown-realms-and-stalled.html' title='ENABLERS- Blown Realms And Stalled Explosions'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-oVWFqZwzUOI/ToX6AnEnOcI/AAAAAAAAAz0/xBit9EiN1LY/s72-c/enablers-blown-realms-and-stalled-explosions-lancashire-and-somerset.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-4303263860436118031</id><published>2011-09-28T13:30:00.004+02:00</published><updated>2011-09-28T13:47:40.532+02:00</updated><title type='text'>AFRICAN HITECH- 93 Million miles</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-CoLIERvnOkQ/ToMHjiRGhJI/AAAAAAAAAzs/COtJVwc3jBs/s1600/Africa-Hitech-93-Million-Miles1.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-CoLIERvnOkQ/ToMHjiRGhJI/AAAAAAAAAzs/COtJVwc3jBs/s200/Africa-Hitech-93-Million-Miles1.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5657373863982826642" /&gt;&lt;/a&gt;Ouais, force est d'admettre qu'il y a des artistes qu'on aime. Pritchard est de ceux là. Je ne pourrais pas me vanter de tout connaitre du type, parce que je n'ai par exemple aucun disque de Global Communication. Issu de la dance music, Pritchard est un fou de matos et de sons uniques. On ne peut que recommander chaudement l'album qu'il a sorti sous le nom Haromnic 313, projet solo de dub digital issu de Harmonic 33, duo auteur d'un fantastique album à ranger pas loin des travaux plus calmes d' Alec Empire ou de Meat Beat Manifesto. Avec Harmonic 313 déjà, il faisait preuve d'une aisance certaine à jouer avec les sons 8bit et cheaptune autour de beats galactiques. African Hitech, groupe qu'il forme avec Steve Spacek (de Spacek... facile) mise là encore sur les sons digitaux et les beats denses, et l'association avec l'espace est encore plus précise (cf. le titre). Pourtant tout n'est pas entièrement électronique, certaines sonorités sont plus chaudes et classiques, notamment sur Cyclic sun. Autour, c'est de l'Amiga en folie qui bourlingue dans des échos d'un dub psychédélique, une bande son megadrive avec comme but ultime le dance floor en sub-bass. La production est limpide, peut-être même un peu trop. Bêtement, on aurait peut-être attendu quelque chose de plus lourd, plus massif encore, puisque le disque se présente ouvertement (cf. la promo sur bleep/warp) comme un album de Bass Music. Pourtant on ne se sent jamais menacé par celles-ci. Au contraire, la musique produite ici est plutôt confortable. Pritchard poursuit le chemin entamé avec ses précédents travaux, mais s'ouvre aussi vers l'avenir: Footstep et Out in the streets se rapprochent sans complexe du &lt;a href="http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/05/bangs-works-vol-1-chicago-footwork.html"&gt;footwork/footstep (évoqué précédemment)&lt;/a&gt; mais ne s'enfonce pas dans une obsession qui pourrait devenir pénible. Un disque plutôt discret au sein du catalogue Warp qui présente pourtant une belle collaboration, qui gagne a être écouter plusieurs fois pour se découvrir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-4303263860436118031?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/4303263860436118031/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=4303263860436118031' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/4303263860436118031'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/4303263860436118031'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/09/african-hitech-93-million-miles.html' title='AFRICAN HITECH- 93 Million miles'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-CoLIERvnOkQ/ToMHjiRGhJI/AAAAAAAAAzs/COtJVwc3jBs/s72-c/Africa-Hitech-93-Million-Miles1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-7367169530165815738</id><published>2011-09-27T22:21:00.000+02:00</published><updated>2011-09-27T22:26:00.402+02:00</updated><title type='text'>We need to talk about Kevin de Lynne Ramsay</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-dzHw2g1YiRw/ToIv8Vw303I/AAAAAAAAAI4/4IIzhvjE3E8/s1600/we-need-to-talk-about-kevin-poster-FR_m.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/-dzHw2g1YiRw/ToIv8Vw303I/AAAAAAAAAI4/4IIzhvjE3E8/s200/we-need-to-talk-about-kevin-poster-FR_m.jpg" width="146" /&gt;&lt;/a&gt;Sort ce mercredi un film un brin revêche qui pose de drôles de questions comme "quelle est la part de responsabilité du comportement affectif de la mère dans la phase prénatale sur la santé mentale du futur enfant?" ou bien encore "comment, malgré toute l'affection que j'ai pu lui offrir, mon fils est devenu un psychopathe?". &lt;b&gt;We Need To Talk About Kevin&lt;/b&gt; n'est pas forcément un film agréable, d'ailleurs on a bien du mal à rentrer dedans. Son découpage, inventif mais complexe, laisse parfois perplexe. L'incipit du film est embrouillée et les va-et-viens entre différentes périodes du passé et différentes périodes du présent (hum...) ne facilite pas une adhésion directe. Mais cette âpreté visuelle, si elle est particulièrement peu tendre avec le spectateur, sert finalement au récit et à son déroulement.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une fois les éléments posés et le montage stabilisé, tout devient limpide. Tilda Swinton campe une mère en proie à la difficile éducation de son fils. Depuis ses premières heures hors de son ventre, celui-ci lui en fait voir de toutes les couleurs, ne cessant de défier son autorité et de la pousser à bout. Le gamin, fort intelligent développe une toute autre relation avec son père auprès duquel il passe pour le jovial et agréable bambin puis pour le beau et grand ado.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'ado, c'est Ezra Miller, un jeune acteur au fort potentiel qui, lorsqu'il en aura finit avec l'ère du bouton disgracieux et se sera un peu épaissi, fera tomber les filles comme des mouches opiomanes. On l'avait déjà vu dans le rôle d'un jeune ado accro à sa caméra et aux sites pornos dans le film &lt;b&gt;Afterschool&lt;/b&gt; d'Antonio Campos. Il crevait alors l'écran grâce à un jeu sobre et nuancé dans un rôle tout en intériorité. Ici, son regard est d'une sexualité et d'une perversité bouillonnante. Il excelle dans un registre qui a souvent couvert de louange de jeunes acteurs qui n'ont pas toujours eu la chance de percer après. L'effet Cannes devrait toutefois permettre à Miller d'enchaîner rapidement et, espérons le, dans un registre toujours aussi ambitieux.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;We Need To Talk About Kevin&lt;/b&gt; pose beaucoup de questions (parfois douteuse, comme la première que j'ai pu énoncer plus haut) et présente minutieusement l'évolution d'une famille dont les membres ignorent les maux des autres. Le père, John C. Reilly, nie l'évidence, berné par son fils qui joue avec machiavélisme de sa crédulité. Il en vient à accuser la mère, à rejeter la faute sur elle, sur sa patience, sur sa santé mentale. Swinton elle, oscille entre le doute qui l'habite dans la période prénatale, l'irrépressible envie de bien faire et de construire une relation stable avec son fils et la culpabilité. Le gamin lui, est une purge à lui tout seul. Méchant, manipulateur, vicieux, il est le parfait stéréotype du vilain petit psychopathe. Il fait en cela penser au &lt;b&gt;Joshua&lt;/b&gt; de George Ratliff, en pire...&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ramsay, elle, a le sens de la mise en scène. Elle manie parfois avec brio un humour cruel qui met mal à l'aise. Elle habille son film d'un symbolisme bien vu, posant un jalon récurent qui annonce l'inéluctable drame à venir. Swinton ouvre le film dans une bataille de tomates, baignant dans un rouge sang. Ce rouge, on le retrouve dans le supermarché, sur les murs de sa maison etc. Le règlement de compte entre les deux personnages ne trouvera sa réponse qu'après le passage à l'acte. Viennent alors d'autres questions: comment vivre avec cette responsabilité de mère, comment faire le deuil, comment pardonner et surtout, pourquoi? Ramsay conclue d'ailleurs plutôt bien sur cette interrogation. Un film glaçant, dérangeant et implacable: un Cannes gagnant. &amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-7367169530165815738?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/7367169530165815738/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=7367169530165815738' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/7367169530165815738'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/7367169530165815738'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/09/we-need-to-talk-about-kevin-de-lynne.html' title='We need to talk about Kevin de Lynne Ramsay'/><author><name>Carnival Of Souls</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07826548478293326500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-dzHw2g1YiRw/ToIv8Vw303I/AAAAAAAAAI4/4IIzhvjE3E8/s72-c/we-need-to-talk-about-kevin-poster-FR_m.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-4226404582051639031</id><published>2011-09-27T19:05:00.006+02:00</published><updated>2011-09-27T20:21:17.455+02:00</updated><title type='text'>GROUP HOME- Livin' proof</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-pfxDbgWD-mA/ToIGHxq3j1I/AAAAAAAAAzk/Mr9DpSR4_4U/s1600/r-243577-1138099262.jpeg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-pfxDbgWD-mA/ToIGHxq3j1I/AAAAAAAAAzk/Mr9DpSR4_4U/s200/r-243577-1138099262.jpeg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5657090812592754514" /&gt;&lt;/a&gt;Alors on en est là. Exercice quasi imposé par &lt;a href="http://arkham-comics.blogspot.com/"&gt;commerçant de proximité&lt;/a&gt;, une sorte de rançon à payer, type, on cause mais ça se paye: un bifton dans ton salon de thé, entre report d'un concert de metal et une critique d'un obscur film. Au son du beat on est au milieu de New York, dans les batîments rouges qui bordent "Money Making" Manhattan, qu'on voit sous le pont direction Brooklyn. Pas de repos jusque là. Primo à la prod, l'improbable beat maker fou qui orne avec talent les longs du Damaja et de Gangstarr. Pourquoi fou me demande-t-on ? Parce que comme le soulignait DJ Mehdi (RIP), Primo fait la musique de la même manière qu'il y a 20 piges. On a inventé des tas de trucs pour lui simplifier la vie. Primo pourrait avoir la main pleine de bagouzes en train de cliquer sur son mac pour créer son beat mais non, Primo découpe ses vinyles à la MPC, et fait son rythme en frappant les pads. C'est quoi le rapport ? Quand Livin proof est sorti, l'ordi le plus remarquablement à la mode fonctionnait sous windows 95. Retour, era bonnet vissé sur la trogne, baggy et pompe de rando (en plein NYC, quoi de plus normal). Une traversée des rues de Paris pourrait s'apparenter à une sortie du coté de l'east Village sauf qu'il est plus simple de voir la lumière du jour à Paris qu'a New York passé 16 heures (en moyenne). C'est la refléxion que je me faisais en allant donc un jour chez un petit dealer de livre Parisien. Ce dealer lanceur de défi donc, me parle d'un disque, mieux que "the sun rises in the east". Le meilleur. Ok, je note. Mais je traine. Un jour que je suis encore en train de fouler les planches de son parquet imbibé, il me relance sans nommer le truc. Un type, accoudé sur le zinc (enfin presque) demande de quoi on cause, le dealer et moi. Le dealer précise et le type ironise "un truc neuf quoi". Merde. Je me rend compte que sur les quelques centaines ou milliers de disques qui trainent dans mon domicile fixe, je ne pourrais pas tout connaitre. Jamais. J'aurais du demander "toi l'indien, as tu écouté le dernier album de MoHa! ?". Mais je me suis abstenu. Après tout, moi non plus je n'ai pas écouté le dernier MoHa! et c'est toujours pas prévu. On en était où ? Ah oui, on balance des bonnes idées et en revanche on paye son petit mot. J'aurais donc aimé mettre la main sur une copie vinylique dudit objet, mais c'est pas le genre évident et certainement pas couplé à la qualité de la noire matière qu'on est en droit d'attendre. On se contente du CD. Triste. Le laser lance la découverte, puis te pousse à rappuyer sur "play". Le beat est brumeux, la caisse claire sur le premier vrai morceau est étouffée, y a un peu de fumée entre les doigts de Primo et les pads de sa MPC. Comme souvent au cour de ce trop court album. Enfin ramassé, du moins. A part un morceau qui fait penser à du Mantronix ralenti, ça sonne hip hop classique qualité certifié par les plus acharnés diggers du monde. Pianos monotouche en répétition, synthés discrets et optimisés sur  basses profondes. Bêtement, on pense à Nas et Illmatic pour l'ambiance général. Comme dirait un &lt;a href="http://surepost.wordpress.com/"&gt;ami, ça a un "p'tit goût de reviens-y&lt;/a&gt;". De toute évidence &lt;a href="http://arkham-comics.blogspot.com/"&gt;mon dealer&lt;/a&gt; a de bons conseils à offrir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-4226404582051639031?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/4226404582051639031/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=4226404582051639031' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/4226404582051639031'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/4226404582051639031'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/09/group-home-livin-proof.html' title='GROUP HOME- Livin&apos; proof'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-pfxDbgWD-mA/ToIGHxq3j1I/AAAAAAAAAzk/Mr9DpSR4_4U/s72-c/r-243577-1138099262.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-7599530135948517967</id><published>2011-09-22T21:49:00.003+02:00</published><updated>2011-09-23T13:09:57.348+02:00</updated><title type='text'>My Winnipeg à la Maison Rouge</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;br /&gt;&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: left; margin-right: 1em; text-align: left;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-XdRzgIYQiOY/TnuNGfyGDiI/AAAAAAAAAIo/Rohm5Vj_gzc/s1600/Maddin%2BInstallation.jpg" style="clear: left; margin-bottom: 1em; margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img alt="" border="0" height="211" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5655268899844132386" src="http://1.bp.blogspot.com/-XdRzgIYQiOY/TnuNGfyGDiI/AAAAAAAAAIo/Rohm5Vj_gzc/s320/Maddin%2BInstallation.jpg" style="float: left; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; margin-top: 0px; text-align: justify;" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Installation Vidéo de Guy Maddin (2011)&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voilà une exposition dont j'aurais dû vous parler depuis bien longtemps. Sachant qu'elle prend fin ce dimanche pour partir au tour du monde, il ne vous est certainement pas permis de faire autre chose que d'y aller si vous avez un peu de temps ce week-end. Alors direction la Maison Rouge, pas très loin de Bastille pour découvrir le premier volet d'une exposition des plus stimulantes!&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Le concept est simple: il existe de grandes villes dont personne ne parle parce qu'elles n'intéressent personne. Pourtant, des gens y vivent tous les jours et y développent des formes d'art tout aussi passionnantes qu'à Berlin, Tokyo ou New York. C'est le cas de Winnipeg, ville perdue au milieu de l'Etat du Manitoba au Canada, à 8 heures de route de la première grande ville d'influence comparable, Minneapolis de l'autre côté de la frontière.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, serif; font-size: 16px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, serif; font-size: 16px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;L'occasion est belle de découvrir un peu cette ville industrielle et souvent enneigée dont le porte drapeau est le cinéaste Guy Maddin. Pierre angulaire de cette exposition, le réalisateur y présente son dernier film, &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;My Winnipeg&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;, faux documentaire semi-fantasmagorique et autobiographique sur sa ville, ainsi qu'une installation de 11 vidéos diffusée simultanément. C'est une nouvelle preuve de l'implication de Maddin dans les circuits artistiques alternatifs: il avait en effet déjà présenté l'un de ses précédents films, &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Cowards Bend The Knee&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;, dans une galerie d'art à Toronto sous une forme originale. Le film, découpé en chapitre, était diffusé à travers de petits hublots vers lesquels il fallait se pencher, un peu à l'image des peep show. Une volonté de forcer les gens à se mettre dans une position inconfortable pour regarder des choses personnelles, &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Cowards Bend The Knee&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; étant son "autobiographie".&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, serif; font-size: 16px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, serif; font-size: 16px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Il est intéressant d'ailleurs quand on connaît le travail de Maddin, de découvrir les artistes qui l'ont influencés et ceux qu'il a lui même influencé. On pense notamment au travail de Marcel Dzama, emprunt d'une même volonté de cartographier la mythologie d'une ville oubliée. Car Winnipeg est une ville étrange aux confluents de plusieurs fleuves et de plusieurs cultures (indienne, anglaise, française et islandaise). On identifie alors sur la carte de Dzama des endroits, des mythes évoqués dans le cinéma de Maddin. La ville s'est construite des légendes autour du somnambulisme, de la télépathie, des fantômes. Un rapport étroit semble s'être tissé entre une dimension imperceptible, iconoclaste et une nature figée et inquiétante.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, serif; font-size: 16px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;img alt="" border="0" height="404" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5655269253348686754" src="http://3.bp.blogspot.com/-oum0uOmyoiM/TnuNbEsJe6I/AAAAAAAAAIw/lezMG9XhK30/s640/Winnipeg%2BMap%2BDzara.JPG" style="margin-bottom: 10px; margin-left: auto; margin-right: auto; margin-top: 0px;" width="640" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Winnipeg Map de Marcel Dzama (2007)&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, serif; font-size: 16px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-text-decorations-in-effect: underline; color: #0000ee;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, serif; font-size: 16px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-text-decorations-in-effect: underline; color: #0000ee;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, serif; font-size: 16px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;On découvre une ville innovante. La première salle est une prise de contact tout à fait intelligente, elle nous permet de mieux cerner certaines légendes urbaines, certains faits marquants de l'histoire de la ville. Puis l'on s'enfonce dans l'imaginaire de ses habitants, on pénètre dans cette omniprésence de la mort, de l'étrange, de l'incongru, de la famille et de ses turpitude. On s'enthousiasme devant les travaux si personnels et déroutants de Sarah Anne Johnson par exemple qui traite de la maladie mentale de sa mère avec une grande intelligence.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-vySwc-Snr9Q/TnuQ9WzZxbI/AAAAAAAAAI0/47jVr7Tu24w/s1600/Sarah+Anne+Johnson.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;img border="0" height="213" src="http://1.bp.blogspot.com/-vySwc-Snr9Q/TnuQ9WzZxbI/AAAAAAAAAI0/47jVr7Tu24w/s320/Sarah+Anne+Johnson.jpg" width="320" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Untitled de Sarah Anne Johnson (2008)&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, serif; font-size: 16px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, serif; font-size: 16px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Voilà, ce ne sont que quelques lignes assez rapidement écrites mais elles transcrivent un peu ce que l'on ressent dans cette exposition. Un enthousiasme décontenancé devant la multiplicité des supports et des oeuvres, choses que l'on n'aurait pourtant pas soupçonné une seule seconde lorsqu'on entend le nom de Winnipeg. A signaler pour les pornocrates une salle un peu chaude au sous sol, juste après l'installation de Maddin, où l'étrangeté et le malaise atteignent leur paroxysme.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-7599530135948517967?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/7599530135948517967/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=7599530135948517967' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/7599530135948517967'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/7599530135948517967'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/09/my-winnipeg-la-maison-rouge.html' title='My Winnipeg à la Maison Rouge'/><author><name>Carnival Of Souls</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07826548478293326500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-XdRzgIYQiOY/TnuNGfyGDiI/AAAAAAAAAIo/Rohm5Vj_gzc/s72-c/Maddin%2BInstallation.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-4157701122992999999</id><published>2011-09-20T18:39:00.007+02:00</published><updated>2011-09-20T19:30:06.785+02:00</updated><title type='text'>DÄLEK- Untilted (Latitudes)</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-rgrnXx8-XsY/TnjFbJvgAaI/AAAAAAAAAzc/-LPygFkIsSs/s1600/R-2616668-1293457226.jpeg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-rgrnXx8-XsY/TnjFbJvgAaI/AAAAAAAAAzc/-LPygFkIsSs/s200/R-2616668-1293457226.jpeg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5654486402425946530" /&gt;&lt;/a&gt;Presque l'arlésienne pour le duo, alors en pleine période de tournées européennes incessantes à l'époque: nous sommes en 2005, Dälek &amp;amp; Oktopus sont en train de s'inscrire comme un des groupes les plus décisifs et important de l'ère en cours. Le hip hop indé est en train de se désagréger en pleine course, Anticon ressemblant plus à une amicale de post rockeur en manque de beat et Def Jux étant incapable de retrouver sa superbe, égaré avec les indépassables Cannibal Ox. Dans ce climat le duo Américain sort un second LP, mémorable, fou, "absence", se sépare de son DJ (quoiqu'on en dise, quel dommage pour leurs prestations live même si le groupe n'a jamais été décevant par la suite) s'engage dans des collaborations prometteuses avec Zu et promet un disque pour la série, des "Latitudes", micro label de Southern (tout court, UK), tout en sillonant l'europe, et surtout la France- 4 passages parisiens en moins de 6 mois, à croire que Will Brooks et Alap Momin avaient une maison du coté de Melun. &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Si le projet avec Zu n'a toujours pas vu le jour (il semblerait bien que ce ne soit pas pour tout de suite puisque Oktopus se concentre désormais sur MRC Riddims, et Dälek sur IconAclass) l'enregistrement pour Latitudes voit enfin le jour, 6 ans après son enregistrement, en juillet 2005 à Londres (à lire, d'ailleurs, la petite histoire allant avec le disque et mettant en relation la gestation du disque et les attentats du métro à l'époque). La série a déjà vu un nombre respectables de formations importantes oeuvrer pour elle: &lt;a href="http://beyondthenoize.blogspot.com/2008/07/shit-and-shine-ladybird.html"&gt;Shit &amp;amp; Shine&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://beyondthenoize.blogspot.com/2008/05/miasma-carousel-of-headless-horses.html"&gt;Miasma&lt;/a&gt;, Grails, Ginnungagap, Alexander Tucker, Master Musicians of Bukkake, Blood &amp;amp; Time, Circle et d'autres. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;L'essai de Dälek est concluant. Le duo s'est laissé aller à une seule longue composition, se déroulant lentement, passant d'un minimalisme drone à quelques élans rythmique discrets, abstraits, se démarquant en roue libre, alors que les larsens lointains et les samples se chevauchent et se répondent continuellement. C'est finalement un rythme quasi martial qui s'impose et accompagne un semblant de riff, donnant à la composition, lezardée de voix rares un aspect Godflesh-ien qui se serait muté en fanatique de Muslimgauze. Le climax du titre est principalement orienté autour de cette marche improbable, où échos lointains et guitares s'organisent autour des timbales abïmées. Le premier jet s'éteint sur une descente, piano et samples de voix refaisant surface comme autour d'un souvenir, d'un paysage abandonnée. L'orchestre se relance sous une pluie de guitares distordues, de samples méconnaissables, et mené par une batterie nette, rappelant l'excellent Forever Close My Eyes du premier album pour à nouveau se disloquer lentement, la voix se manifestant une ultime fois au milieu de samples et de sons agonisants. Si cet enregistrement pour Southern restera un disque "secondaire " (cf. sa discrète sortie, sa disponibilité limitée...) Dälek propose, au même titres que de nombreux participants, une longue composition qui restera comme une audace bien menée par le duo, moins frontal que leur production habituel mais intelligente et préfigurant partiellement Abandoned Language. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-4157701122992999999?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/4157701122992999999/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=4157701122992999999' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/4157701122992999999'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/4157701122992999999'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/09/dalek-untilted-lattitudes.html' title='DÄLEK- Untilted (Latitudes)'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-rgrnXx8-XsY/TnjFbJvgAaI/AAAAAAAAAzc/-LPygFkIsSs/s72-c/R-2616668-1293457226.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-6102890419319358577</id><published>2011-09-18T22:37:00.001+02:00</published><updated>2011-09-18T22:37:30.585+02:00</updated><title type='text'>22nd of May de Koen Mortier</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-4UneS2ZaDuo/TnZWX5LtYSI/AAAAAAAAAIg/nOPrbqQG9BM/s1600/22_mei.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/-4UneS2ZaDuo/TnZWX5LtYSI/AAAAAAAAAIg/nOPrbqQG9BM/s200/22_mei.jpg" width="143" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On connaît Koen Mortier pour son premier film, le sulfureux &lt;b&gt;Ex Drummer&lt;/b&gt;, poème brûlant et provocateur sur la déchéance complète d'un mauvais écrivain. Le film ayant connu un grand succès international, s'étant très bien vendu dans les différents marchés du film à travers le monde, le réalisateur belge était attendu au tournant et on se demandait bien ce qu'il allait pouvoir livrer dans ce second long métrage.&amp;nbsp;Mortier est donc arrivé à l'Etrange Festival avec ce &lt;b&gt;22 Mai&lt;/b&gt; (en français) qui s'est révélé être l'une des meilleures surprises de la dizaine.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;22nd of May &lt;/b&gt;conte l'histoire tragique d'un agent de sécurité qui n'a pas pu empêcher un attentat à la bombe dans le centre commercial où il travaille. Envahi par la culpabilité et un intarissable besoin de comprendre, il est poursuivi par les fantômes des victimes de l'attentat et celui de son&amp;nbsp;commanditaire, tentant dans une course perdue d'avance, d'éviter le terrible événement.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Beaucoup de choses séduisent inévitablement à la vue de ce film qui bouscule quelques certitudes. Tout d'abord, et il faut le souligner, la très belle performance d'acteur de Sam Louwyk, pénétrant d'une tristesse froide, convaincant en vigile méticuleux et hanté par cette erreur traumatisante. Il irrigue son personnage d'une humanité incroyable, d'une fragilité et d'une peur qui prennent aux tripes. Koen Mortier ouvre d'ailleurs le film sur lui dans un très long plan séquence qui dissèque l'intimité du gardien solitaire, organisé, rangé, silencieux. Le choc de l'attentat oblige son personnage à un travail d'introspection spectaculaire, à un voyage transcendantal entre le rêve et le monde parallèle, épique remontée dans le temps dont il semble refusé l'inanité.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Surtout que ce personnage est lui aussi bousculé par le réalisateur. Les fantômes sont loin d'être conciliants et ils poussent le vigile dans ses retranchements. Chacun a d'ailleurs quelque chose à dire, quelque chose à apporter. Une maman, qui vient demander au vigile pourquoi il a fuit, pourquoi il les a laisser périr à l'intérieur. Un photographe qui lui aussi veut comprendre, veut lutter et empêcher le kamikaze de commettre son forfait. Un homme obsédé par une vendeuse, qui se masturbe dans les cabines d'essayage, et cette vendeuse qui ne sait que lui dire, qui préfère appeler un policier à son secours. Et ce policier, qui découvre peu à peu le lien qu'il a avec le kamikaze. Et ce kamikaze alors, qui brise tous les stéréotypes: jeune homme blanc, motivé par des raisons uniquement personnelles, petit voleur à la tir aux prises avec une relation maternelle troublée.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Koen Mortier croise toutes ces routes dans une tragique parade qui ne trouve ni salut, ni rédemption. La compréhension des faits ne résout rien, elle ne fait qu'asseoir le passé comme irréfutable et irréductible, les fantômes se révélant être tout aussi impuissants que le seul survivant de ce massacre. Tout s'est joué à des détails, et ce sont ces détails qui, dans une construction un peu alambiquée et alourdie de quelques effets de style parfois répétitifs, apportent une saveur âpre et douloureuse à ce récit tonitruant, violemment ancré dans les questionnements et les tourments de son époque. Un film brillant, en salle le 2 novembre.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-6102890419319358577?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/6102890419319358577/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=6102890419319358577' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/6102890419319358577'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/6102890419319358577'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/09/22nd-of-may-de-koen-mortier.html' title='22nd of May de Koen Mortier'/><author><name>Carnival Of Souls</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07826548478293326500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-4UneS2ZaDuo/TnZWX5LtYSI/AAAAAAAAAIg/nOPrbqQG9BM/s72-c/22_mei.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-6773834787807281400</id><published>2011-09-14T21:20:00.000+02:00</published><updated>2011-09-18T22:46:26.692+02:00</updated><title type='text'>Drive de Nicolas Winding Refn</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-0gW3lMcY7mg/TnD-PPDuTKI/AAAAAAAAAIc/H7399mDip3c/s1600/19803697.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110830_010231.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/-0gW3lMcY7mg/TnD-PPDuTKI/AAAAAAAAAIc/H7399mDip3c/s200/19803697.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110830_010231.jpg" width="150" /&gt;&lt;/a&gt;Winding Refn est rarement là où on l'attend et cela l'amuse très certainement. &lt;b&gt;Drive&lt;/b&gt; en est une nouvelle preuve. Après avoir mystifier le film de Viking, genre un peu perdu et désuet auquel il a donné une vigueur occulte et christique incroyable, après avoir transformé la vie de Charles Bronson (le prisonnier le plus dangereux d'Angleterre) en livret pop, imbibé de culture gay et de flash 80's, NWR va frustrer plus d'un amateur de bagnoles.&amp;nbsp;Ryan Gosling y interprète un cascadeur qui, pour arrondir ses fins de mois, sert parfois de chauffeur à des braqueurs. Il tombe amoureux de sa voisine de palier, une jeune mère au foyer qui doit élever seule son fils en attendant que son mari sorte de prison. A sa sortie, ce dernier est embarqué dans une embrouille. Pour épargner la jeune femme et son fils, le cascadeur décide de l'aider dans un dernier casse qui va mal tourner.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A ceux qui attendraient de ce pitch musclé une petite bombe d'action, de course poursuite et de &lt;i&gt;gunfight &lt;/i&gt;ultra stylés, vous pouvez aller vous coucher. Refn est plus malicieux que ça et a su transformer cette histoire de coursier de nuit en tout autre chose, de bien plus riche, tant sur le plan&amp;nbsp;esthétique&amp;nbsp;que narratif. A tel point que &lt;b&gt;Drive&lt;/b&gt; se transforme en un véritable travail sur la frustration. Sur le rythme tout d'abord; Winding Refn fait tout pour casser le rythme et nourrit son récit de travelling longs et de ralentis serrés, broyant la testostérone au profit d'une esthétisation de la tension et du suspens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite parce qu'au lieu de faire la part belle à l'action, il donne le primat à l'histoire secondaire qui lie le personnage du cascadeur à sa voisine. Il ménage de longs temps de transition qui en deviennent d'ailleurs des temps riches et importants, constitutifs de l'évolution du personnage de Gosling, à cet amour naissant, à cette complicité mutique avec le jeune enfant... En réalité, ce que Refn redéfinit ici, ce sont les contours d'une certaine virilité. Gosling est un personnage silencieux, droit dans ses bottes et dans sa tête, généreux et sans histoire (du moins en apparence). Et c'est cet homme là qui s'extrait de la faune sauvage qui l'entoure : le mari de la voisine, bad boy latin dont on sent le sang chaud et le manque cruel d'esprit derrière une sincère envie de se rattraper, est expédiée en peu de temps. Ce type de mâle n'a pas la classe requise aux yeux de Refn.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'a pas de charisme non plus, contrairement à Gosling. Ses yeux bleus tendres cachés sous ses lunettes noires, il habite un personnage qui fait souvent penser à Steve McQueen, mauvais garçon au grand coeur et aux gants de cuire qui crissent lorsqu'il serre le poing. C'est cette virilité là qui renaît dans &lt;b&gt;Drive&lt;/b&gt;, un mâle encré dans les 70's, au charme ravageur logé dans son regard naïf et son aphasie sensuelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le mâle de Refn n'est pas qu'un bon gars venu de la campagne. Il est aussi une bête à la violence extrême. Dans des élans incontrôlables, notre cascadeur se déchaîne sans la moindre pitié à coup de grolles sur le visage de ses ennemis. Car ne l'oublions pas, &lt;b&gt;Drive&lt;/b&gt; est aussi un film de mafia, bercé dans une ambiance 70-80's (si les looks sont 70's le générique d'ouverture, par son rose clinquant et volontairement kitch, fait plutôt référence aux films de genre des années 80) et donc dans la violence&amp;nbsp;inhérente à ce milieu. Et comme dans &lt;b&gt;Pusher&lt;/b&gt;, les écarts sont sauvagement réprimés. Assurément le visage d'ange de Gosling détonne au milieu des visages cabossés et réjouissants des Ron Perlman, Bryan Cranston et Albert Brooks.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A contre courant, prenant son monde à revers comme il en a la coutume, Nicolas Winding Refn livre avec &lt;b&gt;Drive&lt;/b&gt; un pur moment de divertissement cinéphilique. Fort d'une mise en scène qui prend son temps sans jamais ennuyer, de quelques scènes musclées suffisamment fortes pour ménager les amateurs, &lt;b&gt;Drive&lt;/b&gt; refuse la surenchère. Et il le dit très bien à l'intérieur d'une scène qui défini typiquement ce vers quoi Refn refuse d'aller: sur un tournage Cranston dit à Gosling que la production aimerait bien qu'il en rajoute en faisant un tonneau avec une voiture. Et ça c'est tout à fait ce qu'on ne voit pas dans &lt;b&gt;Drive&lt;/b&gt;. &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-6773834787807281400?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/6773834787807281400/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=6773834787807281400' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/6773834787807281400'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/6773834787807281400'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/09/drive-de-nicolas-winding-refn.html' title='Drive de Nicolas Winding Refn'/><author><name>Carnival Of Souls</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07826548478293326500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-0gW3lMcY7mg/TnD-PPDuTKI/AAAAAAAAAIc/H7399mDip3c/s72-c/19803697.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110830_010231.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-8657600320977270413</id><published>2011-09-14T19:32:00.004+02:00</published><updated>2011-09-14T20:09:01.527+02:00</updated><title type='text'>RAS G- Down 2 Earth</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-MNIP6F97gEQ/TnDstNOb4jI/AAAAAAAAAzU/el3KREwlyTw/s1600/ras-g-down-2-earth-the-standard-edition.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-MNIP6F97gEQ/TnDstNOb4jI/AAAAAAAAAzU/el3KREwlyTw/s200/ras-g-down-2-earth-the-standard-edition.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5652277793738449458" /&gt;&lt;/a&gt;Encore un dont ce n'est pas la première apparition ici, mais c'est la première fois qu'un album complet se trouve dans ces pages. Auteur de quelques maxi, 12", mix et album en tout genre, on avait déjà parlé de &lt;a href="http://beyondthenoize.blogspot.com/2010/01/ras-g-afrikan-space-program-destination.html"&gt;son ep précédemment&lt;/a&gt;, et également de &lt;a href="http://beyondthenoize.blogspot.com/2010/07/secondhand-sureshots.html"&gt;sa participation au film Secondhands sureshots &lt;/a&gt;au coté d'autres beatmakers. Ras G ne se réinvente pas en profondeur sur cet album, prolonge ce qu'il exécute depuis quelques années maintenant, soit un hip hop basé sur d'énormes beats et une opulence de sons recueilli lors de trips sous verdure et déployant probablement l'ouïe. Ecole J Dilla, mais pas seulement. Ras G fait probablement parti des endeuillés lors du décès du patron en 2006, et l'obsession d'une quête sonore similaire  perdure sur cet album. Mais avec cette recherche du son cosmique et des strates de bruits divers, Ras G semble complètement obsédé par le dub et le reggae. Les basses sont profondes, telluriques, et les milliers de petits bruits se répercutant dans le Space Echo laissent imaginer un King Tubby  Californien adepte de la MPC plutôt que de la table de mixage. Les craquements de vinyles et autres trouvailles l'éloignent du minimalisme dub pour le rappeler vers un beat making qui se nourrit aussi de guitares psychédélique et autres dérives rock d'un autre âge. Pourtant, il y a un élément qui vient quelque peu saborder l'affaire: Ras G dans sa quête ne peut s'empêcher de foutre un sample de voix qu'il colle à chaque morceau, parfois plusieurs fois par morceau, un peu comme Madlib et son sample de sirène. Ce sample (une voix qui semble l'appeler au loin) est de fait assez éreintant et gâche l'écoute d'un disque qui pourtant se tient dans son ensemble. Une idée récurrente regrettable.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-8657600320977270413?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/8657600320977270413/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=8657600320977270413' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/8657600320977270413'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/8657600320977270413'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/09/ras-g-down-2-earth.html' title='RAS G- Down 2 Earth'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-MNIP6F97gEQ/TnDstNOb4jI/AAAAAAAAAzU/el3KREwlyTw/s72-c/ras-g-down-2-earth-the-standard-edition.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-6023059808753990202</id><published>2011-09-11T18:11:00.004+02:00</published><updated>2011-09-11T18:55:30.962+02:00</updated><title type='text'>Joyeux Anniversaire</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-n73OLkHq81A/Tmze4x9vavI/AAAAAAAAAqI/CKc5Oh7zXDo/s1600/CIMG1347.JPG"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-n73OLkHq81A/Tmze4x9vavI/AAAAAAAAAqI/CKc5Oh7zXDo/s200/CIMG1347.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5651136699509467890" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ce mois ci c'était l'anniversaire d'un des Monsieur qui compte dans mon monde de la musique. Vu qu'un blog c'est d'abord son propre monde à soi, il convenait de rendre hommage à l'évènement, et surtout de dire merci au bonhomme. Sur son blog, Florian invitait les gens qui le souhaitaient à littéralement poser avec un vinyle, voire toute leur collection, et d'expliquer pourquoi un tel choix. J'ai au début voulu participer à l'invitation. Ce furent donc quantités de vinyles qui passèrent sur la platine, en essayant de faire un choix. Impossible de dégager une envie du moment: un orchid, car j'aurais grandi avec? A saucerful of secrets des floyd, car j'aurais encore plus grandi avec? Encore un prodigy?  Ni le hardcore, ni le progressif, ni l'industriel ne me faisaient envie pour cet evenement. En soi c'est l'anniversaire de flo, et donc de ce qu'il a crée. Ce billet d'humeur est là pour le lui souhaiter, et le remercier. Je ne prétends pas être un proche, ni même une conaissance, et je ne le prétendrais toujours pas aprés ce billet. Florian est quelqu'un que j'ai croisé sur le net, à différents endroits, et à différents moments. J'ai toujours apprécié son ironie, son coté buddy satan (son mister hyde du net) mais aussi sa gentillesse et sa capacité à se sortir les doigts du cul lorsqu'il s'agit de te rendre un service en rapport avec sa passion: disques, création, promotion et soutenir les gens qu'il aime. Un type généreux en somme, aussi curieux que passionné, aussi boulimique pour soi que pleins de conseils pour les autres.&lt;br /&gt;A coté de la vie sur le net, (et celle qu'il possède en vrai, bien entendu, pour laquelle je laisse le soin à ses proches de le hugger bien fort), c'est aussi des années de création musicales qu'il commence à laisser derrière lui (loin de moi l'idée de le traiter de vieux). Parmi ses groupes, projets, l'ironie a fait que l'un des groupes qui m'a le plus cogné dans mes années lycées est un groupe où il officiait: Dead for a minute.  En haut à gauche sur la photo donc, le split 10 pouces entre dead for a minute et submerge, une des étapes les plus prolifiques avant la fin du combo hardcore avec deux titres rempli de hargne, de rage adolescente comme il en était plein, de lignes de chant sorties de nulle part, mais surtout de cette touche qui faisait que dead for a minute était et restera à mes yeux le combo français de cette époque le plus passionnant. Un combo venu et parti avec ces envies de guerre et feu, en avancant au gré des collaborations, concerts et tournées et reparti avec le sentiment d'avoir à peu près tout dit ensembles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le deuxième projet de flo représenté sur cette image est Meny hellkin, avec deux splits 10 pouces (the bunch et meth &amp;amp; goats) puis le Lp final amputation day (dont on avait parlé en son temps ici même). Meny hellkin est encore une fois une collaboration entre flo et son comparse de toujours (geo, dont on reparlera d'ici peu avec son album solo sorti chez kito kat recemment). Le besoin se faisait sentir, d'aller toujours plus loin, de manière plus fine. Toujours les mêmes fascinations, avec un brassages d'influences bien plus large, et des dénonciations moins frontales (et moins adolescentes pour le coup). Flo y va de ses textes (et même d'un texte sur le 10 pouces avec the bunch) de manière beaucoup plus introspective et se permet de hausser le ton en osant chanter et en laissant de coté les cris. Un combo qui n'est peut etre jamais arrivé à temps ou alors arrivé trop tard, avec ce crossover rock n roll pleins d'expérimentations, de digressions de tatonements, ces sonorités cristallines mélangées à des lignes de basses presque post punk, et ce besoin  urgent de tout condenser pour unifier le tout. Il en ressort de belles collaborations, des morceaux de bravoure, et une discographie sans fautes. Un projet fonciérement punk dans l'âme.&lt;br /&gt;On ne voit pas apparaitre ici la collaboration entre dog bless you et meny hellkin, sortie bien aprés le split de ces derniers, reprenant le set the controls for the heart of the sun des floyd dans un morceau épique évoquant savage republic tout simplement car elle est sortie en cd (chez kito kat bien entendu) et que c'est l'anniversaire de flo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour terminer, Florian partage Twin pricks avec son ami Geo, dans un duo plus intimiste, leur permettant de se retrouver entre potes sur scène et sur la route, et de rendre hommage à tous les groupes aux chansons d'amour qui les ont touchés, des get up kids à Mineral en passant par les postal service pour Geo. De beaux morceaux, sur ce 45 tours reprenant le premier et le dernier morceau de leur premier ep 5 titres "Young at heart" avec le magique fresh like death (dont on a déjà parlé). On parlera dans le prochain article du deuxième opus (cette fois ci uniquement en cd, donc bien evidemment retiré ici).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De beaux objets, du joli son, de la sincérité, du labeur, de l'amour, de la joie de faire, de la haine, du desespoir, c'est un peu un panel de toutes les émotions humaines qui se trouvent dans les galettes des projets de Flo. Elles illustrent le paysage musical avec brio, et surtout, font chaud au coeur. Elles ont aussi grandi avec moi, évolué lorsque j'évoluais et m'ont accompagné toutes ces années. Je suis sur que l'ami va revenir d'ici peu dans un nouveau projet, trop de choses le tracassent artistiquement pour ne pas assouvir cette boulimie de création et ce coté totale dans sa façon de faire. Il avait dit qu'il repartirait sur un projet bien violent d'ici peu. On le lui souhaite.&lt;br /&gt;En attendant, on lui souhaite de fêter son anniversaire, et on le remercie encore. Sans lui, certains de ses billets n'existeraient pas. Merci Flo.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-6023059808753990202?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/6023059808753990202/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=6023059808753990202' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/6023059808753990202'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/6023059808753990202'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/09/joyeux-anniversaire.html' title='Joyeux Anniversaire'/><author><name>Macho)))</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15745014895155537872</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-n73OLkHq81A/Tmze4x9vavI/AAAAAAAAAqI/CKc5Oh7zXDo/s72-c/CIMG1347.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-9045809325737464872</id><published>2011-09-09T14:50:00.000+02:00</published><updated>2011-10-02T12:51:10.715+02:00</updated><title type='text'>L'oncle de Brooklyn de Daniele Cipri et Franco Maresco</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-4lxXC72O1qA/TmoLVyBflCI/AAAAAAAAAIY/AXtX6iZ0nx8/s1600/L%2527oncle+de+brooklyn.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/-4lxXC72O1qA/TmoLVyBflCI/AAAAAAAAAIY/AXtX6iZ0nx8/s200/L%2527oncle+de+brooklyn.jpg" width="142" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;En voilà deux qui n'ont absolument pas peur de cracher à la gueule du monde et de dire "je vous emmerde" aux spectateurs comme au cinéma lui-même. Cipri et Maresco forment un duo à scandale en Italie qui malheureusement n'a jamais percé en France. La faute à des distributeurs frileux pour ne pas dire aveugles. Actifs depuis la fin des années 80, il faut attendre dix ans avant de découvrir &lt;b&gt;Toto qui vécut deux fois&lt;/b&gt; (1998),&amp;nbsp;brûlot&amp;nbsp;scabreux, décadent, sale et particulièrement violent envers l'Eglise. Cette charge anticléricale leur vaudra d'ailleurs d'être censurés dans leur propre pays durant de longues années.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;&lt;b&gt;L'oncle de Brooklyn&lt;/b&gt; date lui de 1995. Il est d'ailleurs dommageable de le découvrir après Toto tant il est une bonne introduction à l'univers si particulier des deux réalisateurs. Mais malheureusement, ED Distribution, qui s'est battu durant de longues années pour en acquérir les droits en France, n'a pas pu les sortir dans l'ordre dans lequel elle le voulait. Louons tout de même leur formidable persévérance!&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;Dans un Palerme complètement vide et en ruine, deux nains mafieux confient à quatre frère un vieil homme aux cheveux long qui ne dit mot. Il vient de Brooklyn, il est censé être leur oncle. Est-ce utile de vous raconter cela? Pas vraiment. L'histoire ne tourne même pas autour de ça. D'ailleurs, autour de quoi tourne l'histoire? J'aurais du mal à vous en conter une ébauche... Le cinéma de Cipri et Maresco n'est pas tant dans le récit puisqu'ils refusent la narration conventionnelle à grand renfort d'interludes absurdes et scatologiques mais aussi en s'adressant directement au spectateur, en le bousculant, en l'insultant, en lui crachant dessus.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;Au début du film, un gros homme s'adresse à nous en affirmant que ce film est censé briser les idées reçues sur la Sicile et en montrant le vrai visage de Palerme, associant les autorités à sa confection. On en sort avec un rictus cynique tant ils se sont bien foutus et de nous et des "autorités". Tout ici n'est que mafia, perversion et délabrement. Le film serait le pendant extrême de &lt;b&gt;la Grande Bouffe&lt;/b&gt; de Marco Ferreri et de &lt;b&gt;l'Affreux, Sales et Méchants&lt;/b&gt; d'Ettore Scola.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;L'apocalypse que l'on suppose à laisser un monde aux mains d'hommes (puisque même les rôles féminins sont joués par des hommes) à la virilité contrariée, obsédés par la luxure et la goinfrerie, éructant et pétant où qu'ils aillent, laids, gras, grossiers, irrespectueux. Les mères sont maltraitées, la figure du Christ est interprétée par un balafré difforme à qui il manque un&amp;nbsp;&lt;span class="Apple-style-span" style="background-color: white; line-height: 19px;"&gt;œil, les ânesses sont prostituées (mémorable scène de sodomie qui ouvre presque le film)... Le tableau qu'ils peignent de l'Italie est violent, discourtois, décadent. P&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="background-color: white; line-height: 19px;"&gt;our autant, cette ironie noire et injurieuse est un bonheur de cinéma. Et si &lt;b&gt;L'oncle de Brooklyn&lt;/b&gt; n'atteint pas l'irrévérence de &lt;b&gt;Toto&lt;/b&gt;, il en laisse présager ses géniales qualités et ses quelques défauts (comme à l'accoutumée, la lenteur, les silences et la difficulté à saisir le sens du propos ou de l'histoire en déconcerteront plus d'un!).&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-9045809325737464872?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/9045809325737464872/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=9045809325737464872' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/9045809325737464872'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/9045809325737464872'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/09/loncle-de-brooklyn-de-daniele-cipri-et.html' title='L&apos;oncle de Brooklyn de Daniele Cipri et Franco Maresco'/><author><name>Carnival Of Souls</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07826548478293326500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-4lxXC72O1qA/TmoLVyBflCI/AAAAAAAAAIY/AXtX6iZ0nx8/s72-c/L%2527oncle+de+brooklyn.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-1092784878674597089</id><published>2011-09-08T13:40:00.004+02:00</published><updated>2011-09-08T14:08:41.868+02:00</updated><title type='text'>Visiblement...</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-bFmPlRYTHuk/Tmit0hoa33I/AAAAAAAAAzM/npB-G3X2IaM/s1600/Capture%2Bd%25E2%2580%2599%25C3%25A9cran%2B2011-08-30%2B%25C3%25A0%2B13.34.34.png" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 133px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-bFmPlRYTHuk/Tmit0hoa33I/AAAAAAAAAzM/npB-G3X2IaM/s200/Capture%2Bd%25E2%2580%2599%25C3%25A9cran%2B2011-08-30%2B%25C3%25A0%2B13.34.34.png" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5649956850428993394" /&gt;&lt;/a&gt;...c'est la rentrée, et comme d'hab, on prend tellement notre temps pour parler de tout qu'on est encore un peu à la bourre pour causer de ça aussi. Bref, vous êtres rentré de vacance, vous avez repris le boulot ou l'école (pas encore la fac). Il est également temps pour nous de reprendre l'activité avec un peu plus de sérieux. Outre les projets qui se montent lentement (on y reviendra en temps et en heure), vous pouvez, vous, les quelques centaines de lecteurs quotidiens de ce site, nous suivre sur internet via d'autres pages: &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;*un compte &lt;a href="http://www.facebook.com/pages/Beyond-the-Noize/104190746279909"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#990000;"&gt;Facebook&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, reprenant l'essentiel de ce qui s'écrit ici;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;*un compte &lt;a href="http://fr.twitter.com/#!/BeyondTheNoize"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#990000;"&gt;Twitter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, qui est plus complémentaire et s'appuie plus sur l'actualité, les infos et autres qui fusent sur la toile;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;*une page &lt;a href="http://www.youtube.com/user/BTNoize"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#990000;"&gt;Youtube&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, où l'on proposera dans la mesure du possible des vidéos des concerts traités dans les reports, en MD ("Merdique Def", puisque nous n'avons ni matos ni carte de presse) et une sélection de vidéos musicales.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;En attendant que les chroniques fusent à nouveaux comme dans nos jeunes années (déjà plus de 3 ans qu'on fait vivre ce site), vous pouvez retrouver les chroniques cinémas de CoS, qui proposent cette année encore une présentation complète de ses visionnages à l'étrange festival, véritable évènement d'un autre cinéma. Et en plus d'être invité à nous suivre sur les différentes pages présentées plus haut, vous êtes toujours bienvenus pour râler, insulter, approuver, préciser ou boycotter les articles de Beyond The Noize. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-1092784878674597089?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/1092784878674597089/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=1092784878674597089' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/1092784878674597089'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/1092784878674597089'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/09/visiblement.html' title='Visiblement...'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-bFmPlRYTHuk/Tmit0hoa33I/AAAAAAAAAzM/npB-G3X2IaM/s72-c/Capture%2Bd%25E2%2580%2599%25C3%25A9cran%2B2011-08-30%2B%25C3%25A0%2B13.34.34.png' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-4423716022583670455</id><published>2011-09-06T17:46:00.003+02:00</published><updated>2011-09-06T18:05:35.813+02:00</updated><title type='text'>DEATH GRIPS- Exmilitary</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-VR3BihiRGh4/TmZEqyfW-DI/AAAAAAAAAzE/IfglR6gyD_o/s1600/exmilitary640.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-VR3BihiRGh4/TmZEqyfW-DI/AAAAAAAAAzE/IfglR6gyD_o/s200/exmilitary640.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5649278284481361970" /&gt;&lt;/a&gt;Comme Odd future, Death Grips brutalise le monde du hip hop avec force via, ici aussi, une mixtape à télécharger gratuitement sur leur site. A l'inverse d' Odd Future, il n'y a pas ici de subversion ado ni de bons sentiments planqué sous des vidéos provocs et des paroles composées majoritairement de "bitch", "weed" et "cock" , mais juste une expérience qui fait évidemment une certaine différence: l'âge pour consommer légalement de l'alcool est largement dépassé chez les 3 membres de Death Grips. Flatlander programme, Zack Hill (Hella, Team Sleep, Ladies, Goon Moon, Omar Rodriguez Lopez, Wavves...) bat la mesure, et MC Ride éructe. C'est surtout ce dernier qui attire l'attention. Avec une allure de clodo sataniste, on le croirait échappé d'un épisode de Bumfight. Dire qu'il rappe, qu'il parle ou qu'il hurle serait probablement mal interprété le propos: l'homme parle fort, crie, au mieux gueule, tandis que la paire restant s'efforce de lui fournir d'honorables beats. Certains canards, probablement par manque de curiosité, rapprochent ça au Tricky des débuts- comme à peu près chaque fois qu'une formation hip hop peu conventionnelle débarque. Le ton est ici plus usant, et la musique bien plus portée sur la distortion, la dégradation du signal audio. Avec son obsession du sample laminé, de la basse grouillante et du beat digital, on le rapprocherait plus volontier du travail d'un Thavius Beck, d'un Food for animals, d'un NMS ou d'un EL-P era Fantastic Damage, c'est à dire d'un hip hop largement construit sur l'assimilation du rock et du punk, de l'IDM et du Studio comme base de recherche. La production est rude, fait indéniablement penser au minimalisme de certains acteurs grime ou dubstep teigneux, la sauvagerie et l'absence de surproduction en guise de signature commune. Et puis au final, avec ses cris et son acharnement à broyer l'ouïe, on  pense aussi pas mal à Black Flag, MC Ride comme un Henry Rollins du web 2.0. &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;DL ici: &lt;a href="http://thirdworlds.net/exmilitary.php"&gt;http://thirdworlds.net/exmilitary.php&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-4423716022583670455?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/4423716022583670455/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=4423716022583670455' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/4423716022583670455'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/4423716022583670455'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/09/death-grips-exmilitary.html' title='DEATH GRIPS- Exmilitary'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-VR3BihiRGh4/TmZEqyfW-DI/AAAAAAAAAzE/IfglR6gyD_o/s72-c/exmilitary640.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-1844404209054157510</id><published>2011-09-05T15:46:00.003+02:00</published><updated>2011-09-05T16:23:44.635+02:00</updated><title type='text'>Confessions de Tetsuya Nakashima</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Tv54dW2PCAE/TmTaCK6mcII/AAAAAAAAAIU/DuKm4aILwwQ/s1600/Confessions.php" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 140px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-Tv54dW2PCAE/TmTaCK6mcII/AAAAAAAAAIU/DuKm4aILwwQ/s200/Confessions.php" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5648879563454181506" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Yuko Morigushi est professeur dans une école japonaise. Difficile de faire cours au milieu d'une quarantaine de bambins hurlants et dissipés qui s'envoient plus de textos et de boules de papiers qu'ils ne prennent de note. Au milieu du chahut et du brouhaha, Yuko leur annonce qu'elle se retire du monde professoral à la fin du mois et commence à leur expliquer pourquoi. La jeune femme est à bout depuis la mort de sa fille, Manami, retrouvée noyée dans la piscine de l'école. Un accident selon la police. Pas pour l'institutrice qui, au cours de sa démonstration, accuse deux de ses élèves qui sont rapidement reconnus par leurs camarades. Sur de son fait, Yuko va leur rendre la vie impossible. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce film de Tetsuya Nakashima est plutôt une bonne surprise comparativement à ce que l'on pouvait attendre de son sujet. De &lt;b&gt;Battle Royal&lt;/b&gt; à &lt;b&gt;La journée de la jupe&lt;/b&gt;, la délinquance juvénile et les problèmes systémiques des différents systèmes scolaires à travers le monde ont déjà donné lieu à de nombreux ouvrages intéressants, engagés et polémiques. Nakashima a pour lui deux atouts: une narration originale et une intrigue tendue. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Confessions s'ouvre sur un très long prologue ou plutôt, un très long monologue de l'institutrice Yuko. Elle fait face à sa classe, complètement hors de contrôle mais reste droite, stoïque, impassible face à la défiance permanente et au capharnaüm qui y règnent. Malgré sa longueur, cet incipit audacieux tient son homme car le réalisateur ménage le suspens à grand renfort de petits effets et d'une musique omniprésente. On pourrait s'en lacer, mais la tension qui règne et dont on cerne lentement les contours est plutôt réjouissante. Se met alors en route une implacable vengeance froide et tranchante qui se tait durant un bon bout de temps. S'enchaînent les "confessions" des différents protagonistes, distillant chacune leur tour, un lot d'informations et de précisions sur les intentions des enfants et sur la réalité des faits entourant la mort de la jeune Manami. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bercée de pop anglo-saxonne, cette fable cruelle sur l'incapacité de l'enseignement à contenir une population nourrit par une violence distante et ordinaire se double d'une chronique oeudipienne du mal pré-adolescent. Les deux garçons meurtriers entretiennent en effet des relations plus que délicates avec leur mère respective: le premier a décidé de s'enfermer dans sa chambre sans dire mot et se met à hurler dès que sa mère se présente devant lui. Le second a été élevé dans une quête de l'excellence absolue qui a rendu sa mère violente à son encontre et incapable de tendresse envers lui. Tout deux sont à la recherche d'un équilibre qui n'existe plus, coupés de toute figure paternelle autoritaire et d'une mère qui pour l'un ne sait plus comment lui témoigner son affection et pour l'autre y a renoncé en s'éloignant de l'enfant à jamais. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ces enfants cherchent en somme à exister et hélas, ce n'est pas par leur talent qu'on leur permet de le faire, la société préférant mettre en avant la violence quotidienne plutôt que les petites réussites ou leurs jeunes créations. &lt;b&gt;Confessions&lt;/b&gt; a de quoi agacer par son maniérisme mais sa logique implacable et son crescendo final valent le détour. Premier bon filon du Festival.  &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-1844404209054157510?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/1844404209054157510/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=1844404209054157510' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/1844404209054157510'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/1844404209054157510'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/09/confessions-de-tetsuya-nakashima.html' title='Confessions de Tetsuya Nakashima'/><author><name>Carnival Of Souls</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07826548478293326500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-Tv54dW2PCAE/TmTaCK6mcII/AAAAAAAAAIU/DuKm4aILwwQ/s72-c/Confessions.php' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-6310766092100367418</id><published>2011-09-05T15:03:00.004+02:00</published><updated>2011-09-05T16:22:56.650+02:00</updated><title type='text'>The Divide de Xavier Gens</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-R3d-kqp-XqI/TmTRoiqL4rI/AAAAAAAAAIM/kQ7GhuSOilU/s1600/The_Divide.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 135px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-R3d-kqp-XqI/TmTRoiqL4rI/AAAAAAAAAIM/kQ7GhuSOilU/s200/The_Divide.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5648870327058162354" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'Etrange Festival s'est ouvert le 2 septembre dernier et ouvre, comme tous les ans, les festivités cinématographiques de la rentrée. C'est l'occasion de faire le tour des curiosités du monde entier, de découvrir des choses visuelles iconoclastes, de dévorer de bons vieux crus restaurés... Bref, l'Etrange Festival est incontournable à Paris pour qui cherche de la bizarrerie et un peu d'audace sur grand écran. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'audace, ce n'est pourtant pas vraiment ce qui qualifie le film d'ouverture, &lt;b&gt;The Divide&lt;/b&gt; de Xavier Gens, présenté en avant première française. Xavier Gens est un jeune réalisateur qu'on a très vite surcôté parce qu'il a été propulsé comme le tenant du nouveau cinéma de genre français lors de la sortie du médiocre &lt;b&gt;Frontière(s)&lt;/b&gt; en 2008. Aussi parce que dans le même temps il tournait déjà aux USA une adaptation de jeu vidéo, le non moins mauvais &lt;b&gt;Hitman&lt;/b&gt; avec Timothy Olyphant (mais là c'est la faute des studios). On se demande donc pourquoi &lt;b&gt;The Divide&lt;/b&gt; apparaît ici, à l'Etrange, qui plus est en ouverture de festival... &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La réponse ne vient jamais vraiment. &lt;b&gt;The Divide&lt;/b&gt; raconte une fin du monde nucléaire: une attaque est lancée sur une ville qu'on suppose être New York, plusieurs individus se retrouvent enfermés dans la cave de leur immeuble, ne pouvant en sortir. Les personnalités de chacun vont peu à peu s'affirmer et s'animaliser, la bestialité conduisant à l’obscénité, la violence et autres logiques claniques qu'on pourrait associer au monde animal. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans un décors en carton pâte on observe ces quelques survivants s'avilirent jusqu'à plus soif, débiter quelques méchancetés toute faites. Les cadres sont sans réelle personnalité, tout comme le choix de ce jaune fiévreux qu'on avait déjà vu dans &lt;b&gt;Frontière(s)&lt;/b&gt; et tant d'autres films border line avant. Non, &lt;b&gt;The Divine&lt;/b&gt; ne propose strictement rien de neuf, au contraire. Gens fonce tête baissée dans la tendance &lt;i&gt;trashporn &lt;/i&gt;en multipliant les excès sadiques et pervers. Le tout dans un symbolisme banal. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette attaque nucléaire fait bien évidemment écho aux attentats du 11 septembre; le personnage de Mickey étant d'ailleurs un ancien pompier ayant oeuvré dans les décombres des Twin Towers, nourrissant par ailleurs une certaine xénophobie. L'antiracisme, thème fétiche du réalisateur, déjà central dans &lt;b&gt;Frontière(s)&lt;/b&gt;, remplit tous les critères du film américain classique: un acteur noir, un acteur (au nom italien IRL) légèrement basané, des prénoms passe-partout... D'autre part, Gens ne lésine pas sur un féminisme outrancier: toutes les figures masculines périclitent peu à peu. Seule l'héroïne, Eva (drôle comme elle a le même prénom que Eve dans un vieux bouquin avec un mec et un serpent...), garde la tête (et sa coiffure) sur les épaules, maintenant un peu d'humanité dans cette (petite) débauche de sexe, de violence, de bondage, de travestissement et d'alcool.  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Toutes les figures masculines s'effondrent et finalement, ne surgit de la merde qu'une femme nouvelle et seule, défaite des chaînes du machisme et de l'asservissement sexuel avec un monde entier à reconstruire. Que c'est lourd et mal écrit. Drôlement réalisé aussi. Car dans ce huis clos, jamais il n'y a la sensation d'étouffement ou de claustrophobie. La faute certainement à des choix plus chic que logique, Gens multipliant les grands angles et les travellings dans tous les sens. Un joli ratage en guise d'ouverture, vite, séance suivante.   &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-6310766092100367418?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/6310766092100367418/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=6310766092100367418' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/6310766092100367418'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/6310766092100367418'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/09/divide-de-xavier-gens.html' title='The Divide de Xavier Gens'/><author><name>Carnival Of Souls</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07826548478293326500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-R3d-kqp-XqI/TmTRoiqL4rI/AAAAAAAAAIM/kQ7GhuSOilU/s72-c/The_Divide.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-3818145543340877898</id><published>2011-09-02T14:56:00.005+02:00</published><updated>2011-09-05T16:40:59.989+02:00</updated><title type='text'>Melancholia de Lars Von Trier</title><content type='html'>&lt;img src="http://3.bp.blogspot.com/-05L70dkLNQQ/TmDhCiH6nHI/AAAAAAAAAH0/dggVw94Q67c/s200/Melancholia.jpg" style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 156px; height: 200px;" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5647761366358596722" /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le dernier souvenir que l'on ait de Lars Von Trier est son fameux "dérapage" cannois, où nazion rimait avec admiration et circonspection mais aussi avec tradition puisque le réalisateur danois n'en est pas à sa première provocation, bla bla bla. Son nouveau film, &lt;b&gt;Melancholia&lt;/b&gt;, n'a absolument pas besoin d'être jugé ou estimé à l'aune de cette anecdotique dérive. Un peu comme un enfant qui teste les limites, Trier s'est pris les pieds dans son propre jeu et l'a payé cash. Saluons le jury cannois qui a su faire la part des choses en remettant un prix d'interprétation à Kirsten Dunst.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Melancholia &lt;/b&gt;est à la fois dans la continuité de son travail récent sur la (sur "sa" en fait) dépression et les rapports homme-femme-mythologie/religion et un retour à une certaine idée du Dogme95, atrocement bourgeoise. Comme &lt;b&gt;Antichrist&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;Melancholia &lt;/b&gt;s'ouvre sur un prologue de ralentis ultra travaillés à la beauté un peu toc mais évidente, sur une musique de Wagner qui annonce la prochaine apocalypse. Mélange de plans cauchemardesques et de visions astrales, il énonce les principaux enjeux du film: la solitude, la vaine fuite en avant du monde, le mal-être... Le tout noyé dans un symbolisme clinquant et parfois kitch.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il établit également la principale dichotomie sur laquelle tourne tout le film puisque sa structure en chapitre y fait écho: deux femmes, deux perceptions du monde, deux influences astrales. Justine (Dunst) est sous l'influence de &lt;b&gt;Melancholia&lt;/b&gt;, elle attend la fin, presque sereine, elle est incapable de profiter de son mariage, rongée par une peur qui se transforme peu à peu en un calme certain de l'inéluctabilité, désenchanté et sec, dépouillé de toute croyance mystique et de tout espoir. Claire (Gainsbourg) elle, est sous la tutelle de la Lune; personnage contradictoire, froid mais aimant, broyé lui aussi par la peur de mourir, la peur de tout perdre, par l'envie de se battre, pour son fils notamment.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;img src="http://4.bp.blogspot.com/-OanFeiVuWbQ/TmDhpxea7oI/AAAAAAAAAIE/Uf_usE3yEZA/s400/melancholia-de-lars-von-trier-10454583iruih.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5647762040494419586" style="float: right; margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 10px; margin-left: 10px; cursor: pointer; width: 400px; height: 170px; " /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette séparation au sein du genre féminin est une sorte de continuum du portrait hystérique et presque bestial que Von Trier dessinait dans &lt;b&gt;Antichrist&lt;/b&gt;. Les femmes y sont plus complexes mais tout aussi insaisissables, comme ne répondant qu'à des logiques astrales inconnues (d'où l'exoplanète, qui ne respecte pas les rythmes connus du système solaire). L'homme, fort de ses certitudes scientifiques (Willem Defoe dans &lt;b&gt;Antichrist&lt;/b&gt;, Kiefer Sutherland ici) est à nouveau bousculé par les forces de la nature et l'instinct féminin. Il connaît la vérité mais sa lâcheté le conduit à la cacher aux siens et à se voiler la face. Incapable d'accepter son échec et dans un acte de lâcheté final, il préfère se castrer (symboliquement) seul. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Von Trier maltraite en filigrane la croyance et la foi, en transformant son mariage en véritable carnage. L'institution religieuse est passée à la moulinette par deux personnages: le premier, la mère, jouée par Rampling, est haut en couleur et malheureusement trop rare sur l'écran. Elle déteste le mariage et promet déjà une fin douloureuse à l'idylle. L'autre, c'est la mariée elle-même, Justine, qui est saisie par cette mélancolie qui la rend incapable de profiter de ces instants de bonheur. Aucun temps n'est respecté, les invités sont de simples pantomimes qui ornent le luxueux décors. Tout cela en est ridicule tant le luxe abonde de façon inconsidérée. Le marié lui est fantoche: bercé d'une douce naïveté, il est renvoyé à son statut de jeune premier mignon mais inoffensif, contrarié dans sa sexualité passionnelle. Le mariage est sacrifié et c'est Justine qui l'achève sur le terrain de golf. Tout cela nous rappelle &lt;b&gt;Festen&lt;/b&gt;, de Thomas Vinterberg, cofondateur du Dogme. Un repas de famille qui tourne au règlement de compte, où les vérités éclates, où les sourires de façade se fendent en de terribles déconvenues. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ainsi va la dépression de Lars, d'un pessimisme sans beaucoup d’équivalent. Rien ne semble pouvoir sauver ce monde qui se ment, ni l'espoir, ni la science; ni l'homme, ni la femme. Et Wagner donc d'accompagner ce chant du cygne familial et terrien dans un final implacable mais loin d'être transcendant esthétiquement. La technique est une des limites de la démonstration de Von Trier, parfois maladroite et simpliste. Il n'empêche, pour une sortie estivale, &lt;b&gt;Melancholia&lt;/b&gt; s'impose comme l'un des films les plus fascinants et dérangeants de l'année. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-3818145543340877898?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/3818145543340877898/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=3818145543340877898' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/3818145543340877898'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/3818145543340877898'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/09/melancholia-de-lars-von-trier.html' title='Melancholia de Lars Von Trier'/><author><name>Carnival Of Souls</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07826548478293326500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-05L70dkLNQQ/TmDhCiH6nHI/AAAAAAAAAH0/dggVw94Q67c/s72-c/Melancholia.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-3723451283823873645</id><published>2011-08-25T19:02:00.004+02:00</published><updated>2011-08-25T19:30:01.340+02:00</updated><title type='text'>GLASSJAW-Coloring book</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-DD1cywrF05g/TlaGHxtaKKI/AAAAAAAAAy8/cfhvOdqF0OA/s1600/glassjaw%2Bep.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-DD1cywrF05g/TlaGHxtaKKI/AAAAAAAAAy8/cfhvOdqF0OA/s200/glassjaw%2Bep.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5644846651116497058" /&gt;&lt;/a&gt;Et la claque arriva juste derrière. Qui aurait pu croire que ce groupe taré allait complètement redéfinir sa musique (ne serait-ce que le temps de cet ep) ? Glassjaw aurait pu revenir en sortant un album, triomphal, pour tenter de récupérer une couronne qui lui revenait, celle de l'emo-rock teigneux qu'ils ont largement pré-défini et qui mal copié par des ignares rempli les balladeurs mp3 de quelques gamins colonisant les rues du 11ème arrondissements le samedi. Et pourtant, Palumbo, Beck, Carrero et Lang reconstruisent complètement le bâti Glassjaw et le pare de nouveaux éléments, tout en maintenant l'identité du groupe avec force. Coloring book suit de peu Our color green et se propose comme la version renouvelée d'un groupe silencieux pendant presque une décennie. La hargne du groupe s'est changé en tension, une tension lourde, continu. Les nouveaux morceaux du groupe New Yorkais flirtent avec une noise poisseuse. Lang est un passionné de Jazz et le groupe semble hurler haut et fort son amour de l'afrobeat sur ces compositions, mené par une batterie souvent monomaniaque, mais totalement inspirée.  Beck élargit son terrain de jeu en s'offrant quelques lignes de claviers, de pianos électriques placées ici et là. Palumbo ne hurle plus, mais pose toujorus sa voix qui semble possible des plus improbables écarts, et dessine de brillantes lignes mélodiques sur l'ensemble rythmique. Surtout, on remarquera le travail incroyablement soigné de Carrero sur ces 6 titres. Il livre d'énormes lignes de basses, profondes, lourdes, étouffantes et parfois mélodiques (le refrain de Miracle in inches). Il fait glisser ses cordes vers le fond du spectre sonore, et insuffle un groove vicieux mais qui donne au groupe une identité remarquable. Les 6 titres semblent pencher presque vers un dub urbain, sale, tout en maintenant le cap d'un rock qui tire directement ses enseignements du hardcore. Un hommage aux Bad Brains qui pourrait presque sonner comme une version acceptable de God, Ice ou 16-17. Mais Glassjaw demeure bien mieux élevé que ces formations voraces. Il se reconstruit en tout cas sur ces 6 titres avec une classe royale, une créativité qu'on aimerait entendre plus souvent pour accoucher d'un disque ambitieux et particulièrement réussi. &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;ps: On regrettera juste que ce disque ne fut que donné lors de quelques shows US, en attendant un pressage hypothétique et commercialisé à plus grande échelle... ou un album de cette trempe.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-3723451283823873645?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/3723451283823873645/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=3723451283823873645' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/3723451283823873645'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/3723451283823873645'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/08/glassjaw-coloring-book.html' title='GLASSJAW-Coloring book'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-DD1cywrF05g/TlaGHxtaKKI/AAAAAAAAAy8/cfhvOdqF0OA/s72-c/glassjaw%2Bep.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-5123346647213037474</id><published>2011-08-25T18:45:00.002+02:00</published><updated>2011-08-25T19:02:17.813+02:00</updated><title type='text'>GLASSJAW- Our color green</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-oDCJ7Meh7Dw/TlaADw8kvYI/AAAAAAAAAy0/GJb-CAKjq48/s1600/Glassjaw-OurColorGreen_220_220.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-oDCJ7Meh7Dw/TlaADw8kvYI/AAAAAAAAAy0/GJb-CAKjq48/s200/Glassjaw-OurColorGreen_220_220.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5644839985122426242" /&gt;&lt;/a&gt;Glassjaw sort enfin, après des années sans aucun signe discographique digne de ce nom, une suite à son excellent second album, "Worship &amp;amp; Tribute", sorti en 2002. Disséminé sur une poignée de vinyle qu'il vous sera pratiquement impossible d'acquérir, Our Color Green compile digitalement ses vinyles et propose une poignée de morceaux composé entre 2005 et 2010, comme si le groupe avait simplement voulu enregistrer ces morceaux pour qu'ils ne tombent pas totalement dans l'oubli avant de passer à autre chose. Cinq morceaux qui semblent tout droit dans la lignée de ce que le groupe a toujours fait, en poussant sa folie hystérique peut-être encore plus loin. Mosh part soignés, riffs coupeurs de têtes, basses nébuleuses, hurlements inhumains puis aplats mélodiques et chants impeccablement élastique, le duo Beck-Palumbo continue de faire Glassjaw comme ils le font depuis Kiss Kiss Bang Bang, mais les excès de brutalité et d'hystérie rappellent plus Siberian Kiss qu'Ape Dos Mil. On est donc plus proche du premier album, puisqu'on voit d'ailleurs le bassiste dudit album, Manuel Carrero, revenir dans le groupe accompagné de Durijah Lang- ce qui constitue d'ailleurs et de manière surprenante la version la plus longuement stable du line up de Glassjaw. Sans aucune surprise sinon un coté "bigger stronger faster", Glassjaw marque un retour discographique plaisant mais pas inoubliable. &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-5123346647213037474?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/5123346647213037474/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=5123346647213037474' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/5123346647213037474'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/5123346647213037474'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/08/glassjaw-our-color-green.html' title='GLASSJAW- Our color green'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-oDCJ7Meh7Dw/TlaADw8kvYI/AAAAAAAAAy0/GJb-CAKjq48/s72-c/Glassjaw-OurColorGreen_220_220.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-7385889465274654136</id><published>2011-08-18T18:50:00.005+02:00</published><updated>2011-08-18T19:21:56.228+02:00</updated><title type='text'>††† (CROSSES)- S/T EP</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-gu8EqqStkSA/Tk1J4yoXBLI/AAAAAAAAAys/FTIU4CjiEp4/s1600/crosses-debut.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 199px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-gu8EqqStkSA/Tk1J4yoXBLI/AAAAAAAAAys/FTIU4CjiEp4/s200/crosses-debut.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5642247148177654962" /&gt;&lt;/a&gt;Après le prodigieux retour de Deftones, quasi inespéré vu la situation humaine du groupe et musicale jusque là (qui se souvient des albums après White Pony, jusqu'à Diamond Eyes ?) Chino Moreno s'offre une pause avec un nouveau groupe, visiblement un duo, appelé "†††" ou Crosses, qu'il forme avec Shaun Lopez, producteur et déjà ex- Far à nouveau. Cette nouvelle incarnation envoie un message qui semble assez clair quant à l'avenir de Team Sleep: "†††"  navigue dans les mêmes eaux, quoique bien plus classiques. C'est d'ailleurs là ou ça coince: Si Team Sleep possédait de réelles qualités dans ses compositions, il disposait surtout d'une mise en son remarquable. On ne pourra pas en dire autant de ce nouveau projet, nettement plus bas du front. On est du coté d'un rock pop où Chino chante comme dans Deftones, très peu de différence, si ce n'est que l'aspect metal est totalement écarté. Ici on est bien plus dans le domaine du synthé. Les vidéos du site sont d'ailleurs assez précises quant au talent de claviériste du duo, si bien que ce premier EP est aussi subtil qu'un projet metal de Stephen Carpenter.  On s'aperçoit que Chino réussi enfin à mettre sur pied son propre groupe "à la" Depeche Mode, version boite à rythme qui fait boum boum et riffs de guitare convenus. On sauvera l'avant dernier morceau et ses faux airs de rock composé par Danny Elfman, débouchant sur une outro qui se tient. &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.crossesmusic.com/"&gt;http://www.crossesmusic.com/&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-7385889465274654136?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/7385889465274654136/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=7385889465274654136' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/7385889465274654136'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/7385889465274654136'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/08/crosses-st-ep.html' title='††† (CROSSES)- S/T EP'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-gu8EqqStkSA/Tk1J4yoXBLI/AAAAAAAAAys/FTIU4CjiEp4/s72-c/crosses-debut.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-1305146964094962981</id><published>2011-08-16T17:59:00.004+02:00</published><updated>2011-08-16T18:24:50.262+02:00</updated><title type='text'>WILEY- 100% Publishing</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-7gyv1ynj4Fw/TkqZvkVqe1I/AAAAAAAAAyk/XB92ixDJsYI/s1600/Publishing_pic.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-7gyv1ynj4Fw/TkqZvkVqe1I/AAAAAAAAAyk/XB92ixDJsYI/s200/Publishing_pic.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5641490525722409810" /&gt;&lt;/a&gt;Une pochette peut encore, aujourd'hui, attirer l'attention, j'en suis la preuve. J'avais fait une croix sur Wiley, son  album Playtime is over, le seul que je possedais jusque là, me semblait trop monomaniaque, pas incroyable, vite oublié, entendre le mec caler des "Eskiboy" dans chaque phrase usant ma patience. Pourtant, un tatouage dans le cou devrait être totalement rédhibitoire, le genre de truc que tu trouves désormais surtout chez le mec faisant le plein à coté de toi à la station essence ou chez les vendeurs de godasses de Carnaby Street. Mais la pochette, toute en sobriété attira ma curiosité.  100% Publishing parce que Wiley a tout fait tout seule, et au bout du compte on se rend compte qu'il s'en sort plutôt pas mal sur ce 7ème album. Si on met de coté le très dispensable "Boom Boom Da Na" avec son gimmick de fête foraine qui arrachera tout de même un sourire, les titres de ce nouvel album se tiennent, Wiley sait produire et donner du corps à son grime nerveux. "Wise Man..." pourrait être un naufrage totale, mais la tentative de piano classique et de beats méchants révèle même une certaine finesse dans la réussite. On restera plus circonspect quant au médiocre "talk about life", mais l'anglais ne s'excuse pas de loucher sérieusement du coté du R'n'B pute. Wiley est ultra prolifique et le temps d'assimiler cette galette, déjà deux autres sont en chantier, et devraient sortir prochainement (si ce n'est déjà fait). A croire que l'Angleterre regorge de MCs qui en veulent plus que de raison, cette boulimie de production étant déjà relativement présente chez son (ex) pote Dizzee. On aimerait que Wiley ne finisse pas en train de cabotiner chez Shakira.  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-1305146964094962981?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/1305146964094962981/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=1305146964094962981' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/1305146964094962981'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/1305146964094962981'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/08/wiley-100-publishing.html' title='WILEY- 100% Publishing'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-7gyv1ynj4Fw/TkqZvkVqe1I/AAAAAAAAAyk/XB92ixDJsYI/s72-c/Publishing_pic.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-822398230281218059</id><published>2011-08-16T17:35:00.002+02:00</published><updated>2011-08-16T17:55:08.933+02:00</updated><title type='text'>DJ HARVEY- Locussolus</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-N1Fr83yqyV8/TkqSxIEqsSI/AAAAAAAAAyc/PuFHG5w6p0M/s1600/LOCUSSOLUS.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-N1Fr83yqyV8/TkqSxIEqsSI/AAAAAAAAAyc/PuFHG5w6p0M/s200/LOCUSSOLUS.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5641482855913271586" /&gt;&lt;/a&gt;DJ quasi légendaire (notamment ces derniers temps grâce à une omniprésence web-esque qui fait gausser le geek de forum croyant en premier lieu en une erreur avec Poly Jean), DJ Harvey enregistre avec ce Locussolus un album qui semble dire tout ce que le mec tente déjà de faire passer à travers sa touche: le gars fait de la musique d'une autre époque pour enivrer la foule et probablement pour que la fille au premier rang qui se déhanche finisse par lui faire une proposition salace qu'il ne pourra pas refuser, que ce soit dans sa chambre d'hôtel, sur la plage à coté, ou dans les chiottes du club où Harvey pousse les disques. Avec ses beats langoureux ou discoïdes, ses samples de guitares psychés, ses synthés passé au phaser, ses périples quasi dub progressifs ou encore ses remixs bon goût, tout dans ce disque finit par sentir la communion avec l'autre, peu importe la forme. Harvey est ceci dit un homme de gout, car dans sa débauche, il s'assure une production de grand, comme son pote Weatherall, qui ne s'oblige pas à une débauche d'effet, mais proposant un disque qui aurait pu sortir 15 ans plus tôt, sans abuser de l'infra qui tape, du wooble et de la caisse claire fatigante. Après l"intelligent dance music", voici un chapitre de plus dans l"hedonistic dance music". &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-822398230281218059?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/822398230281218059/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=822398230281218059' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/822398230281218059'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/822398230281218059'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/08/dj-harvey-locussolus.html' title='DJ HARVEY- Locussolus'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-N1Fr83yqyV8/TkqSxIEqsSI/AAAAAAAAAyc/PuFHG5w6p0M/s72-c/LOCUSSOLUS.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-1251411481868595221</id><published>2011-08-16T16:39:00.006+02:00</published><updated>2011-08-16T22:59:12.396+02:00</updated><title type='text'>LIMP BIZKIT- Gold cobra</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Eo-WBhceI-M/TkqIhuYeqmI/AAAAAAAAAyU/o0dOO9TZq08/s1600/Limp_Bizkit-Gold_Cobra-350x350.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-Eo-WBhceI-M/TkqIhuYeqmI/AAAAAAAAAyU/o0dOO9TZq08/s200/Limp_Bizkit-Gold_Cobra-350x350.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5641471596202732130" /&gt;&lt;/a&gt;Il semblait quasiment impossible que Durst ressorte un jour un album sous le nom Limp Bizkit après la débâcle (inexplicable ceci dit) de 2006. Après son disque le plus réussi (aucune mauvaise langue ne pourrait affirmer le contraire) en 2005, un disque d'une sobriété insoupçonnable et d'une puissance remarquable, Borland s'en était allé, préférant des projets aux relents plus gothiques qu'aux conneries de Durst pourtant toujours épaulé par DJ Lethal et Sam Rivers (seul membre constant de la formation avec Fredo, et pourtant toujours en retrait). La suite se composa de 2-3 ans où Durst pleurniche à propos de son groupe défunt sur sa page myspace en mettant régulièrement des chansons à l'eau de rose, tandis que la maison de disque sortait un best of aussi inutile que méprisé par le groupe lui-même. La rumeur du re-retour de Borland auprès des siens prit forme en 2008, se concrétisant en 2009 par quelques concerts ici et là. Mort et encore debout.&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Bêtement, on attendait, ou on espérait une suite à "Unquestionable truth", alors que les intentions, notamment de Borland sont tout autre:"amusons nous tant que nous en avons encore l'âge". Le guitariste sait ce qu'il vaut sur le marché du rock'n'roll, il n'est pas idiot, il connait sa cote, et n'ignore pas qu'il est convoité par les plus grands. Pourtant le petit génie de la guitare semble incapable de s'épanouir en dehors de son groupe de toujours. Et le clip promo de ce nouvel album le montre dans une grande forme: déguisement, maquillage, pose ridicule, Borland joue son propre jeu à fond... et derrière la guitare, le constat est similaire: Peut-être moins efficace que sur le mini album de 2005, Wes est capable des riffs les plus décisifs, des triturages de 6 cordes les plus inventifs, comme il l'a toujours fait avec le groupe. En ce sens, l'album Gold Cobra, attendu pendant plus de deux ans est un disque d'une grande logique dans la carrière du groupe. S'écartant de la sur-production de Chocolate Starfish, ce disque fait le lien parfait avec&lt;a href="http://beyondthenoize.blogspot.com/2008/09/limp-bizkit-three-dollar-bill-yall.html"&gt; le premier album&lt;/a&gt; et Significant Other: tout est là et rien ne bouge, mais renonce cependant au surplus de vernis de "CS&amp;amp;HDFW" en optant pour une production plus mate. Compositions impeccables, sens du spectacle, Lethal toujours d'une aide précieuse quand il est temps de gonfler la musique de trouvailles, et une section rythmique solide et puissante (John Otto est un excellent batteur, Rivers un bon bassiste).  Reste ce qui plombe le groupe depuis ses débuts et plus encore depuis le troisième album (pour faire court: une production ahurissante quoique bien trop bidouillée, les meilleurs riffs de Borland, et un Durst qui s'auto-parodie jusqu'au bout, couinements aigües et paroles embarrassantes en guise de cahiers des charges pour chaque morceaux): son chanteur. Fredo s'était montré particulièrement efficace et sobre sur le mini album, tendant à montrer que le leader du groupe pouvait aussi fermer sa gueule et se faire pertinent. Evidemment, avec l'ambition de passer du bon temps en faisant du LB et rien d'autre, Durst offre une prestation assez éloigné de "Unquestionable truth", mais reste loin du vomi verbeux à ultra sons que fut Chocolate Starfish. Mais entre les tentatives (même pour rire) à l'autotune et des morceaux comme "douchebag", on navigue quand même largement dans le pénible. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;EN 2011, Limp Bizkit existe encore, livre un album musicalement solide, assez dispensable dans sa globalité (ie. avec ses voix et ses morceaux bonus- contentez vous de la version normal). En somme, c'est tout ce qu'on attend d'un gros blockbuster estivale: du bourrin qui tache, pas forcément malin, construit avec quelques bonnes idées et qui en met pleins la gueule. Mais pas inoubliable, avec quelques blagues scato-lycée et un sens de la mise en scène peu subtil. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-1251411481868595221?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/1251411481868595221/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=1251411481868595221' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/1251411481868595221'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/1251411481868595221'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/08/limp-bizkit-gold-cobra.html' title='LIMP BIZKIT- Gold cobra'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-Eo-WBhceI-M/TkqIhuYeqmI/AAAAAAAAAyU/o0dOO9TZq08/s72-c/Limp_Bizkit-Gold_Cobra-350x350.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-2871954149413648185</id><published>2011-08-02T16:57:00.002+02:00</published><updated>2011-08-02T16:59:58.062+02:00</updated><title type='text'>XOMBI- John Rozum &amp; Frazer Irving, DC Comics</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-gg-_Yy9J2iQ/TjgQk_mjwrI/AAAAAAAAAyM/xYgsyLvw6B0/s1600/18410_400x600.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 134px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-gg-_Yy9J2iQ/TjgQk_mjwrI/AAAAAAAAAyM/xYgsyLvw6B0/s200/18410_400x600.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5636273161388671666" /&gt;&lt;/a&gt;Depuis l'ouverture de BTN, je me dis qu'un jour, il faudrait que je fasse une chronique BD, voir même tenir une sorte de billet régulier. Lorsque vous lisez la petite présentation sur le coté, il est spécifié qu'on parlera de tout, et si depuis quelques mois le cinéma est présent dans ces pages, que quelques livres et même &lt;a href="http://beyondthenoize.blogspot.com/2009/03/le-muscle-carabine-troisieme-gorgee.html"&gt;revues&lt;/a&gt; ont eu leur place ici, les BD n'ont pas encore eu leur chronique. Il y avait pourtant eut un billet sur&lt;a href="http://beyondthenoize.blogspot.com/2009/03/watchmen.html"&gt;Watchmen&lt;/a&gt;, sur &lt;a href="http://beyondthenoize.blogspot.com/2009/12/dodgem-logic.html"&gt;Dodgem Logic,&lt;/a&gt; qui auraient pu mettre sur la voix, et quelques tentatives avortés de chroniques (black hole, pour ne pas le nommer) doivent somnoler dans un vieux disque dur-me tenant à l'écart par prudence d'un regard poussé, n'étant pas un fin analyste de la mise en page d'untel ou du "storytelling" d'un autre.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;C'est en ouvrant le deuxième numéro de Xombi que j'ai vu l'opportunité de corriger le tir. A peine arrivé à la cinquième page, une nonne dégomme des mômes à coup de revolver tandis qu'une autre fissure du crâne de mioche au coutelas. Etonnamment publié par DC (on aurait pu s'attendre à une série Vertigo, le label adulte de l'éditeur), Xombi dégueule de concept dans tous les sens, si bien que les 22 premières pages de la série contiennent plus d'idées que 95% de la publication actuelle par an. Rozum, scénariste, ressuscite une série qu'il avait défini dans les années 90 et qui s'était étalé sur 22 numéros. Il rend vie à son personnage, David Kim, un scientifique infesté de nanotechnologies increvable. On pense d'ailleurs fortement à Vertigo lorsqu'on lit les premiers numéros et on pense plus encore à Grant Morisson, le génie écossais. Même foisonnement, même hystérie, même ambiance. Et Rozum se paye Irving aux dessins, qui sort tout juste de quelques collaboration avec Momo, puisque responsable de quelques unes des pages &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_7QQPWxg_JyM/TRtwJYfq-fI/AAAAAAAAAtk/uHofe6bYgT0/s1600/frazier%2Birving%2Bbatman%2Band%2Brobin.jpg"&gt;les plus terrifiantes de Batman &amp;amp; Robin&lt;/a&gt;. Irving est un génie, il dessine un monde psychédélique et etouffant comme peu et colore lui même ses crayonnés avec classe et rigueur. Et lorsqu'un génie s'associe à un malade mental comme Rozum (je m'appuie juste sur le scénario que je lis actuellement pour tirer de telles conclusions quant à la santé mentale de l'auteur), le résultat est simplement brillant. Complexe mais fluide, Rozum écrit une histoire qui actuellement semble totalement maitrisée. Pour les connoisseurs qui n'auraient pas encore tenté, Xombie se rapproche dangereusement de l'age d'or de Vertigo (radote). Pour les frileux quant aux comics, le style de Frazer Irving devrait convenir pour se plonger dans cette fresque sans rejets allergiques.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour les curieux, la série comporte actuellement 5 numéros (VO) facilement dénichables dans &lt;a href="http://arkham-comics.blogspot.com/"&gt;certaines échoppes&lt;/a&gt;, quant aux curieux qui ne seraient pas adeptes de l'archéologie, une version relié devrait probablement sortir d'ici quelques mois.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;PS: l'illustration choisie est la couverture non définitive du n°4, à mon sens illustrant au mieux la créativité habitant Rozum &amp;amp; Irving.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-2871954149413648185?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/2871954149413648185/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=2871954149413648185' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/2871954149413648185'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/2871954149413648185'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/08/xombi-john-rozum-frazer-irving-dc_02.html' title='XOMBI- John Rozum &amp; Frazer Irving, DC Comics'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-gg-_Yy9J2iQ/TjgQk_mjwrI/AAAAAAAAAyM/xYgsyLvw6B0/s72-c/18410_400x600.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-568208709516249098</id><published>2011-07-31T12:12:00.003+02:00</published><updated>2011-07-31T14:31:21.115+02:00</updated><title type='text'>Ce qu'il fallait voir avant de partir en vacances</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-yOYi72AVS6A/TjVKc43-G7I/AAAAAAAAAHs/-HPUIWsslfs/s1600/DEEP%2BEND.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 148px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-yOYi72AVS6A/TjVKc43-G7I/AAAAAAAAAHs/-HPUIWsslfs/s200/DEEP%2BEND.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5635492368887978930" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Dans l'esprit malade des journalistes de télé, l'été est le terrain d'une guerre presque centenaire qui remonterait au Front Populaire. Elle opposerait "juillettistes", ceux qui aiment prendre le risque de savonner leur 2 semaines de congés payés sous la pluie en Bretagne, et "aoûtiens", peureux et friqués qui préfèrent l'aridité Andalouse. Bref, une guerre de stéréotypes qui occupe les premières pages de JT pendant que Bachar El Assad s'éclate au tir à la carabine dans cette belle fête foraine qu'est le Moyen Orient...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A l'heure pour moi de partir en vacances (ni en Espagne, ni en Armorique, ni au Moyen Orient), un petit point rapide et incomplet sur quelques dernières sorties à ne pas rater ou, comme le dit le Canard Enchainé, "qu'on peut voir à la rigueur". Au programme donc, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J'ai rencontré le diable, Submarine, Un amour de jeunesse et Deep End.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J'ai rencontré le diable&lt;/span&gt; est très certainement le film le plus abouti du réalisateur sud coréen Kim Jee Woon. Mettant en scène deux acteurs géniaux (l'immense Choi Mon-sik vu dans Old Boy et le sémillant Lee Byun-hun, un habitué des films de Kim, vu notamment dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;A Bittersweet Life&lt;/span&gt;), le film raconte la vengeance d'un flic dont la femme a été tué par un psychopathe. Loin de devenir le vigilant avide de justice qu'est par exemple &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Harry Brown&lt;/span&gt; dont j'avais déjà parlé ici, le personnage de Lee est contraint et forcé de devenir l'égale du "diable" pour assouvir sa soif de vengeance. Pour atteindre les cimes de la souffrance, il pourchasse sans relâche son adversaire en l'empêchant à chaque étape, de jouir des femmes qu'il voudrait tuer. Film absolu à la noirceur et à la violence rare, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J'ai rencontré le diable &lt;/span&gt;est un thriller palpitant et sauvage, parcourant les paysages coréens une lame dans la bouche et du sang sur les grolles. Il consacre Kim Jee-woon au sommet du cinéma asiatique, lui qui avait déjà montré son adaptation à différents genres, s'approprie littéralement celui-ci et en livre sa version ultime, insurmontable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Submarine&lt;/span&gt; est lui le premier long métrage du réalisateur Richard Ayoade, cantonné au clip jusqu'alors. Oliver est un jeune garçon amoureux de Jordana et soucieux de la santé du couple de ses parents. Mais quand on a quinze ans, comment être amoureux sans être niais? Comment passer le cap de la sexualité active ou encore, comment sauver une union parentale qui bat de l'aile? L'originalité de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Submarine&lt;/span&gt; tient plus dans sa forme que dans le fond. Des errements et des questionnement de l'adolescence, toujours traités avec finesses, Ayoade tire autant de clip pop, parfois mis bout à bout avec un certain manque d'audace, mais aux savoureuses couleurs et au dialogues piquants. Le film vaut surtout pour la musique mélancolique d'Alex Turner (Arctic Monkeys et The Last Shadow Puppets) et pour le jeune Craig Robert (20 ans IRL et non 15), à qui la rondeur du regard devrait ouvrir quelques portes.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'amour adolescent, je m'en rends compte, est véritablement le fil conducteur de ce &lt;span style="font-style: italic;"&gt;mashup&lt;/span&gt; cinétique car mis à part le film de Kim Jee-woon, les trois suivants abordent cette même thématique. Mia Hansen-Love livre avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Un amour de jeunesse&lt;/span&gt; une variation autobiographique qui tend vers le cinéma d'Eric Rohmer et sa série des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Contes&lt;/span&gt;. Tempo lent, bavard et contemplations estivales: une douceur atypique ce dégage de cette histoire d'amour portée par la jolie Lola Créton et le charmant Sebastian Urzendowski. Avec une économie d'effets dramatiques, Hansen-Love arrive à un résultat plutôt convaincant: elle évite les crises de larmes, les cris au profit des douleurs profondes, des jeux de regards et des silences naturels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, quoi de mieux qu'un retour aux sources du film adolescent pour aborder le genre? C'est possible avec la ressortie des premiers films de Jerzy Skolimowski (auteur de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Essential Killing&lt;/span&gt; cette année) dont notamment, l'introuvable &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Deep End&lt;/span&gt;, magnifique film pop de 1970 qui voit, dans un Londres acidulé, un ado de 15 ans s'enticher d'une jeune femme de 20. Le film est fabriqué autour de deux personnages très forts: d'un côté un jeune garçon pudique qui découvre la force du sentiment amoureux mais aussi l'effroi face à l'attitude de Milf tentaculaires; de l'autre une fille, à la rousseur hypnotique, qui se joue des sentiments du garçon sans savoir vraiment de quoi il est capable. De fortes images à la beauté restituée, croquant la nudité, la cruauté des jeux, la naïveté qui s'efface au fur et à mesure qui l'initiation prend forme. Un très bel essai. Vous l'aurez compris, l'été sera adolescent ou ne le sera pas...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-568208709516249098?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/568208709516249098/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=568208709516249098' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/568208709516249098'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/568208709516249098'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/07/ce-quil-fallait-voir-avant-de-partir-en.html' title='Ce qu&apos;il fallait voir avant de partir en vacances'/><author><name>Carnival Of Souls</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07826548478293326500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-yOYi72AVS6A/TjVKc43-G7I/AAAAAAAAAHs/-HPUIWsslfs/s72-c/DEEP%2BEND.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-7754522734206351316</id><published>2011-07-27T00:46:00.011+02:00</published><updated>2011-07-27T02:08:13.109+02:00</updated><title type='text'>NEUROSIS, La Machine du Moulin Rouge</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-GSXx1VEpHKg/Ti9GGk3-U6I/AAAAAAAAAyE/NeWzNZ891pM/s1600/IMG_0631.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5633798737655387042" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-GSXx1VEpHKg/Ti9GGk3-U6I/AAAAAAAAAyE/NeWzNZ891pM/s200/IMG_0631.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Même si la majorité des disques passant sur ma platine ne sont plus rangés au rayon "metal", je reste attaché à quelques principes sinon quelques envies. Neurosis fait partie des groupes que je continue d'estimer, et surtout, que j'espérais un jour voir live. Leur dernier passage en salle parisienne date de 99, une année où j'avais à peine l'age de conduire avec un parent. Il semblait inconcevable de revoir la formation culte repasser dans une salle à Paris, surtout que Neurosis semble limiter ces déplacements à quelques points très précis (Londres, le Fury/HellFest, San Francisco ...). Miracle annoncé au printemps 2011: Neurosis jouera à Paris, le 23 juillet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;La machine est blindée, trop remplie même, abusant de la place (on parle de 950 tickets vendus), et affichant complet depuis 2 mois. Neurosis attire les foules, y compris tous ceux qui 12 ans plus tôt n'ont pas fait le trajet et qui veulent enfin voir le phénomène. Je ne m'amuserais pas à faire une liste de tous les présents, mais moults têtes inaperçues depuis quelques temps sont sorties de leur tannière pour l'évènement. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Je vais essayer de ne pas m'étendre sur Amen Ra. Les fans ont aimés, et c'est probablement bien là l'essentiel. Je me rappelle les avoir vu avec Switchblade il y a déjà quelques années et avoir trouvé ça extrêmement médiocre. Au lieu de saborder leur prestation que j'ai pourtant tenter de fuire, je dirais simplement qu'une partie de l'orga n'y croyait pas elle-même, en espérant que ça en dira suffisament long sur la qualité estimée de ce groupe. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Alors Neurosis au complet, avec Josh Graham qui se ballade dans la salle arrive, et ce qu'un bon fanatique appelerait "la messe" commence. Locust Star, le tube de Through Silver In Blood entame le set, suivi de quelques morceaux pris ici et là, de Times of Grace (Belief, End of the harvest) à quelques inédits (deux nouveaux morceaux, pour être plus exact). Le son du groupe semble être immense, mais sur le début, la sono semble difficilement suivre. Le son se précise toutefois au fur et à mesure. Dès la moitié du set, les enceintes de l'ex Loco semblent enfin aptes à suivre. Dave Edwardson est en grande forme, choucroute rouge sur la trogne, tee de crust fait main, il hurle comme un Didier Morville de Californie. Kelly et Von Till lui répondent dans un registre similaire: hochements de tête à tasser de la cervicale et hurlements bestiaux. Landis et Roeder, les forces tranquiles mais indispensables ne font pas tâche pour autant. Les morceaux s'enchaînent sans difficulté, Neurosis assure un show carré et impeccable. Pourtant, il y a comme un goût étrange qui se manifeste assez rapidement et qui s'amplifiera avec le temps: je me fais royalement chier. J'aurais aimer parler pour moi mais dès le lendemain les avis sur la toile traduisaient pour de nombreux présents une forme de déception, certains se demandant si ils sont blasés ou si ils se font trop vieux pour supporter le boucan. De toute évidence le spectacle est pourtant de qualité, mais quelque chose cloche. Mais quoi? Peut-être le sur-professionnalisme du groupe sur scène: rien ne déborde, tout est exactement comme sur disque, sans surprise. Rien ne dépasse excepté quelques pains. On peut facilement adhérer à un groupe qui ne se permet pas d'excès dans sa musique lorsque celui ci joue une musique exigente. On pourra mentionner Tool ou The Locust, jouant une musique extrêmement technique et précise et qui sur scène peut reproduire à l'identique ce qui est enregistré sur disque. Mais Neurosis ne joue pas une musique d'une telle maitrise. D'ailleurs, ça serait oublier que Maynard et ses potes savent aussi partir sur des improvisations et des retouches sur scènes. Alors Neurosis manchot? A moins que ce ne soit l'excès de sérieux de leur musique et de sa représentation qui ne soit responsable? Les 5 sur scène sont d'une rigueur "metal" obsédante, et le show est d'une rigidité abusive. A tel point qu'entre les voix parfois caricaturales et les projections en fond totalement misérables (non mais sérieux, des loups au ralenti, des corbeaux, la faucheuse... c'est une compilation de clichés minables !!) on rit au dépend du groupe et à plusieurs reprises. Mais eux non, ils font la gueule, lancent des regards noirs, ne causent pas pendant 1heure et 43 minutes (j'ai pas chronométré en fait). Ils sont Neurosis, le groupe de metal depressif de la première note jusqu'au dernier larsen. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Heureusement vient le dernier morceau: Through Silver In Blood, le morceau qui ouvrait l'album éponyme. Et ce n'est pas la joie de les voir en finir avec ce set poussif qui nous réjouit mais bien le spectacle offert sur ces 10 dernières minutes (la moitié est visible &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=v2UgBupSbMc"&gt;en bonus&lt;/a&gt;). Le quintet, toujours devant ses projection risibles détruit totalement sa musique, piétine tout l'équilibre maintenu jusque là. Von Till termine sa guitare, landis dégomme ses claviers, Kelly s'explose le front dans son micro, avant la fin tribale de roulements annoncant le déclin, la fin, le chaos. En 10 minutes, Neurosis sauve presque l'honneur du set pénible assuré jusque là. Mais soyons honnête: le groupe reste bien loin devant tous ses suiveurs. Ils ne sont pas de vulgaires artisans du riff étalé sur 10 minutes, non, ils demeurent des compositeurs âvisés, leurs morceaux restent des classiques, la construction de leur titres, bien qu'assez simple, est magnifiée par les climats: après tout ils ont inventés cette forme de musique. Et les voix si atypiques du trio Edwardson/Kelly/Von Till lui confère, en plus d'une puissance vocale singulière, toute son identité et sa force. Même décevant Neurosis écrase la concurrence.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-7754522734206351316?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/7754522734206351316/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=7754522734206351316' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/7754522734206351316'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/7754522734206351316'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/07/neurosis-la-machine-du-moulin-rouge.html' title='NEUROSIS, La Machine du Moulin Rouge'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-GSXx1VEpHKg/Ti9GGk3-U6I/AAAAAAAAAyE/NeWzNZ891pM/s72-c/IMG_0631.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-6276565418913561292</id><published>2011-07-26T21:27:00.003+02:00</published><updated>2011-07-26T22:25:23.709+02:00</updated><title type='text'>Sortilège de Daniel Barnz</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-2zRy96H5oEE/Ti8hHwV_y4I/AAAAAAAAAHk/zNm74YopQQ8/s1600/Sortilege-affiche.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-2zRy96H5oEE/Ti8hHwV_y4I/AAAAAAAAAHk/zNm74YopQQ8/s200/Sortilege-affiche.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5633758075983743874" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Il est une tradition à Hollywood qui veut qu'un grand classique contient, indépendamment de son contexte historique d'écriture et de production, quelque chose d'universel, transposable à l'infini à travers les époques, les générations. Il s'agit de véritables mythes culturels, fondateurs de la culture contemporaine mais aussi de la représentation de l'homme au cinéma.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sortilège&lt;/span&gt; est de ces films qui sont tirés d'un livre lui même inspiré d'un mythe. Difficile ici de ne pas voir la très nette influence du conte &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Belle et la Bête&lt;/span&gt;, immortalisé par Jean Cocteau en 1945 avec Jean Marais et Josette Day. Un jeune garçon, imbu de sa personne mais dont la popularité est sans pareille se voit jeter un sort par une sorcière (Mary Kate Olsen en goth à froufrou tout droit descendue d'un podium de mode). Il a une année pour trouver quelqu'un qui l'aime pour ce qu'il est sinon sa beauté (physique) sera à jamais perdue et il sera condamné à être un laid jusqu'à la fin de ses jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne grossis pas le trait, vraiment pas la peine, le film est bien bâti sur cette très frêle dichotomie qui veut que la beauté plastique soit dépourvue de toute beauté intérieure mais détienne un pouvoir de contrôle presque hypnotique sur les masses tandis que la laideur renferme des trésors de bonté et d'humanité. D'un côté Kyle (Alex Pettyfer), fils à papa élevé dans un luxe scandaleux, dans l'absence d'une mère et le dédain d'un père affairé qui ne se trouve une raison d'être que dans l'étalage naïf et prétentieux de son charme ravageur; de l'autre, la prolo du quartier, Lindy (Vanessa Hudgens, loin d'être moche), sans mère elle non plus, qui distribue des paniers repas aux SDF et cherche son père drogué la nuit dans les rues sombres de New York. Tout deux sont condamnés à s'aimer. Lui parce qu'il devient laid et elle parce qu'elle a su percevoir les blessures du bellâtre qui se la pétait grave.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au delà de sa nanardise indiscutable, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sortilège&lt;/span&gt; dresse un portrait au vitriole d'une jeunesse qui n'existe nulle part et qu'on croit pourtant déceler parfois. Une jeunesse qui aurait vécu dans le confort matériel absolu mais qui aurait été délaissée affectivement. Kyle n'est poussé par son père qu'à être beau, à vivre pour cela et par cela, aux dépends des autres et du reste. D'ailleurs son père est incapable de lui adresser la parole plus de deux minutes. Lindy elle a été amenée à devenir mature plus vite puisque ses relations avec son père sont distendues. La primauté du paraître a étouffé la nécessité de vivre avec les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sortilège&lt;/span&gt; résume assez bien ce que la société du paraître et du consommable a fait de la politique: une marchandise de confort vidée de substance. Le film s'ouvre sur un ubuesque discours de Kyle qui se présente à l'élection des Verts (écolo) de son lycée. Son seul argument est la beauté. Pire, il l'affirme haut et fort, il n'a que faire de l'écologie. Sa seule ambition est, justement, son ambition, son arrivisme, la nécessité de paraître mais de paraître au sommet. Et la salle comble de l'applaudir et de l'élire. On croirait voir une foule d'italiens heureux d'avoir encore réélu le gominé Berlusconi...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sortilège&lt;/span&gt; est certainement l'un des plus beaux nanars de l'été, sinon de l'année. Son casting &lt;span style="font-style: italic;"&gt;teen&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;cheap&lt;/span&gt; et joli, ses dialogues abêtissants, son humour besogneux et sa dialectique de la beauté sont, pour le coup, hideux. Tout comme son romantisme à trois kopecks: c'est vrai qu'on a rarement fait mieux qu'un baiser final devant un Foot Locker... Placement de marque oblige! Il s'inscrit donc dans cette lignée des réactualisations médiocres et vulgaires, à l'image de ce qu'a pu être l'ignoble &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sexe Intentions&lt;/span&gt; de Roger Kumble. Cette pochage vile et grotesque revisitait de la pire des manières l'ouvrage de Choderlos de Laclos, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les Liaisons Dangereuses&lt;/span&gt;. De la même manière, les producteurs s'imaginent que la poésie, la complexité de dialogues fouillées et d'intrigues raffinées ne sont pas des biens consommables pour de jeunes adultes en devenir. On en viendrait même à recommander le dessin animé de Disney...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-6276565418913561292?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/6276565418913561292/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=6276565418913561292' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/6276565418913561292'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/6276565418913561292'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/07/sortilege-de-daniel-barnz.html' title='Sortilège de Daniel Barnz'/><author><name>Carnival Of Souls</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07826548478293326500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-2zRy96H5oEE/Ti8hHwV_y4I/AAAAAAAAAHk/zNm74YopQQ8/s72-c/Sortilege-affiche.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-8184382384761953323</id><published>2011-07-25T18:48:00.007+02:00</published><updated>2011-07-25T20:28:39.643+02:00</updated><title type='text'>SWANS- Maroquinerie.</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-ea7U8JF1Mus/Ti21TFmlsKI/AAAAAAAAAx8/2wErwlHhWrk/s1600/IMG_0567.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5633358048436531362" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-ea7U8JF1Mus/Ti21TFmlsKI/AAAAAAAAAx8/2wErwlHhWrk/s200/IMG_0567.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Les Swans dans la capitale, après un passage au bbmix quelques mois plus tôt. Christoph Hahn, guitariste lapsteel s'occupe de la première partie, et il est impossible de deviner que ce calme gentleman assurant seul sans distortion quelques blues et folks va devenir un des 6 malins invoquant le dieu Bruit quelques minutes plus tard, du moins il est impossible de se douter qu'il est aussi capable, à ce moment précis, de créer un tel fouin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;"Swans are not dead", annonce remplaçant une épitaphe longuement valide, prend son sens. Et c'est précisémennt les Swans qui jouent ce soir, soit Gira et Westberg, les deux seuls membres présents sur tous les disques du groupe -ou presque. Hahn est un fidèle du clan Gira, puisqu'opérant jadis sur l'album au lapin (avec Signorelli aux percussions), tout comme Thor Harris, le dieu nordique qui semble tout faire pour ressembler à une version folklorique de son homonyme, et Phil Puleo. Seul le bassite, Chris Pravdica semble être un nouveau venu dans la famille Gira agrandie. Pourtant Pravdica, avec Puleo, mènent véritablement la musique des Swans en live. Ils organisent, structurent les morceaux, qui ne deviennent plus que des idées, étirées jusqu'à l'épuisement des troupes. Difficile de reconnaître les morceaux, même si le dernier album est largement revisité. Gira, entre quelques abus d'alcools est parfois ailleurs, assure des danses qui embarasseraient n'importe quel être raisonnable dans une autre situation, se tape le cul, pousses des cris, manque de se tuer la gueule dans l'ampli à plusieurs reprises. Ce qui fait qu'outre le groupe qui joue impeccablement derrière, c'est surtout l'ultra imposant Norman Westberg qui semble un maitre silencieux imposant la légende, faisant vivre le mythe. Souvent en retrait, il ne participe qu'a des moments précis pour abbatre ses 6 cordes avec une précision et un entêtement qui ne parait pas perturbable. De courtes phrases, cycliques et plus rythmique que mélodique. Le reste du temps, impassible, il mâche son chewing gum et transperce du regard ceux qui oseraient le fixer. Puis lentement, se prépare à alourdir le boucan. C'est tout de même étonné qu'outre Heroin Sheiks et quelques disques de Foetus, on se rend compte que cet imposant musicien semble s'être peu aventurer en dehors des Swans- on espère un jour entendre quelques morceaux de NeVAh, groupe qu'il forme avec Signorelli (encore lui).&lt;br /&gt;Le mythe de la no wave, de l'indus New Yorkais se débat donc avec ses propres fantômes de morceaux, en les étirants, en les torturant dans un chaos de bruit absolu que ne renierait pas certains artistes de Noise pure. Mais au vu de notre législation, il est surtout étonnant de voir à quel volume joue le groupe ce soir, défiant toute concurrence. Ils sont proabbelement bien au delà du décent, et joue dans un excès redoutable. Une prestation qui oscilla donc entre moment de pure génie et relachement vers une ceraine facilité, mais assuré par une formation qui au contraire de TG semble se soucier, tout de même, d'offrir un spectacle grandiose... et physique-le but du groupe, de ses débuts jusquà ce soir. Une cérémonie parfois discutable (on aurait bien amputé de quelques longueurs) mais totalement remarquable car la légende s'entretient, et plutôt bien. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Ps: Bonus vidéos &lt;a href="http://www.youtube.com/user/BTNoize"&gt;ici.&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-8184382384761953323?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/8184382384761953323/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=8184382384761953323' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/8184382384761953323'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/8184382384761953323'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/07/swans-maroquinerie.html' title='SWANS- Maroquinerie.'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-ea7U8JF1Mus/Ti21TFmlsKI/AAAAAAAAAx8/2wErwlHhWrk/s72-c/IMG_0567.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-8390096148600568522</id><published>2011-07-21T20:40:00.003+02:00</published><updated>2011-07-22T17:54:11.165+02:00</updated><title type='text'>Chico &amp; Rita de Fernando Trueba et Javier Mariscal</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-DMMoIwVRCGU/TimX2K0gHYI/AAAAAAAAAHc/mfhW29ifJss/s1600/chico_and_rita_poster.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 136px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-DMMoIwVRCGU/TimX2K0gHYI/AAAAAAAAAHc/mfhW29ifJss/s200/chico_and_rita_poster.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5632199765876809090" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Belle surprise que ce dessin animé espagnol aux graphismes voluptueux et parfois osés qui rend un séduisant hommage au jazz cubain. Nous sommes à la fin des années 40, Chico, pianiste et séducteur rencontre par hasard Rita, jeune femme à la voix suave et enchanteresse. Il lui propose d'être sa chanteuse et de participer à un concours avec lui. La joie du concours gagné est rapidement emportée dans la tourmente des sentiments amoureux: Rita est abordée par un producteur américain qui lui propose de se produire à New York. Chico, jaloux, envoie chier Rita qui s'envole seule, le coeur déchiré.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Chico et Rita&lt;/b&gt; ne s'arrête pas là et c'est bien son plus grand charme. Sur ces airs de conte cubain un peu rétro, le film fait la part belle à un musicien, le gigantesque Bebo Valdes, légende perdue puis retrouvée du jazz cubain. &lt;b&gt;Chico et Rita&lt;/b&gt; s'inspire en effet de la vie du légendaire jazzman : Chico porte le nom de Valdes, traverse l'histoire du jazz de New York à Paris et sombre dans l'oubli le plus complet avant d'être ramené à la gloire par la nouvelle génération (Bebo lui a disparu environ 30 ans, jouant dans l'anonymat le plus complet à Stockholm avant d'être redécouvert au début des années 2000). &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Plusieurs choses séduisent indéfectiblement. Tout d'abord, et c'est une évidence, la musique composée par Valdes transcende chacune des scènes du film et permet en filigrane de remonter la pendule musicale dans tous les sens de l'Histoire. Elle est sensuelle comme les rondeurs de Rita, colorée comme La Havane, chiadée et sophistiquée comme ce New York grisâtre. Samba, be-bop, tout y passe. Le film emmerde royalement les enfants. Les corps se dénudent et s'enlacent tendrement et les références pleuvent. On croise tour à tour des monstres tels que Dizzie Gillespie et Thelonious Monk, Nat King Cole et Charlie Parker, Tito Puente. On traverse 50 piges de jazz avec un bonheur énorme, sans délaisser pour autant les péripéties de nos deux amoureux.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ces deux jeunes gens ne traversent bien évidemment pas que le jazz, ils sont également les témoins d'un monde qui bouge, constamment. Trueba et Mariscal dressent également une petite histoire de Cuba: Chico quitte son île sous la dictature de Batista, alors que les clubs et les matelots américains fourmillent dans la capitale. Il y revient en pleine révolution castriste; les temps changent. Le jazz, musique d'afro-américain, musique d'esclave devient un mode d'expression de l'impérialisme américain. Rita quant à elle, doit faire face aux préjugés raciaux qui règnent aux Etats-Unis, en pleine ségrégation. En cela, Chico &amp;amp; Rita rejoint quelque part &lt;b&gt;Le Chat du Rabbin&lt;/b&gt; de Joan Sfar : défaire les clichés et asseoir une réflexion sur la tolérance.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Enfin, &lt;b&gt;Chico et Rita &lt;/b&gt;s'avère être une profonde réflexion sur l'inspiration artistique et la célébrité. De l'éphémère succès du duo que les deux amoureux formèrent dans les années quarante, il ne reste qu'un lointain souvenir. Il en va de même pour la carrière américaine de Rita, emportée par son amour pour Chico et pour une prise de position politique courageuse (bien que prise sous alcool). Bref, Trueba et Mariscal rappellent que les racines de la musique cubaine et plus largement de la musique latine d'aujourd'hui se trouvent dans des travaux perdus d'artistes oubliés, victimes d’évènements politiques complexes. La relecture, la réactualisation, la redécouverte, comme fut celle des auteurs grecs pour les philosophes de la Renaissance, est une source intarissable de créativité nouvelle. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De La Havana à New York, du chaud au froid, les couleurs et les lignes épaisses de Mariscal ravissent autant que la musique régale. D'autant plus que l'hybridité formelle du projet (mélange de 2D et de 3D) est plutôt réussie. Non, le dessin animé n'est pas l'apanage des enfants. Qui l'eut cru d'ailleurs? Alors que règne en maître les &lt;b&gt;American Dad&lt;/b&gt; ou &lt;b&gt;South Park&lt;/b&gt; à la TV, que ces dernières années ont vu la consécration de cinéaste comme Mulloy ou Plympton, on savoure avec à propos, ce délicieux élixir musical et visuel chargé d'histoire et pour certains de souvenirs. &lt;b&gt;Chico et Rita&lt;/b&gt; est au dessin animé ce que le &lt;b&gt;Buena Vista Social Club&lt;/b&gt; de Wenders est au documentaire, une référence sur la musique et l'histoire de Cuba. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-8390096148600568522?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/8390096148600568522/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=8390096148600568522' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/8390096148600568522'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/8390096148600568522'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/07/chico-rita-de-fernando-trueba-et-javier.html' title='Chico &amp; Rita de Fernando Trueba et Javier Mariscal'/><author><name>Carnival Of Souls</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07826548478293326500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-DMMoIwVRCGU/TimX2K0gHYI/AAAAAAAAAHc/mfhW29ifJss/s72-c/chico_and_rita_poster.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-194077101961458536</id><published>2011-07-21T12:45:00.002+02:00</published><updated>2011-07-21T13:10:37.808+02:00</updated><title type='text'>Sole &amp; the Skyrider Band - Hello Cruel World</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-5R8WUSWTj9A/TigDnnGUw_I/AAAAAAAAAp4/M4YPU86rL1A/s1600/Sole_and_The_Skyrider_Band-Hello_Cruel_World_b.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-5R8WUSWTj9A/TigDnnGUw_I/AAAAAAAAAp4/M4YPU86rL1A/s200/Sole_and_The_Skyrider_Band-Hello_Cruel_World_b.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5631755313072096242" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Sole n'a jamais été aussi bavard que depuis qu'il a quitté Anticon, entité qu'il avait formée. Bavard sur pleins de sujets d'actualité, bavard sur ses propres projets. Bavard, mais aussi généreux. Des mixtapes, des albums libres, des quantités de morceaux livrés avec son coeur. Sole est victime depuis peu de boulimie artistique. Son premier album avec le Skyrider band (un backing band rock, en gros) était vraiment bien gaulé, pleins de morceaux de bravoure et de pavés rageurs, entre digressions post rock et flow haineux. Il permettait justement de marquer une coupure avec les sorties Anticon de plus en plus insipides intellectualisées à outrance. C'est pourtant bizarrement que cette nouvelle sortie se rapproche de cette ambiance hip hop electronique qui se veut loin du hip hop, copulant avec la sphère pop, voire RNB. On découvre ses amours pour les productions à la timbaland, les envolées lyriques à la Justin Timberlake et les instrumentations oisives et fainéantes. C'est aussi un changement crucial dans son flow, qui se fait plus aéré, plus intimiste et loin de 300 mps (mots par seconde). En clair, SOle et le Skyrider Band explorent leur facette plus pop, pour le pire et pour le meilleur. Certains grands moments de bravoure sont disséminés ci et là sur la galette, avec un DIY proche du premier disque, piano et phrasé craché de rigueur. On apprécie aussi un home aint shit intimiste. Le disque pêche surtout par ses refrains chantés putassiers, ses passages haches au vocoder, son apporoche pop et ses sonorités synthétiques accouplés à une production raccoleuse. Sole a quitté le navire Anticon, mais livre son album se rapprochant le plus des sorties récentes de l'écurie (featuring de Sage francis en prime). Bien en dessous du premier essai avec le skyrider donc.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-194077101961458536?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/194077101961458536/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=194077101961458536' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/194077101961458536'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/194077101961458536'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/07/sole-skyrider-band-hello-cruel-world.html' title='Sole &amp; the Skyrider Band - Hello Cruel World'/><author><name>Macho)))</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15745014895155537872</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-5R8WUSWTj9A/TigDnnGUw_I/AAAAAAAAAp4/M4YPU86rL1A/s72-c/Sole_and_The_Skyrider_Band-Hello_Cruel_World_b.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-6722964470157609856</id><published>2011-07-13T19:52:00.004+02:00</published><updated>2011-07-13T22:24:01.754+02:00</updated><title type='text'>BLACK CHOW- Wonderland EP</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-GPL5Raw6P84/Th3evUOJgGI/AAAAAAAAAx0/wMYAo5kW7RQ/s1600/jtr08_front_big.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-GPL5Raw6P84/Th3evUOJgGI/AAAAAAAAAx0/wMYAo5kW7RQ/s200/jtr08_front_big.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5628900013746258018" /&gt;&lt;/a&gt;Ms Hitomi est partout, elle s'incruste désormais sur le moindre sillon qu'enregistre ce bon vieux Kevin. Sauf que Black Chow est leur projet à eux, et personne d'autres. Pas de featuring, non les deux ensembles sur un projet commun. Pas une pièce rapportée à la dernière minute non plus. Black Chow sort là son premier EP, après avoir dispersé des morceaux sur quelques compilations (Souljazz, et Hyperdub, bref, les maisons de Martin d'une manière ou d'une autre). Black Chow est une sorte de forme mutante de King Midas Sound, c'est à dire un dub électronique ultra sexué et langoureux, qui se croiserait avec la teigne du riff 8bit tout sec qu'on rapprocherait plus, par fainéantise,  de The Bug. La super nes en rut contre le minitel. La pochette, proposé par Ms Hitomi (encore) semble affirmer le propos: typo du web des années 90, couleur rasta, et Alice qui chute dans le cosmos face à un... critters (?). Deux faces dont une se décline en 3 versions "instrumentalement" identiques, mais dont la voix change, ou disparait totalement -idem pour l'autre face mais en double version, soit 2 vrais morceaux pour 5 pistes. Martin recycle ses propres sons et gimmicks, on sent qu'il tourne un peu en rond. Récemment, il admettait s'être investit dans la construction d'un modulaire. On espère que ce projet débouche sur une redéfinition de son langage. Ceci dit, ce 12" est un disque qu'on a plaisir à se passer, et même à se repasser.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-6722964470157609856?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/6722964470157609856/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=6722964470157609856' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/6722964470157609856'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/6722964470157609856'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/07/black-chow-wonderland-ep.html' title='BLACK CHOW- Wonderland EP'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-GPL5Raw6P84/Th3evUOJgGI/AAAAAAAAAx0/wMYAo5kW7RQ/s72-c/jtr08_front_big.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-1238656968622105270</id><published>2011-07-06T19:38:00.011+02:00</published><updated>2011-07-07T09:26:42.077+02:00</updated><title type='text'>VENETIAN SNARES- Cubist reggae</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-32HDNLhEh4M/ThSpvsIjFDI/AAAAAAAAAxs/MqzAUqT2znc/s1600/venetian%2Bsnares_cubist%2Breggae.JPG" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-32HDNLhEh4M/ThSpvsIjFDI/AAAAAAAAAxs/MqzAUqT2znc/s200/venetian%2Bsnares_cubist%2Breggae.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5626308471258551346" /&gt;&lt;/a&gt;Depuis les Beastie Boys en mai, je me rend compte qu'aucune chronique ici ne déborde d'enthousiasme pour l'objet évoqué. On va finir par passer pour de pauvres aigris. Pourtant il existe encore des disques qui nous mettent en joie. Prenons exemple en ce début d'été avec le dernier vinyle, 4 titres, de Venetian Snares. La preuve absolue qu'il se passe encore des choses dans cette caboche bien amochée que celle d' Aaron Funk. Spécialiste du breakbeat hystérique et la surproduction (en terme quantitatif), Funk se prend parfois d'obsession totalement respectable, comme ce disque si bien nommé: Cubist Reggae. Ces morceaux font d'ailleurs forcément échos au &lt;a href="http://beyondthenoize.blogspot.com/2009/06/venetian-snares-sabbath-in-dub-10.html"&gt;10" sorti chez Kriss.&lt;/a&gt; La première face est particulièrement réussie, Funk fait du dub comme on imaginerait que Booth &amp;amp; Brown en ferait: accidenté, composé de multiple granules, de sons glaciaux et d'infra basses subtiles. Après l'accalmie rythmique du second morceau- marquée par l'inflation de la lourdeur,la seconde face grimpe progressivement en BPM pour déboucher sur du typique Snares, abrutissant et hystérique, déluge de breakbeats au séquenceur surchargé. Léger regret, on aurait préféré que Funk essaie de maintenir son exercice de style imposé jusqu'au bout sans céder à ses pulsions. Néanmoins, on salue le résultat, loin d'être vain, et qui pourrait peut-être (on espère) déboucher sur un long.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-1238656968622105270?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/1238656968622105270/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=1238656968622105270' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/1238656968622105270'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/1238656968622105270'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/07/venetian-snares-cubist-reggae.html' title='VENETIAN SNARES- Cubist reggae'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-32HDNLhEh4M/ThSpvsIjFDI/AAAAAAAAAxs/MqzAUqT2znc/s72-c/venetian%2Bsnares_cubist%2Breggae.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-2185477856791981760</id><published>2011-07-06T19:15:00.003+02:00</published><updated>2011-07-06T19:32:48.848+02:00</updated><title type='text'>BURIAL- Street Halo</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-npz8qmIrwSw/ThScLH6cYbI/AAAAAAAAAxk/r9tw9BmAPJ0/s1600/Burial-Street-Halo.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-npz8qmIrwSw/ThScLH6cYbI/AAAAAAAAAxk/r9tw9BmAPJ0/s200/Burial-Street-Halo.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5626293549409264050" /&gt;&lt;/a&gt;Le roi de la musique "que tu te dois d'aimer absolument", de France inter à Thom Yorke, ressort de son placard, faisant suite à une certaine discrétion qui épiloguait un stakhanovisme remarquable (deux disques couronnés de succès en moins de 18 mois). Coup double avec le disque que l'anonyme -relatif- Burial partage avec la pleureuse de Radiohead et le très estimé Fourtet. Street Halo (pratiquement épuisé), toujours chez Hyperdub qui va boire la tasse plus vite que prévu, se compose de 3 morceaux, où les crépitements sonores se précisent et où les samples vocaux R'n'B d'un autre monde se mélangent toujours avec cette patte si reconnaissable. Mais l'inspiration semblerait presque loin, avec ce son de vinyle qui habille le beat un peu sec et les voix fantomatiques. Si peu de surprise, si facilement proposé. Pourtant, avec son coté rave party improbable capturée sur bande il y a 15 ans, le morceau qui occupe une face en solo tire le disque vers le haut. Retour en arrière, les gens lèvent les bras et la drogue leur fait croire qu'ils sont dans Flashback. L'anglais (?) se confirme confortablement dans sa propre grammaire: entre coup de génie de metteur en son, et inclinaison tenace pour un mauvais gout délavé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-2185477856791981760?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/2185477856791981760/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=2185477856791981760' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/2185477856791981760'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/2185477856791981760'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/07/burial-street-halo.html' title='BURIAL- Street Halo'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-npz8qmIrwSw/ThScLH6cYbI/AAAAAAAAAxk/r9tw9BmAPJ0/s72-c/Burial-Street-Halo.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-3092642258283131673</id><published>2011-06-30T11:27:00.006+02:00</published><updated>2011-06-30T11:58:12.804+02:00</updated><title type='text'>ATARI TEENAGE RIOT- Is this hyperreal?</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-JEeV1vhKqI8/TgxIab3LIBI/AAAAAAAAAxc/VVqSA3svWvA/s1600/IsThisHyperreal_cover-e1308218469197.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-JEeV1vhKqI8/TgxIab3LIBI/AAAAAAAAAxc/VVqSA3svWvA/s200/IsThisHyperreal_cover-e1308218469197.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5623949653671878674" /&gt;&lt;/a&gt;Plaisir coupable de l'été, je sens une curiosité adolescente se concrétiser en ce mois de juin. Je me souviens d' Atari Teenage Riot prenant en otage tous les journaux musicaux en été 99, à l'occasion de la sortie de leur album "60 seconds wipeout". Rage, Rock'n'Folk et ainsi de suite. Tout cela me semblait certes amusant mais vain, et se dire politiser à excès me paraissait un peu facile pour justifier une crétinerie musicale discutable. Je me contentais de quelques morceaux éparpillés sur des samplers, des cassettes, des CDr et des BOF. Depuis j'ai découvert Alec Empire dans d'autres configurations, et certaines valent largement le détour. On mentionnera rapidement Low On Ice, son disque de jazz moderne, sa collaboration avec Techno Animal, celle avec Merzbow, son dernier solo ou son mix pour Staubgold. &lt;div&gt;ATR s'était éteint avec le décès du MC historique du groupe, Carl Crack, et la séparation avec Hanin Elias semblait déjà bien entamée (cf. les interviews récents). C'est donc avec sa muse Nic Endo, maîtresse du bruit qu'il réactive ATR, complété par Cx Kidtronik, signé chez Stones Throw et responsable de quelques coups fumant avec Reznor et Saul Williams. Dès les premières secondes, pas d'erreur, Atari Teenage Riot sonne comme il y a 10 piges et la formule "tr 909, sample de guitare, hurlements" reste la même. Plus débile que subversif, de fait. Mais Empire, seul rescapé de la formation première s'est acharné à faire sonner ce disque comme si il avait 15 ans, alors le charme désuet et gentiment balisé du champs d'action fonctionne correctement, jusqu'à ce final totalement grossier au refrain qui ressemble à un chant de stade de foot. Pourtant, entre les premières mesures type Rave Party glauque en Bavière et le final de supporter, malgré quelques coup de BaR digne d'une animation de fête foraine et des samples de guitares parfois aussi charmants qu'une démo bontempi,  l'album s'égare parfois dans une sorte de chaos obscur et instable où Endo semble tiré le tout vers le haut- à l'image de la pochette: le groupe semble s'éloigner de son visuel pochette en .gif et ninja hystérique pour quelque chose d'un poil plus sobre, sinon de plus esthétique. De timides mélodies esquissées ici et là, guidées par la voix de la dame permettent au disque de surnager au delà de sa vulgarité pour offrir quelques moments brillants. Une sorte de musique compacte mais opaque se forme, et les pauses et accalmies viennent enrichir le tout. Musique inepte, certes, mais pas totalement stérile. Plaisir coupable jusqu'au bout. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-3092642258283131673?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/3092642258283131673/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=3092642258283131673' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/3092642258283131673'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/3092642258283131673'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/06/atari-teenage-riot-is-this-hyperreal.html' title='ATARI TEENAGE RIOT- Is this hyperreal?'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-JEeV1vhKqI8/TgxIab3LIBI/AAAAAAAAAxc/VVqSA3svWvA/s72-c/IsThisHyperreal_cover-e1308218469197.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-2452838235434134363</id><published>2011-06-28T09:13:00.009+02:00</published><updated>2011-06-28T11:28:23.456+02:00</updated><title type='text'>TYLER, THE CREATOR- Goblin</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-_W3-EQ03d0s/TgmC602H4mI/AAAAAAAAAxU/G8wWv9TOGg4/s1600/tyler-goblin.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-_W3-EQ03d0s/TgmC602H4mI/AAAAAAAAAxU/G8wWv9TOGg4/s200/tyler-goblin.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5623169556878451298" /&gt;&lt;/a&gt;Consécration ? Ou implosion du buzz qui aura gonflé jusqu'à l'excès ? Tyler se fait donc publier par XL, label glorieux de l'époque rave hardcore qui signe depuis le début du millénaire pleins d'autres choses, pour assurer la première sortie physique d' OFWGKTA. La formule n'a pas changé depuis son &lt;a href="http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/02/tyler-creator-bastard.html"&gt;premier album&lt;/a&gt; dispo gratuitement. Tyler, tête pensante et première star du posse fait un hip hop minimal et monodoigt. Plus simple. Mais il se débrouille, et on se laisse prendre par ses instrus aux beats anguleux, à ses sons de films gores pour ado, à ses basses carnivores mais creuses. De sa voix si singulière (seulement 20 piges), il baigne dans les eaux d'un rap glaviotant entre provocation gratuite à punch line décisives et regrets d'adulescent. La force de Tyler, et il l'a bien compris, c'est que son discours séduit bien au delà du raisonnable. L' OPA sauvage a marché, les mecs peuvent clamer que le fric est secondaire, c'est déjà la guerre dans les rédactions, sur les blogs. Odd Future évolution ou révolution ? Un mix des deux. Evolution car le son gentiment niais qui tourne en rotation lourde sur les ondes se prend un coup de pompe au cul. Le hip hop teigneux se déploie. Révolution car on aura beau prendre ce disque dans tous les sens, il n'apporte strictement RIEN de nouveau. De Sensational à NORE, de Gravediggaz à Mr Dead, ressortez vos Wu et vos Wordsound, repassez vous vos Neptunes, vos Can Ox, écoutez attentivement, sérieusement, tout est déjà là.  Un beau 360°. Et la grande faiblesse de ce premier disque véritable se révèle lamentablement: Tyler a trop tiré sur la corde et on arrive péniblement à la moitié de l'album, exténué pas ses poussives extensions, et on remarque qu'il en reste tout autant à se taper. L'album s'étire, en devient écoeurant, éreintant. Alors tout le monde se prosterne devant le posse mais ce premier coup se plante. Et c'est peut-être en s'injectant homéopathiquement les 3 morceaux de l'édition bonus -sur un cd à part- qu'on arrive à apprécier dans son ensemble un disque entier de Tyler.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-2452838235434134363?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/2452838235434134363/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=2452838235434134363' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/2452838235434134363'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/2452838235434134363'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/06/tyler-creator-goblin.html' title='TYLER, THE CREATOR- Goblin'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-_W3-EQ03d0s/TgmC602H4mI/AAAAAAAAAxU/G8wWv9TOGg4/s72-c/tyler-goblin.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-1918450296397430850</id><published>2011-06-27T15:49:00.004+02:00</published><updated>2011-06-27T16:28:32.947+02:00</updated><title type='text'>Insidious de James Wan</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-iJGiawtRCuM/TgiSngkhyUI/AAAAAAAAAGw/EM8ZDbWQB68/s1600/insidious%252C0.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 138px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-iJGiawtRCuM/TgiSngkhyUI/AAAAAAAAAGw/EM8ZDbWQB68/s200/insidious%252C0.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5622905342227761474" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Insidious&lt;/span&gt; &lt;/b&gt;est un film &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;postmoderne&lt;/span&gt; par excellence, jusque dans ses pires défauts. Le productif &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;James&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Wan&lt;/span&gt;, à l'origine de la franchise &lt;i&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;trashporn&lt;/span&gt; &lt;/i&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Saw&lt;/span&gt; &lt;/b&gt;dont il a brillamment réalisé le premier épisode continue son exploration du cinéma d'épouvante des années 50 et 60 avec cette histoire de maison (ou d'enfant?) hantée. On l'avait déjà remarqué dans l'essai passé inaperçu &lt;b&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;Dead&lt;/span&gt; Silence&lt;/b&gt; où il mélangeait son amour des poupées (clin d'oeil à celle de &lt;i&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;jigsaw&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;) et des brumes inquiétantes. Si &lt;b&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;Dead&lt;/span&gt; Silence &lt;/b&gt;n'a rencontré aucun succès, tant critique que public, il a tout de même permis à &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;Wan&lt;/span&gt; de prendre très rapidement le large et de briser (en partie) le lien qui l'unit à &lt;b&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;Saw&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;. Il en fut de même pour son compère, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;Darren&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;Lynn&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;Bousman&lt;/span&gt; qui rendît (mal) hommage à &lt;b&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;The&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;Rocky&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;Horror&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;Picture&lt;/span&gt; Show&lt;/b&gt; une fois débouté de &lt;b&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;Saw&lt;/span&gt; &lt;/b&gt;avec &lt;b&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;Repo&lt;/span&gt; &lt;/b&gt;(un échec lui aussi). &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bref, tout ça pour dire que &lt;b&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;Insidious&lt;/span&gt; &lt;/b&gt;est un ouvrage &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;postmoderne&lt;/span&gt; complet. Comme nous venons de le dire, il s'inscrit dans la lignée des films citations ou des films hommages, qui lorgne vers quelques classiques en s'en accaparant les codes pour mieux les transcender. On retrouve ainsi du &lt;b&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;Poltergeit&lt;/span&gt; &lt;/b&gt;et des ambiances à la &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;Carpenter&lt;/span&gt;. On ne peut pas non plus s’empêcher de penser à &lt;b&gt;La maison du diable&lt;/b&gt; de Robert &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;Wise&lt;/span&gt; (pour ceux qui ont vu l'horrible remake qu'est &lt;b&gt;Hantise&lt;/b&gt;, ceci est l'original) ou encore à &lt;b&gt;La malédiction&lt;/b&gt;, film culte de Richard Donner. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;Wan&lt;/span&gt; aime les portes qui claquent et qui grincent, les bruits oppressants de balancier (la pendule, le métronome, le cheval à bascule), les enfants qui errent seuls la nuit, les fantômes et les diables velus à sabots... Tout cela rend la première partie du film particulièrement réussie et parfois un tantinet prétentieuse (lorsque les auteurs se citent eux même ça fait mauvais genre: la tête de &lt;i&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;jigsaw&lt;/span&gt; &lt;/i&gt;sur le tableau...). &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Seulement il y a de mauvais versants à cette tendance artistique. Que &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;Wan&lt;/span&gt; verse parfois dans le mélodrame familial passe encore, les codes narratifs hollywoodiens ont tellement éreintés les quelques irréductibles qui les haïssaient qu'on a fini par faire semblant de s'en accommoder. Mais qu'il se refuse à porter son film avec sérieux est bien plus dérangeant. A mi parcours, se rendant certainement compte que la fin du film virerait au grand &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_28"&gt;guignol&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_29"&gt;Wan&lt;/span&gt; saborde le sérieux et convoque une &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_30"&gt;autoparodie&lt;/span&gt; mal venue et indélicate. Le charme est dès lors rompu et il est difficile de rester apeuré devant ce qui suit. Deux guignols tendance &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_31"&gt;geek&lt;/span&gt; rigolo débarquent dans la maison avec leur attirail et se &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_32"&gt;chipouille&lt;/span&gt; le moignon pour savoir lequel est le plus utile à la résolution de l'histoire... On s'en serait passé. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette parodie est d'autant plus ennuyeuse que jusqu'à son intervention, on était saisi par l'effroi et les effets particulièrement réussis du réalisateur. Malheureusement, il est plus aisé de saborder un ton que de le tenir jusqu'à son terme. &lt;b&gt;Ring &lt;/b&gt;par exemple, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_33"&gt;d'Hideo&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_34"&gt;Nakata&lt;/span&gt;: pas une concession au burlesque, pas un soubresaut comique déplacé, rien qu'une peur glaciale qui s'installe lentement jusqu'à son apothéose finale. Autre exemple, &lt;b&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_35"&gt;The&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_36"&gt;Horseman&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_37"&gt;Steven&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_38"&gt;Kastrissios&lt;/span&gt;: une violence froide, très premier degré, sans répit, sans décalage, un film frontal et dur au corps. Des films qui s'assument quoi et qui ne reculent pas devant le genre auquel ils se frottent. C'est ce qu'on aurait voulu voir dans &lt;b&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_39"&gt;Insidious&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;.  &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-1918450296397430850?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/1918450296397430850/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=1918450296397430850' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/1918450296397430850'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/1918450296397430850'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/06/insidious-de-james-wan.html' title='Insidious de James Wan'/><author><name>Carnival Of Souls</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07826548478293326500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-iJGiawtRCuM/TgiSngkhyUI/AAAAAAAAAGw/EM8ZDbWQB68/s72-c/insidious%252C0.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-982357144688461947</id><published>2011-06-21T18:59:00.014+02:00</published><updated>2011-06-22T14:32:17.465+02:00</updated><title type='text'>UNSANE, Maroquinerie</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-RAG02xkiAnM/TgEVEZuFWcI/AAAAAAAAAxE/vymTowuVzOw/s1600/securedownload.jpeg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-RAG02xkiAnM/TgEVEZuFWcI/AAAAAAAAAxE/vymTowuVzOw/s200/securedownload.jpeg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5620796975302924738" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div&gt;En première partie, un duo guitare/batterie qui joue un rock noise hystérique, par deux mecs qu'on imagine bien se refiler les disques Skin Graft jusqu'a écoeurement et qui jouent dans le public et non sur scène. Quoi ? Qu'est-ce que tu dis ?"Lightning bolt" ? Comment oses-tu, fumier ? &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Depuis leur reformation en 2003, je ne crois pas avoir raté un seul des passages d' Unsane à Paris. Pourtant c'est seulement la troisième fois que le trio se pointe en formation "comme sur le disque" depuis 8 ans. Will Sharff de Keelhaul s'en est allé, et le basseux de Cop Shoot Cop aussi, laissant place aux seuls Unsane, les vrais, ceux qui empestent le New York pur jus et qui incarne une autre image de la ville, celle urbaine et sale, loin des groupes en tees trop courts et aux coupes de cheveux Woodstock. Je ne pensais pourtant pas revoir un jour Unsane au complet sur scène, entre les projets des uns (Celan, Pigs, Cutthroats 9, Paradise Club et Storm of light -merci, Vinnie s'est tiré de ce guet apen malsain) et l'éloignement géographique (Mexique, Berlin...) rendant une hypothétique suite à l'aventure assez incertaine. Peut-être la toute dernière tournée, ceci dit. Qui sait ?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Spencer semble assez statique sur scène, mais il n'oublie pas de remplir un grand saut de fluides corporels, à ce niveau là, c'est de l'art et en plus c'est syndical. Le seul membre d'origine du groupe a troqué son frigo d'ampli contre deux petits combos Fender, le même truc redoutable qui équipe aussi son camarade d'Oxbow ou encore KK Null avec Zeni Geva: approuvé par la crême du bruit rock'n'roll "worldwide". Peut-être aussi que c'est plus simple à trimballer tous les 3 mois entre Berlin et Brooklyn. Du coup, avec son équipement aussi impressionnant qu'un groupe amateur à la fête de la musique, il prend en traître. Quand il ne tord pas son manche (?) il gratte et c'est baveux qu'il dégomme quelques paires d'oreilles.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-5vk2Bn8jN_c/TgEVMuhHT0I/AAAAAAAAAxM/aIwv-3GfJzk/s200/securedownload-5.jpeg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5620797118324625218" /&gt;&lt;div&gt;Curran est donc de retour. On l'avait &lt;a href="http://beyondthenoize.blogspot.com/2009/12/melvins-porn-glazart.html"&gt;aperçu avec Porn&lt;/a&gt;, nous rassurant sur l'état de son visa, aussi sur son approche de la 4 cordes. Si son absence est moins remarquable que celle de Signorelli, Curran prouve qu'il est au même titre que ses deux compères une partie de l'identité "Unsane". Sans l'un des trois, le groupe n'est plus le même. On vient voir le trio, on les regarde tous les trois mettre le public à mal. Pas de leader, pas de personnalité qui se dégage, mais 3 bonhommes au charisme et à la présence incroyable. Outre sa voix bien différente de Spencer (et qui mène un des meilleurs morceaux d' Occupational Hazard), son jeu est lourd et granuleux, sale mais précis. Curran tient la basse pour le groupe depuis le troisième LP, et même en dernière recrue, on espère que personne ne viendra lui prendre sa place sur un éventuel future enregistrement. Ce soir les 4 cordes vibrent comme chez personne d'autre, teigneuses et rouillées, appuyant salement sur l'intestin. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Vincent Signorelli a posé son dermographe et est sortit de sa dernière terre d'accueil, le Mexique, pour tourner avec son posse. Le doyen est toujours un des batteurs les plus impressionnant que j'ai pu voir, pas le meilleur technicien mais un de ces joueurs au feeling improbable et décourageant pour des tonnes de batteur. Entouré de Curran et Spencer, il semble apte à fendre de la cymbale de sa gestuelle ample et serrée. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Unsane peut donc enfin défendre à sa juste valeur Visqueen, comme le souhaitait Spencer, peut-être un des tous meilleurs albums du groupe. Et en glissant les vieilleries au milieu et un enchaînement Scrape/Get off my back impeccable en fin de set, le trio  crache à la gueule du public qu'il est maitre ès noise, patron du groove 'made in NYC', et que &lt;a href="http://beyondthenoize.blogspot.com/2009/04/zeni-geva-pan.html"&gt;comme les autres grands du genre&lt;/a&gt;, il reste indétrônable- même quand le mec aux lumières n'a jamais été aussi mauvais (ou bourré) que ce soir.  &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-982357144688461947?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/982357144688461947/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=982357144688461947' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/982357144688461947'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/982357144688461947'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/06/unsane-maroquinerie.html' title='UNSANE, Maroquinerie'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-RAG02xkiAnM/TgEVEZuFWcI/AAAAAAAAAxE/vymTowuVzOw/s72-c/securedownload.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-2181684758537698753</id><published>2011-06-16T17:35:00.003+02:00</published><updated>2011-06-16T18:24:17.035+02:00</updated><title type='text'>MELVINS-Sugar Daddy live</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-hVeB0uL13Cg/TfouDJDVwUI/AAAAAAAAAw8/inf7ivx2mHw/s1600/the-melvins-sugar-daddy-live-live.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-hVeB0uL13Cg/TfouDJDVwUI/AAAAAAAAAw8/inf7ivx2mHw/s200/the-melvins-sugar-daddy-live-live.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5618854116602528066" /&gt;&lt;/a&gt;Il est un peu plus de 2 heures du matin, et je lis quelques trucs dans la presse musicale qui m'amusent. Tout ça n'a pas grande importance, mais en fond, comme une réponse tacite à ces sentences définitives les Melvins jouent Senile animal et Nude with Boots sur un live officiel. Réponse à l'introuvable &lt;a href="http://beyondthenoize.blogspot.com/2009/02/melvins-melvins-vs-minneapolis.html"&gt;live d' Amrep &lt;/a&gt;, ou complément au Houdini Live, à toi de voir. Ipecac publie cet album qui ne présente pas grand intérêt sauf pour les quelques égarés au portefeuille sensible. Toshi, avec qui Crover s'amuse dans Altamont et qui enregistre les Melvins depuis quelques années maintenant s'occupe de la prise et du traitement en proposant  un son étrangement mat mais justifié, collant avec la lourdeur des toms et des guitares granuleuses. L'exécution est bien sur parfaite parce que les Melvins sont devenus de bons techniciens, contre toute attente. Comme d'habitude, Mackie Osborne a réalisé un emballage très réussi, même si on aurait apprécié plus de photos du concert puisque le photographe est gracieusement remercié dans le livret. Reste à savoir si après l'album de remixs, le live, et 3 albums sensiblement identiques, les Melvins vont à nouveau se renouveller lors d'un prochain essai spectaculaire (cf. Pigs of roman empire, Bootlicker, Colossus of destiny...).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-2181684758537698753?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/2181684758537698753/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=2181684758537698753' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/2181684758537698753'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/2181684758537698753'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/06/melvins-sugar-daddy-live.html' title='MELVINS-Sugar Daddy live'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-hVeB0uL13Cg/TfouDJDVwUI/AAAAAAAAAw8/inf7ivx2mHw/s72-c/the-melvins-sugar-daddy-live-live.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-4470240075067537479</id><published>2011-06-12T18:09:00.002+02:00</published><updated>2011-06-12T18:17:42.092+02:00</updated><title type='text'>Suicide Vs Scorn</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-nlo2YeCQVPw/TfTmmDisXHI/AAAAAAAAApw/-zLVXps8j4o/s1600/scorn%2Btoulouse.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 158px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-nlo2YeCQVPw/TfTmmDisXHI/AAAAAAAAApw/-zLVXps8j4o/s200/scorn%2Btoulouse.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5617368176698088562" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Un petit aparté estivant avec la collaboration du stylo d'un collègue qui se prête au jeu d'un parallèle entre deux choses qui n'avaient pas forcément à être accolés, mais qui au final ont bien le mérite de cohabiter sur un même article. Des liens de parenté évidents, les grands pères et les tontons d'un mouvement mais aussi une approche du live qui justifie à elle seule l'existence de cet article. Deux mornifles, dans un genre différent, par Daminou donc, que l'on remercie de nous faire partager. Explications et impressions:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suicide en concert, (Barcelone, Primavera Sound, 26/05/2011)&lt;br /&gt;c'est Martin Rev qui balance des boucles de 2 ou 4  notes, hyper répétitives et qui par dessus nous assomme avec une sorte  de chaos sonore, on le voit faire n'imorte quoi sur son synthé, on est à  la limite de la cacophonie. A côté de ca, on a un Alan Vega, limite  grabataire, sorte de trisomique autiste qui hurle des insanité dans son  micro, qui peut à peine se déplacer mais qui pourtant à une présence  incroyable. Ils jouent leur premier album, on reconnait pas grand chose,  mais ca ne nous empêche pas d'en prendre véritablement plein la  gueule. Certains fuient le concert en se bouchant les oreilles. Il faut  reconnaitre que pour un concert en extérieur le volume sonore est  hallucinant. Mais se faire défoncer les oreilles ne nous fait pas peur,  on est en transe, hypnotisés par cette musique. On danse sur place, sans  bouger, à la limite de la crise d'épilepsie. Suicide en live c'est  véritablement un viol sonore, et à la fin on est épuisés, laminés, mais  on en redemande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Scorn en concert, (Toulouse, Bikini, 09/06/2011)&lt;br /&gt;c'est Mick Harris derrière des machines et un Mac qui envoit des nappes sonores noisy, industrielles, proche du dark ambient.  Par dessus, des basses hyper fortes qui nous font véritablement  trembler de l'interieur. On sent les vibrations se déplacer à l'intérieur  de nous. Il nous transporte véritablement en ajoutant une alternance de  percu très froide et de gros beat bien lourd, bien chaud. Cette musique  relativement lente, nous hypnotise, on commence un voyage vers  l'inconnu, on pense au début que cela va être un aller simple pour  l'enfer, puis assez rapidement on se retrouve sur un nuage (peut être  bien radioactif). Le son de Harris est cotonneux, on pensait se faire  agresser, mais pas du tout, on est simplement hypnotisé, une nouvelle  fois en transe, mais d'une manière très différente, on danse, on bouge  sur les rythmes lents mais bondissants et résonnants dans nos têtes.&lt;br /&gt;On part vers l'inconnu, se perdant dans ces nombreuses sonorités  industrielles. Harris en véritable chef d'orchestre numérique, nous sert  de guide pour ce voyage au centre de nous même. On le suit volontier,  on ne sait pas où l'on va, mais peu importe, la destination n'a aucune  importance, ce voyage là se suffit à lui même. Magique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-4470240075067537479?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/4470240075067537479/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=4470240075067537479' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/4470240075067537479'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/4470240075067537479'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/06/suicide-vs-scorn.html' title='Suicide Vs Scorn'/><author><name>Macho)))</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15745014895155537872</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-nlo2YeCQVPw/TfTmmDisXHI/AAAAAAAAApw/-zLVXps8j4o/s72-c/scorn%2Btoulouse.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-5073045044880297097</id><published>2011-06-12T17:50:00.002+02:00</published><updated>2011-06-12T18:06:16.203+02:00</updated><title type='text'>L'enfance Rouge - Bar Bari</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-oCIIvZB9Iv0/TfTgbryGbCI/AAAAAAAAApo/4MfMr-nk8uQ/s1600/barbari.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 196px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-oCIIvZB9Iv0/TfTgbryGbCI/AAAAAAAAApo/4MfMr-nk8uQ/s200/barbari.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5617361401451801634" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;On l'avait mentionné lors de la sortie récente du split entre Nicolas Dick et Binaire, les disques de plomb enchainent les jolies sorties entre collaborations inédites et réeditions à la gloire du format vinyle. Bar Bari n'est pas un vrai nouvel album de l'enfance rouge. D'abord, l'album était déjà sorti en version cd sur un autre label. Mais surtout, Bar Bari mis à part son morceau d'ouverture est constitué de versions remaniées du précédent (et plus qu'atypique) album Trapani, composé en compagnie d'une troupe d'instruments orientaux qui avait permis à ce trio de toucher à des paysages entre avant rock et world music au sein de leur noise rock ecorché. Ces versions sont en réalité des versions plus classiques du groupe d'origine. Elles sont le squelette décharné de Trapani qui aurait été composé à trois, comme par le passé. Il en ressort ainsi des versions presques méconaissables (peut être à part la petite mort, bien différente) et bien plus distordues, qui forment un tout nouvel album mettant en exergue cette ambiance littéraire, cette alchimie des sonorités lourdes pour faire voyager l'auditeur et y intercaler leur amour des mots (quelque soit la langue utilisée). Un groupe pourtant bien français dans le fond, mais inspiré par quantités de courant rock des années 90's, prenant presque la forme d'un collectif artistique politisé. Des morceaux parfois fascinants, aux climax bien agencés s'enchainent sur ce double dix pouces de toute beauté, à l'artwork encore une fois réussi. Marrant d'entendre dire de la part d'un des musiciens du groupe que le format vinyle est pourri, que le format cd l'est aussi (en moins encombrant) et que mieux vaut profiter d'un bon mp3 (cherchez l'erreur). En attendant, l'initiative des disques de plomb est encore une fois impec. Un bon disque, pour un bel objet, tout ca en vinyle, ou comment enchainer les perles sur un catalogue. &lt;a href="http://www.lesdisquesdeplomb.com/"&gt;Les disques de plomb&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-5073045044880297097?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/5073045044880297097/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=5073045044880297097' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/5073045044880297097'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/5073045044880297097'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/06/lenfance-rouge-bar-bari.html' title='L&apos;enfance Rouge - Bar Bari'/><author><name>Macho)))</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15745014895155537872</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-oCIIvZB9Iv0/TfTgbryGbCI/AAAAAAAAApo/4MfMr-nk8uQ/s72-c/barbari.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-6260572575976326562</id><published>2011-06-09T11:45:00.004+02:00</published><updated>2011-06-09T12:13:29.978+02:00</updated><title type='text'>THE PRODIGY- World's on fire CD/DVD</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-UpMeglzwmoM/TfCctn0C9ZI/AAAAAAAAAw0/Ef3lqgyEZW0/s1600/1306665258286.jpeg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-UpMeglzwmoM/TfCctn0C9ZI/AAAAAAAAAw0/Ef3lqgyEZW0/s200/1306665258286.jpeg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5616161042926335378" /&gt;&lt;/a&gt;Voilà, dans la toute dernière ligne droite avant de se terrer dans son studio, Howlett accompagné de ses beaux gosses se plante. En soi, cet objet tient plutôt la route avec un son très correct, une performance honnête ( Big Ad nous a conté ce concert &lt;a href="http://beyondthenoize.blogspot.com/2010/08/prodigy-milton-keynes-bouillon-de.html"&gt;ici&lt;/a&gt;) et une exécution remarquable (ceux qui ont déjà vu le groupe sur scène le savent, Howlett est un pro de la ligne de clavier bourrée de fausses notes qu'il aime rajouter en live, et pour MK, visiblement, il avait révisé car aucun son ne semble vraiment inadapté. On se souviendra qu'il fut pianiste avant toute chose). &lt;div&gt;Mais voilà, sur un concert évènement, le groupe avait proposé une set list plutôt bien foutue. Et de ce concert, il ne reste pratiquement que les morceaux du dernier album, et les "gros" tubes. Les deux seules audaces de ce concert conservées sont "Everybody in the place" et surtout "Weather Experience" morceau clé du premier album, écourté mais imposant. Et pour être cohérent avec &lt;a href="http://beyondthenoize.blogspot.com/2009/12/prodigy-invaders-must-die.html"&gt;moi-même&lt;/a&gt;, pour une fois, je ne vois pas l'intérêt de ne proposer qu'une copie du dernier album, puisque celui ci est à mon sens le plus proche de leurs concerts. Quand on connaît les morceaux écartés, on reste sceptiques: Charly (?!), Mindfields (le fait est que pour celui ci, il était évident que le groupe n'allait pas le laisser puisqu'ils se sont plantés le grand soir), Poison ( ?!!!), No Good (?!?), Diesel Power (?!????) et enfin World's On fire, a mon humble avis une des meilleurs ouvertures de concert possible, au même titre que l'excellent Wake Up Call sur la tournée de 2004 qui étrangement, donne son nom au disque. La seule réjouissance sera, de fait, d'avoir une version presque officielle du Thunder live, dubstepisé et gonflé aux hormones sur disque. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et le DVD ? Et bien il est tout aussi décevant. La presse anglaise a plutôt fait de bons retours sur le film (lors de projections en salles...) pourtant le montage hystérique fait vite mal au crane, et voir les gens dans la foule faire une concours de trogne possédé et de danses embrassantes n'arrange pas le truc. On preferera presque les bonus. Ou le live à Brixton de 97 sorti en 2005. Un film usant en somme, et un peu vain. N'ayant pas vu la version Blu ray, je ne peux rien certifier mais la version DVD n'est pas franchement convaincante du point de vue qualité, l'image y est crade. Du coup, ce package reste "intéressant" pour les fans, pour les curieux et pour ceux qui n'ont jamais vu le groupe en concert et qui aimeraient se faire une idée. Hormis pour ces quelques gens, cette sortie est déconcertante. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-6260572575976326562?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/6260572575976326562/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=6260572575976326562' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/6260572575976326562'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/6260572575976326562'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/06/prodigy-worlds-on-fire-cddvd.html' title='THE PRODIGY- World&apos;s on fire CD/DVD'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-UpMeglzwmoM/TfCctn0C9ZI/AAAAAAAAAw0/Ef3lqgyEZW0/s72-c/1306665258286.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-8907341404473596930</id><published>2011-06-03T12:20:00.003+02:00</published><updated>2011-06-03T17:10:48.151+02:00</updated><title type='text'>Primavera Sound 2011</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-9NgHG9IEEVM/Tei1_DvgxkI/AAAAAAAAApg/DF-vPIwIDuA/s1600/Glenn%2BBranca%2BEnsamble%2B02%2BTamara%2Bde%2Bla%2BFuente.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 134px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-9NgHG9IEEVM/Tei1_DvgxkI/AAAAAAAAApg/DF-vPIwIDuA/s200/Glenn%2BBranca%2BEnsamble%2B02%2BTamara%2Bde%2Bla%2BFuente.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5613937030458295874" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Troisième édition du festival barcelonais pour moi, aprés un an de hiatus boudeur face à une programmation plus fluokids et pitchfork que de coutume, cette année paraissait chargée. Changement de sponsor de bière, pour une programmation toujours à double tranchant, le festival pouvait à la fois faire le bonheur de l'avide lecteur de la dernière tendance rock pop, comme celui du vieux briscard deconnecté de l'actu depuis pas mal de temps. Et c'est un peu vers le premier visage du festival que la première journée commence avec un concert de blank dogs assez festif, dans une veine années 80, boite à rythmes et claviers sur fond de madchester un peu sombre, rappelant aussi bien joy division que indochine, dans des morceaux plutot fédérateurs. Premier concert attendu, celui de Seefeel, qui a composé un album remarqué par chez nous. Un concert en apesanteur, bien différent de l'image disque plus austère et nordique du groupe. Des basses chaloupées en puissance, à la limite du dub, sur une batterie rappelant le dernier Scorn sur lesquelles se greffent arpèges de guitare et nappes en tous genres. Un concert surprenant, complétement vivant et fragile. On rate les Emeralds et Salem (ahah qui avait envie de les voir déjà?) avec le crew pour se diriger dans le premier trou du festival et écouter PIL (public image limited donc). Etre fan c'est une chose (ridicule qui plus est?) mais profiter de ce spectacle grand guignolesque criant à l'authenticité (comme le suprême NTM) et au non appat du gain avec un rotten qui en fait des tonnes possède quand même son charme. Un petite excursion pour rater la fin de &lt;a href="http://www.primaverasound.com/ps/?page=cartel&amp;amp;artista=251&amp;amp;lang=ca"&gt;Oneohtrix Point Never&lt;/a&gt; (qui avait l'air ,magique, et surtout un des groupes que je tenais absolument à voir dans ce fest, toujours des sacrifices à faire donc) qui semblait perché là haut loin dans les contrées visuelles de ses installations soniques pas loin de Ben frost. Le moment de la soirée où le crew se sépare est sur le croisement Grinderman/Glenn Branca Ensemble. Je m'apréte donc à prendre ma mornifle sur ce parrain des musiques lourdes, cet eveque de la distortion, de la no wave, le papa de Neurosis, mais aussi de Sonic Youth et de la scène 90. On est loin d'être décu, avec ce qui ressemble au meilleur concert du festival. Une musique lourde, une ascension sans fin vers des contrées arides portées par cet ensemble de 5 guitares electriques, une basse et une batterie. Un sérieux et une application loin de toute pose, pour ces musiciens qui écoutent sans faille le chef Glenn, porté par sa musique, plié en deux par le poids de ses envolées qui retombent dans un magma sonore bouillant. Une grande expérience, et surement un des plus gros étonnements ded mes expériences live. La première soirée se termine sur une des tête d'affiche du festival donc: Suicide performant le premier LP en entier. Autant sur disque Suicide est dansant, gentil, amoureux et plein de mélodies, autant les deux martiens en concert sont des guerriers et nous balancent une bouillie sonore méchante, sur le fond des vociférations du boiteux Alan Vega qui abuse et son echo. Ils jouent fort, trés fort, et les claviers sont des murs du son qui rendent quasiment tout méconaissables pour insister sur le côté violent de cet LP. Du coup, on réecoute son disque avec une toute autre oreille.Un viol collectif, orchestré par deux barjos.&lt;br /&gt;Dans les festivals il y a toujours un jour à blanc, et c'était le deuxième. Beaucoup de groupes pop sans saveurs (ou avec saveur, mais qui jouaient en même temps que d'autre choses), et beaucoup de blancs nous font donc passer à côté (avec ou sans regret) de The national, Battles et consorts. Gros moment de la soirée donc sur Pere Ubu qui interprete the Moderne dances (son meilleur album?) et nous explique qu'iul agrémente son set de quelques singles vu que l'album était vraiment le minimum syndical en durée. Un set blues arraché, post punk lancinant, dub dans certaines rythmiques révelent un pere ubu plus que touchant en conteur arraché, qui sirote sa flasque entre quelques anecdotes. On comprend un peu la musique d'oxbow, dans cette façon d'instaurer une ambiance sinistre dans le n'importe quoi, et de nous emporter au gré des maugréments de sa voix raclée. Il n'est pas sting, il le dit lui même, et s'il avait été sting, sting aurait été différent. Un grand moment de ce festival donc, pour ce qui est un groupe qui reste à part dans cette dynastie des années 80, un mélange de The fall, Oxbow et Tom waits. On finit la soirée sur Kode 9 qui interpréte un set de Burial, chouette moment ravagé par ces voix (oui, les mêmes que l'on entend sur Untrue).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dernier jour, et une grosse journée, qui commence par une organisation désastreuse qui nous fait rater John Cale car en intérieur. On aurait pu nous prévenir qu'il fallait réserver par email. Du coup on ère sans but, entre Warpaint (qui restera le concert le plus désagréable vu à ce jour pour mes oreilles), une minute de Yuck (qu'est ce que c'est que cet immondice?) et la débil, combo espagnol qui mélange Tortoise et Savage republic intercalé entre deux monologues à la Léo ferré. Vient le moment d'Einsturzende Neubauten, un des concerts marquants de ce festival. Marquant pour deux choses. La première c'est que Blixa a vraiment l'air de cette vieille charogne imbue d'elle même, n'hésitant pas à nous vendre des clés USB contenant le concert du soir, dans une attitude mégalo au possible. La deuxième, c'est que Neubauten en 2011 présente toujours un grand interêt, surtout sur cette tournée des Strategies against architecture IV, compilation que j'ai plutot apprecié. Si Neubautent est clairement moins frontal, le groupe est aussi  beaucoup plus raffiné dans ses climax et ses tensions soniques. Certains passages sont carrément grisants et l'utilisation de certains objets dans une formation orientée plus rock donne du corps à la musique. Même constat que pour Branca, la musique prend même une sacré ampleur lorsque les musiciens se permettent quelques envolées bruitistes (toujours gérées bien entendu, n'oublions pas que ce sont des vieux). On appréciera moins les quelques passages chantés longuets un peu inutiles (surtout en anglais). Un saut à Pj Harvey le temps de me faire renverser l'equivalent d'une pinte de bière sur le t shirt par une demoiselle enervée de ne pas pouvoir se trouver au premier rang avant de renoncer, sans aucun regret à écouter cette bouillie pop sous morphine bien rébarbative. Quelques mouvements pour entendre un peu de garage sur Davila 666, rater le Jon spencer Blues explosions (et oui....deuxième regret) pour me diriger devant les Swans. Les swans sur disque en 2011, c'est franchement pas trés grisant. Un peu de folk, quelques lourdeurs, beaucoup de chant, pas mal de mélodies et quelques riffs sur des percus, on en avait parlé, le retour ne m'enchantait pas forcément. Grand mal m'en a pris. Les swans sur scène, ce sont les même qu'avant, loin des angels of light. Gira ne chante presque pas ou presque. Il se contente d'orchestrer en grand manitou le déluge sonore et les mantra de percussion, de guitares et de basse tout en nous décrochant le coeur dans certains passages épiques. Rois de la répétition, de la musique à fort volume, des gros riffs et des distortions envolées, les incursions noisy en deviennent salvatrices. Même les morceaux reconnus du dernier album (no words no thoughts ou eden prison) en deviennent des mantras religieux qui sont la suite exacte de cop. Gifle. Fin du festival plus festive avec les black angels aussi sérieux que sur disque, copie conforme de leurs morceaux qui marchent d'ailleurs aussi bien, professionnels dans leur mixture post punk 60's mais surtout Odd future (merci collègue) en seul concert hip hop du fest qui valait plus que le détour tellement on aurait cru voir le wu tang première période devant nos yeux. Ce n'est d'ailleurs pas pour rien qu'ils nous gratifient d'une reprise du crew précedemment cité, au cours d'un set qui termine en grand n'importe quoi a capella, avec la moitié su public sur scène avec pour mot d'ordre de tout sacager. Poum!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-8907341404473596930?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/8907341404473596930/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=8907341404473596930' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/8907341404473596930'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/8907341404473596930'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/06/primavera-sound-2011.html' title='Primavera Sound 2011'/><author><name>Macho)))</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15745014895155537872</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-9NgHG9IEEVM/Tei1_DvgxkI/AAAAAAAAApg/DF-vPIwIDuA/s72-c/Glenn%2BBranca%2BEnsamble%2B02%2BTamara%2Bde%2Bla%2BFuente.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-5222360240847999989</id><published>2011-05-31T10:06:00.010+02:00</published><updated>2011-05-31T10:37:57.460+02:00</updated><title type='text'>OXBOW, KODE9 &amp; SPACEAPE, Villette Sonique</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-WYnUOERNbRE/TeSiB_YOCmI/AAAAAAAAAwQ/cUxJJ2OyFhE/s1600/IMG_4151.JPG" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 134px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-WYnUOERNbRE/TeSiB_YOCmI/AAAAAAAAAwQ/cUxJJ2OyFhE/s200/IMG_4151.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5612789190687066722" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://beyondthenoize.blogspot.com/2010/06/king-midas-sound-fuck-buttons-dans.html"&gt;Chose promise&lt;/a&gt;, chose due: cette année, une Villette sonique uniquement chroniquée via les vidéos Youtube. &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;En fait non, mais pour une fois, le verbe sera rare et la photo plus présente. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 134px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-ep5--Y85Zj4/TeSjFJGKxNI/AAAAAAAAAwY/M96_lZuaOls/s200/IMG_4066.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5612790344346944722" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Kode9 &amp;amp; Spaceape ont joué devant une foule qui s'est semble-t-il fait chier à en lire quelques réactions sur la toile. Pourtant le duo donne remarquablement vie aux morceaux de leur seconde collaboration récemment sortie sur Hyperdub (le label du premier, si tu l'ignores) qu'on chroniquera un jour. Un son limpide, des basses remuantes, un duo qui fonctionne, solide. Une collection d'hymnes 8 bit et de beats complexes pendant que la voix grave de Spaceape ne cesse jamais, entre incantation SF et mantras obsédés. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 134px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-bE4_81L18CA/TeSkWLq1B2I/AAAAAAAAAwg/LVGVRVjxDGU/s200/IMG_4134.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5612791736606984034" /&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 134px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-S000y_n42CA/TeSlxlRLcMI/AAAAAAAAAwo/Y9o4xiMNslU/s200/IMG_4313.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5612793306846818498" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Eugene n'a pas pu s'empêcher de se foutre quasi à poil, de se la toucher, de souligner que la ballade dominicale au parc prenait une nouvelle allure ce jour, que les profanes avaient là une sacrée surprise et que la dame qui filme aurait pu être femme de ménage dans un Sofitel, bref, Eugene Robinson mesdames et messieurs, moustachu, combatif, tatoué.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Une musique complexe, un son dégueulasse (non, il n'y avait pas qu'un guitariste !), et un noir skinhead (huh) qui se fout à poil, voilà l'équation magique pour faire fuir la moitié des touristes venus se faire bronzer le dimanche et accessoirement, me faire réaliser que la musique d' Oxbow ne pourrait jamais charmer au delà de quelques connoisseurs. J'ai beau rester admiratif à chaque fois que j'écoute ce groupe, la musique d'Oxbow reste une exigence qui ne sied pas à tout le monde. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et une coda accoustique au rigoleto, 1h30 plus tard, dans une chaleur intenable et avec un groupe qui dégaine 5 morceaux intenses pour fanatiques. Sympa. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-5222360240847999989?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/5222360240847999989/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=5222360240847999989' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/5222360240847999989'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/5222360240847999989'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/05/oxbow-kode9-spaceape-villette-sonique.html' title='OXBOW, KODE9 &amp; SPACEAPE, Villette Sonique'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-WYnUOERNbRE/TeSiB_YOCmI/AAAAAAAAAwQ/cUxJJ2OyFhE/s72-c/IMG_4151.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-1908583647996849784</id><published>2011-05-26T15:12:00.004+02:00</published><updated>2011-05-26T15:34:54.044+02:00</updated><title type='text'>DEFTONES- Around the fur (LP)</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-qCpSFlMeFnY/Td5WbsKkI2I/AAAAAAAAAwI/Xd12mwRo03Y/s1600/DEFTONES_AROUND_THE_FUR_FRONT.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 194px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-qCpSFlMeFnY/Td5WbsKkI2I/AAAAAAAAAwI/Xd12mwRo03Y/s200/DEFTONES_AROUND_THE_FUR_FRONT.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5611017219462144866" /&gt;&lt;/a&gt;Etienne est un mec bien sous tout rapport. Au lycée, il était vu comme le mec qui aime la musique. Mais qui aime vraiment la musique. A l'époque, il faisait office de résistant: alors que tous ses potes achetaient à tour de bras des "compact discs", lui, via son père, il continuait d'acheter des vinyles. "Le con" se disait certain, "les cons", se disait Etienne. Dans les années 90, le nombre de gars qui le pensaient DJ était important. " Tu mixes ?".&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;En troisième année de droit à la fac, son pote Nico un jour lui parle d'un truc qui vient de sortir. Nous sommes en 97 et Etienne se tape quelques brocantes et écume la fnac des Italiens quand il a un peu de temps. Il cherche ce truc mais le vendeur lui apprend la terrible nouvelle: non, pas de version 33 tours de "Around the fur". De toute façon Etienne tente de s'en foutre. Le metal c'était cool au lycée, et puis lui il possède la version collector du Ride The Lightning de Metallica, alors le reste...   Il a certes pu s'acheter "White Pony" par la suite, mais jamais il n'a pu écouter Around the fur. Il n'a jamais voulu de lecteur CD. Ca sonne pas vraiment bien à ses oreilles. "C'est froid". &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Quelques 14 ans plus tard, Etienne va pouvoir enfin se passer "Around the fur" en vinyle. Il va enfin pouvoir entendre ce fameux disque d'un groupe rangé encore ce jour dans le rayon fusion du disquaire et qui n'en porte absolument pas la moindre trace, sa musique étant plutôt un mélange de post hardcore à la Quicksand, Fugazi, de metal bourricot qui se joue à 7 cordes et de rock indé, quelque part entre les Smashing Pumpkins et la pop de Duran Duran. Pudiquement, on tente de corriger le tir sur internet en appelant ça du "metal alternatif". Etienne va pouvoir se passer les classiques "my own summer" et "be quiet and drive", ainsi que les parfaits "Around the fur" ou "Lotion" sans négliger les plus subtils et pourtant impeccable "Mascara" et "dai the flu". Il va quand même souffrir arrivé vers la fin de la face B avec ce répugnant "Head up" avec Maxou, le très surestimé chanteur de Sepultura/Soulfly. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et puis Etienne ne saura jamais qu'il n'entendra jamais la moindre note de l'excellent "Damone", piste cachée qui n'est honteusement pas reproduite ici. Mais Etienne a aussi bien des chances  de ne jamais être au courant qu' Around the fur est enfin disponible en vinyle, parce que 14 ans plus tard, Etienne n'achète plus que quelques disques de temps en temps, et qu'a part le dernier Julien Doré il n'y a rien sur sa liste de course. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-1908583647996849784?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/1908583647996849784/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=1908583647996849784' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/1908583647996849784'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/1908583647996849784'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/05/deftones-around-fur-lp.html' title='DEFTONES- Around the fur (LP)'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-qCpSFlMeFnY/Td5WbsKkI2I/AAAAAAAAAwI/Xd12mwRo03Y/s72-c/DEFTONES_AROUND_THE_FUR_FRONT.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-8936363301045976290</id><published>2011-05-20T18:31:00.004+02:00</published><updated>2011-05-20T19:19:45.629+02:00</updated><title type='text'>ULVER- War of the roses</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-GCssVOXDrpw/Tdae6RA0o2I/AAAAAAAAAwA/dSM7WbYTmu4/s1600/Ulver-War-of-Roses.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-GCssVOXDrpw/Tdae6RA0o2I/AAAAAAAAAwA/dSM7WbYTmu4/s200/Ulver-War-of-Roses.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5608845109772985186" /&gt;&lt;/a&gt;Chaque nouvelle tentative de m'enquiller cet album amène tristement le même constat: Ulver n'a pas produit ce coup ci un album mémorable mais un disque pénible et mauvais goût. Il y a toujours eu cette dimension kitsch dans la musique du groupe, mais Garm et ses potes ont franchi le cap du ridicule cette fois en étant incapable d'injecter dans leur bouillie les couches sonores de Shadow Of the Sun. Le concert accompagnant l'album nous avait pourtant mis en garde, avec ses passages Chérie FM et ses roulements de batterie que même Depeche Mode s'interdit. On avait misé sur quelques drones sympathiques et des passages riches en claviers. Mais le quatuor n'a pas enregistré quoi que ce soit d'expérimental ou d'avant gardiste sur War Of The Roses, juste une pop convenue, du sous Pink Floyd peu inspiré et embarrassant. Le morceau avec la Céline Dion des fjords, Siri Stranger, qui avait déja chanté avec le groupe ou avec Wyclef Jean enterre un peu plus l'album dans le pathos. Non, ce n'est pas beau, c'est pompier. Ulver avait jusque là fait illusion, étant vu avec son trip hop appliqué et ses influences soigneuses ( Future Sound Of London, pas les derniers en terme de kitsch mais largement battu ce jour, Coil...) comme le zénith de l'audace musicale par certains restés sur la base d'une mutation black metal improbable. Des bacs à disque entiers dégueulent d'albums plus audacieux que ces 7 morceaux. War of the Roses ne possède pas grand chose pour lui, il semble être un album de paresseux, les idées et le statut du groupe dépassant définitivement sa propre musique. Et ce n'est ni les quelques escapades prog gaulées correctement ici ou là et la fin climat/récitation qui sauveront le tout.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-8936363301045976290?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/8936363301045976290/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=8936363301045976290' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/8936363301045976290'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/8936363301045976290'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/05/ulver-war-of-roses.html' title='ULVER- War of the roses'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-GCssVOXDrpw/Tdae6RA0o2I/AAAAAAAAAwA/dSM7WbYTmu4/s72-c/Ulver-War-of-Roses.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-1043859823897887961</id><published>2011-05-20T17:58:00.003+02:00</published><updated>2011-05-20T20:07:39.636+02:00</updated><title type='text'>La conquête de Xavier Durringer</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-076YfbEwjwk/TdatpQdTM0I/AAAAAAAAAGk/ZTNUNmiwnfU/s1600/La-Conquete_reference.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-076YfbEwjwk/TdatpQdTM0I/AAAAAAAAAGk/ZTNUNmiwnfU/s200/La-Conquete_reference.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5608861310240633666" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;La conquête&lt;/b&gt;, titre chevaleresque pour un périple relativement épique quand on y repense, s'avançait comme l'un des films évènements de l'année. Son sujet, inédit en France, laissait les uns perplexes (comment peut-on traiter de l'accession d'un personnage pareil aux plus hautes fonctions de l'Etat avec si peu de recul historique?) et en faisait saliver plus d'un. Il faut l'avouer, l'idée de voir comment Nicolas Sarkozy est arrivé à la tête de la France, en savoir un peu plus sur les coulisses de cette longue marche en avant, se délecter des dessous de table, des non-dits, des confidences, ça avait de quoi attirer le badaud.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et le film ne rate pas le coche, fonçant tête baissée dans ces coulisses peu recommandables d'un pouvoir qui périclite et qui semble désintéressé par sa mission première: l'avenir du pays. Le film commence sur un homme en plein doute. Nicolas Sarkozy, en peignoir, joue avec son alliance, le regard vide. On est au matin de sa victoire en 2007, Cécilia est partie, elle est injoignable, l'homme ne sait que faire. Voilà le vrai drame du film, la seule véritable trame scénaristique. Le reste, est assez accessoire, un habillage de luxe dirons nous, qui étire quelques conspirations par là et quelques bons mots par-ci. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Durringer livre exactement ce qu'un spectateur moyennement informé, moyennement investi, moyennement intéressé recherche: un épisode politique qu'il connaît déjà, assorti d'une histoire d'amour qui change la donne et de quelques bonnes répliques bien senties qui font mouche. Autant dire qu'avec un tel sujet, c'est le service minimum, pour ne pas dire un désolant constat de non-film. Poussive, l'intrigue se promène dans les flash-backs et la fameuse journée de mai 2007, avec une régularité trop rébarbative. La mécanique ne surprend pas, elle ne permet même pas de dévoiler la complexité d'un homme, d'une scène politique, d'une ascension. Durringer échoue à faire de cette conquête une fresque politique digne de ce nom. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le problème majeur est la simplification extrême des enjeux et du propos. A trop vouloir en mettre, Durringer et Rotman (le scénariste) schématisent, ébauchent, effleurent et ne vont jamais au coeur des intrigues, au fond des dissensions et des affaires. L'important c'est que le spectateur s'y retrouve, qu'il entende à coup de pied dans les oreilles, des noms qu'il a déjà entendu à la télé, comme Clearstream, Gergorin, Atias... Les seconds rôles en deviennent anecdotiques, cantonnés à des places de faire-valoir (le personnage de Rachida Dati, pratiquement pas de répliques). Rotman ne semble en réalité retenir de tout ce parcours que les citations. Chacun aura ainsi l'occasion de se remémorer telle ou telle allocution et de savourer les lapidaires vacheries qui ponctuent chacune des séquences. Mais là encore, la mécanique se répète jusqu'à l'ennui (une séquence = une réplique vacharde cachée). Et la critique de l'hypermédiatisation de se vautrer dans les ornières de celle-ci.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Enfin, Durringer se refuse à prendre un quelconque parti pris esthétique. Son film est d'une neutralité à toute épreuve, sans aucune prise de risque, sans aucune âme visuelle. La pauvreté de la mise en scène est flagrante à chaque plan, n'arrangeant pas, hélas, une direction d'acteur tout aussi émaciée. Car si Podalydès remplit parfaitement son contrat en assimilant les mimiques, le ton, la gestuelle de Nicolas Sarkozy, sans emphase, il n'en est rien de Le Coq, Labarthe ou Pernel. Chargeant dans le mimétisme primaire, ils effacent leur appropriation des personnages derrière une caricature scandaleuse et falote.  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On ne retiendra pas grand chose de cette tentative quelconque si ce n'est la performance de son acteur principal. A trop rester en surface, à trop vouloir nous dire que cet homme surmédiatique s'est pris dans son piège et à trop ramener son histoire d'amour sur le même plan que sa prise de pouvoir, &lt;b&gt;La conquête&lt;/b&gt; s'inscrit dans la continuité de &lt;b&gt;Président&lt;/b&gt; de Lionel Delplanque (avec Albert Dupontel), peu convaincante tentative de décryptage des rouages du politique. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-1043859823897887961?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/1043859823897887961/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=1043859823897887961' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/1043859823897887961'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/1043859823897887961'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/05/la-conquete-de-xavier-durringer.html' title='La conquête de Xavier Durringer'/><author><name>Carnival Of Souls</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07826548478293326500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-076YfbEwjwk/TdatpQdTM0I/AAAAAAAAAGk/ZTNUNmiwnfU/s72-c/La-Conquete_reference.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-8996213739708655487</id><published>2011-05-13T19:07:00.004+02:00</published><updated>2011-05-26T15:55:14.872+02:00</updated><title type='text'>BEASTIE BOYS- Hot Sauce Committee Part.2</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-5Jtzse2_XHY/Tc1mB5Uqb9I/AAAAAAAAAv4/JKU3ntzvvDQ/s1600/beastie-boys-hot-sauce-committee-part-22.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 177px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-5Jtzse2_XHY/Tc1mB5Uqb9I/AAAAAAAAAv4/JKU3ntzvvDQ/s200/beastie-boys-hot-sauce-committee-part-22.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5606249293899526098" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;mso-pagination: none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Finalement, il est sorti. Et si le disque a longtemps été retardé, il n'a pas trainé: à peine un mois entre l'annonce de sa sortie avec date précise et la date de disponibilité. Les Beastie boys ont fait les choses vite et bien, comme pour rattraper 2 années de merde. Vu qu'on risque de s'étaler un peu, on va tout de suite aller à l'essentiel: cet album est une réussite. Rendez- vous en bas de page pour les pressés.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;mso-pagination: none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;En 2009, les Beastie boys s'apprêtent à sortir Hot sauce Committee Part. 1, qui sous entend une "part. 2", effectivement prévu pour le printemps 2011. Le principe est simple: après Hello Nasty (98), les Beastie se sont rendus compte que leur album était alors bien trop important, et refusent dorénavant de s'aventurer dans un album trop long et pire, un double disque. Donc le choix est fait d'étaler sur 2 sorties à 2 ans d'intervalle. Hot Sauce, premier du nom est présenté à la presse, le trio assure un peu de promo, notamment en France où le groupe participe à un shooting photo dans les rues de Paris (disponible sur le net). Dans la foulée, "Too Many Rappers", se fait entendre sur le net, sur scène (quelques concerts sont d'ailleurs donné dont un peu glorieux où le groupe peine à rentrer Sabotage en rappel), suivi de Pop the balloon (pour un jeu vidéo), ou encore "Lee Major comes again" disponible sur quelques 7" gentiment distribués sur l'édition collector de "Check Your Head". La presse est assez claire: l'album semble dense, loin de "To the 5 boroughs" et ces extraits ont tendance à le prouver. En rentrant de promo pourtant, tout se plante, comme l'avion de la pochette de leur premier album: Adam Yauch découvre qu'il est atteint d'un cancer au niveau de la gorge, et tous les projets du groupe sont avortés jusqu'à nouvel ordre- si ce n'est la sortie du 12" de Too Many rappers, comprenant une apparition de Nas (cf. la chronique &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=" color: rgb(0, 0, 238); font-family:Georgia;"&gt;&lt;a href="http://beyondthenoize.blogspot.com/2009/09/beastie-boys-nas-too-many-rappers-12.html"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;ici&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;a href="http://beyondthenoize.blogspot.com/2009/09/beastie-boys-nas-too-many-rappers-12.html"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;mso-pagination: none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;2010 s'avère relativement calme pour le trio, MCA semble suivre un traitement qui lui permet progressivement d'envisager l'avenir. Début 2011, la machine s'accélère. Des photos d'un trio d'acteur (Elijah Wood, Seth Rogen, Danny McBride) habillé exactement comme les Beastie Boys dans la vidéo de "You gotta fight for your right (to party)", premier tube/clip débile du groupe en 86 laissent entendre qu'une version "revisited" va être projetée au festival de Sundance. La vidéo est en fait un court métrage de 30 minute, stupide et affichant un casting colossal (Will Ferrell, Susan Sarandon, Steve Buscemi, Laura Dern, Orlando Bloom, Krinsten Dunst, Chloë Sevigny... entre autre). La vidéo est réalisé par MCA, qui se fait un énorme plaisir en conviant tout le monde, et faisant figurer les 3 déguisé en flics, alors qu'au fond du décor, comme  un signe de ce qui vient ensuite, l'échoppe "Paul's Boutique" est reproduite. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;mso-pagination: none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Outre le plaisir coupable du trio, et la joie de revoir le groupe en pleine forme, se pose, ici et là, l'évidente question de l'utilité du trio en 2011, soit plus de 30 ans après leur début et 25 ans après leur premier carton à l'heure de ce (seulement) 8ème album. La toile fleurit en trentenaire qui ne comprennent pas le retour du groupe, de plus jeunes ne saisissant pas cette musique, ou encore de blogueurs se demandant si le groupe ne devrait pas se renouveller. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;mso-pagination: none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;La première question est d'une tristesse assez incroyable, sous entendant qu'un groupe qui n'a jamais particulièrement fauté avec un album médiocre (encore que je me souviens parfaitement de mon énorme déception à la première écoute de To The 5 boroughs, le 15 juin 2004) ne peut, finalement, continuer éternellement sans fatiguer son public, essentiellement constitué de trentenaire ayant saigné les disques du groupe dans les années 90. Les Beastie Boys n'ont jamais fait d'album vraiment faible, et n'ont surtout jamais fait de grosse erreur, ou de faute de gout. La fin des années 90 aurait permis au groupe de venir se servir dans le bain "fusion" mais le trio n'a jamais cédé à aucune mode, continuant à faire sa propre mixture. Et c'est sur ce point que l'interrogation du renouvellement peut également être plié: dans les années 90, les Beastie Boys étaient les créateurs de mode et de tendance. Combien de magazine aujourd'hui doivent beaucoup à Grand Royal ? Combien de groupes sont passés par Grand Royal (le label) ou se réclament d'une façon ou d'une autre du trio ? Combien de marque de fringue doivent leur statut à X large ? Les Beastie Boys ont été un moteur de la culture populaire des années 90, et ce , sans jamais faire la moindre concession. Le besoin de se renouveller apparait de toute évidence complètement stérile, de plus, au regard de leur carrière. Reprenons: En 86, ils sont le premier groupe de l'histoire du rap à arriver en tête des charts avec leur premier album. En 89, ils sont parmi les premiers groupes (De La Soul au même moment, et Public Enemy arrive dans peu de temps) à élever le sampling au rang d'art et à ce titre, l'abstract hip hop, le trip hop et la musique électronique en générale tout comme le hip hop au sens très large leur doivent énormément- influence allant ainsi de Dj Shadow à NERD en digressant du coté des Chemical Brothers. Ils sont aussi parmi les premiers à se payer un procès pour les mêmes raisons. En 92, ils sont un des premiers groupes de rap à se produire sur scène avec de véritables instruments (on y reviendra lors d'une chronique de Check Your Head), chose assimilé par la suite aussi bien par les Roots que par Cypress Hill. En 94, ils s'engagent à reverser l'ensemble des droits d'auteurs de certains morceaux de leur nouvel album (ill communication) à une association pour le Tibet, Milarepa, fondé par MCA. En 2000, ils inventent l'utilisation moderne du DVD en étant le premier groupe à proposer un système de multi angle et de changement de bande sonore sur la quasi intégralité de leur clip. En 2006, ils révolutionnent le concert filmé en proposant à 50 personnes du public de capturer eux-même le film. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;mso-pagination: none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Alors pourquoi font ils encore de la musique ? Tout simplement parce que ces 3 là ont dépassé le simple stade de "groupe", ils sont juste 3 potes qui produisent de la musique quand ils ont le temps. Et ils n'ont pas besoin de se renouveller puisqu'ils sont perpétuellement en train d'inventer. Personne ne fait de la musique comme eux, ils n'ont pas de pairs. Ils font du Beastie Boys, ils sont seuls. Ni plus ni moins. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;mso-pagination: none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Hot Sauce Committee Part. 2 est donc finalement le "part. 1", légèrement modifié, remixé (au sens premier, le mix a été refait) par Zdar (Cassius, MC Solaar), et sort donc à la date initialement prévu. Et que propose-t-il concrètement ? Peut-être l'album le plus Beastie Boys-esque depuis Hello Nasty, tout simplement, et peut-être un de leur meilleurs albums. Après une certaine forme de sécheresse dans la production de To The 5 boroughs et après la petite parenthèse que fut "The Mix Up" (qui aura eu au moins le mérite de ré-injecter le punk dans leur show et leur musique), HSC reprend les choses là où Hello Nasty les avait laissé. Ce dernier était un album à la production royalement complexe, d'une richesse des textures vertigineuse. 13 ans plus tard, son écoute reste un défi pour l'oreille tant il fourmille de milliers de sons enfouis dans les beats. Avec la tournée ayant accompagné The Mix Up le groupe ressortait ses morceaux punk, et ce détail semble avoir ici toute son importance: le son des Beastie Boys est littéralement crade mais ample. Comme au temps de Check Your Head, les morceaux semblent massivement construits sur des squelettes élaborés par le groupe lui-même. Les beats ne sont pas issus de boites à rythme et de boucle, mais de jams. Les lignes de basses sont parmi les plus massives que le groupe ait jamais enregistré. Lorsque l'on compare la version originale de Too Many rappers avec celle obtenu suite au passage de Zdar, on ne peut que féliciter l'apport du Français dans la production du trio. Il y ajoute aussi un clavier grassouillet et entêtant. Say It propose un hip hop atypique, posé sur une ligne de basse qui rappelle forcément les vieux jours hardcore du trio, tout comme "the ratcage" sur l'album précédent. Sur Lee Major Comes Again, la musique est ouvertement punk et pour la première fois (de mémoire, sauf peut-être sur Mullet Head) les 3 chantent par dessus. On se surprend même à réaliser que les B Boys n'ont pas enregistré le moindre morceau punk depuis Aglio E Olio il y a 16 ans. Long Burn The Fire est un morceau à la lourdeur remarquable mais surtout, et c'est assez rare, d'une noirceure peu commune pour le groupe. Mais la constante de l'album est cependant maintenue: guitare fantômatiques, éloignés, mais salement présente, basses rondes ou distrdues et cycliques, beats sales, claviers imposants. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;mso-pagination: none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Même si l'album n'est pas autant orienté hip hop que ne le fut " to the 5 boroughs", il se positionne tout de même comme un disque qui affiche moins de diversité et moins de respirations que le trio magique (Check your head- Ill com- hello nasty). A quelques reprises, sans parler des interludes, le groupe s'éloigne de son terrain de jeux. Sur "Don't play the game that I can't win" avec Santigold, ils flirtent avec un reggae granuleux, nettement éloigné du dub électronique un peu tièdasse d' Hello nasty avec Lee Perry (pourtant). Sur Tadlock's glasses, nom originalement prévu pour l'album, les Beastie propose une sorte d'électro irradiée et étonnamment lourde alors que "Multilateral nuclear disarmement" est le seul morceau quasi instrumental -on note une voix vocodé. Des écarts tous réussis. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;mso-pagination: none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Les 3 se font un malin plaisir à se retrouver derrière le micro, 7 ans après leur dernier album totalement rap. Les textes sont toujours un mélange foutraque de private joke, d'ego trip 15ème degré, de références télé et d'obsessions pour la bouffe. Horovitz, Diamond et Yauch ont également choisi de reprendre une formule qui avait vu le jour sur Check Your Head (cf. So Watcha Want, Stand Together...) et qui avait trouvé toute son ampleur sur Ill Com (cf... tout l'album mais surtout "All right Hear this" ou sur "the scoop") et qui avait trouvé ses derniers rebonds sur Hello nasty ( "Electrify" ): les voix sont à nouveau traffiquées, maltraitées, gavées de reverb et de distortions. Le trio affiche plus que jamais son identité à travers ses choix de production, chose qu'ils ont toujours faite, mais qui aujourd'hui trouve un écho différent à l'heure où certain essaient de voir où va le groupe. Ils prouvent tout au long de ces titres qu'ils ne vont nulle part puisqu'ils avancent sur un terrain où ils sont seuls, où personne ne peut les y attendre et que eux seuls dicteront la suite. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;mso-pagination: none;mso-layout-grid-align:none;text-autospace:none"&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Au demeurant, et en attendant la suite hypothétique, ce nouvel album des quadras New Yorkais est une réussite. Après leur anthologie (99), il semblait difficile que le groupe puisse étonner son public. Pourtant, cet album est le plus brillant depuis une décennie, et sans enlever des qualités aux deux précédents, affiche un groupe en (relative) excellente forme. Leur musique est d'une épaisseur jouissive, complexe, riche, sans pourtant tomber dans l'excès. MCA avait prévenu en 2009: "It's a combination of playing and sampling stuff as we're playing, and also sampling pretty obscur records. There are a lot of songs on the record and there are a lot of short songs and they kind of all run into each other".&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;La démarche (pas si éloigné de celle que peut avoir Tortoise dans le résultat, ou même une version XXL de BS 2000) est audacieuse et place définitivement le groupe comme une formation toujours essentielle de la musique contemporaine, tout en la plaçant au delà de toute école ou classification. Et si jamais le doute persiste, on se plait à croire que si tous les groupes inutiles disposaient d'autant de savoir faire et de personnalité, les bacs à disques auraient probablement meilleure allure. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;!--EndFragment--&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-8996213739708655487?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/8996213739708655487/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=8996213739708655487' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/8996213739708655487'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/8996213739708655487'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/05/beastie-boys-hot-sauce-committee-part2.html' title='BEASTIE BOYS- Hot Sauce Committee Part.2'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-5Jtzse2_XHY/Tc1mB5Uqb9I/AAAAAAAAAv4/JKU3ntzvvDQ/s72-c/beastie-boys-hot-sauce-committee-part-22.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-4131877674103206496</id><published>2011-05-12T15:52:00.000+02:00</published><updated>2011-05-13T22:46:23.472+02:00</updated><title type='text'>OXBOW- King of the jews</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-YmfGsZ4HHG0/TcvmF_qI1CI/AAAAAAAAAvo/ln-IHUwc5j4/s1600/King%2BOf%2BThe%2BJews.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-YmfGsZ4HHG0/TcvmF_qI1CI/AAAAAAAAAvo/ln-IHUwc5j4/s200/King%2BOf%2BThe%2BJews.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5605827151854621730" /&gt;&lt;/a&gt;J'ai beau le répéter à chaque fois que je tente de le faire: il m'est totalement impossible d'écrire au plus juste un billet sur Oxbow. Pourtant je m'acharne. Hydrahead propose une nouvelle édition du second album d' Oxbow, le disque le plus tordu et exigeant du groupe, mais aussi celui qui demeure selon Mr Robinson (le chanteur, pour les ignares) son préféré. King of the jews est un album absolument indispensable d'un rock totalement ravagé, esquinté et éreintant, d'un blues vicieux et sec. Robinson sort de ses envies suicidaires (quoique), Wener brode de superbes riffs, pendant qu'Adams glisse des lignes de basses fuyantes et hypnotiques. Ce second enregistrement est probablement l'album le plus complexe du groupe, le plus difficile, qui peut facilement concurrencer un Residents en terme de terreur joviale et de compositions alambiquées. HH sort une version qui semble fidèle à l'original, reprenant notamment le curieux symbole mêlant une étoile de David et une svastika sur le rond central de la face B. Cette édition est semble-t-il limitée, et cet album étant déjà peu commun, il semble urgent de se ruer sur ce nouveau pressage.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-4131877674103206496?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/4131877674103206496/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=4131877674103206496' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/4131877674103206496'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/4131877674103206496'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/05/oxbow-king-of-jews.html' title='OXBOW- King of the jews'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-YmfGsZ4HHG0/TcvmF_qI1CI/AAAAAAAAAvo/ln-IHUwc5j4/s72-c/King%2BOf%2BThe%2BJews.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-7271353045507735626</id><published>2011-05-10T19:41:00.004+02:00</published><updated>2011-05-10T20:08:21.545+02:00</updated><title type='text'>WEEDEATER- Jason... the Dragon</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-caTC3nQZdE8/Tcl-sr1w-QI/AAAAAAAAAvg/pPwp7LMvh8Q/s1600/weedeater-jason-the-dragon-cover-art-e1292647485703.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5605150517386868994" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 198px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-caTC3nQZdE8/Tcl-sr1w-QI/AAAAAAAAAvg/pPwp7LMvh8Q/s200/weedeater-jason-the-dragon-cover-art-e1292647485703.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Avec un nom pareil, il parait peu probable que le penchant Dungeons &amp;amp; Dragons de Dixie Dave Collins ait pu prendre le pas sur l'admiration de substances stupéfiantes. Pochette et nom d'album sont pourtant là pour nous prendre en traitre. Sort ta bure de moine ou ton armure et ton glaive on fait un grandeur nature dans le jardin. Il n'en est rien, Dixie est un malin qui trompe l'ennemi: le titre de l'album est une référence à une phrase faisant allusion à la consommation d'opium. Bref: Weedeater est de retour, faisant une musique toujours aussi lente que le temps qu'il faut au groupe pour enregistrer un album (on excusera quand même Collins de s'être lui-même dégommé l'orteil à coup de fusil, repoussant l'enregistrement dudit album), et dans la suite logique si ce n'est exact de l'album précédent: God luck and good speed. Jason déploie ce qui était déjà entamé sur le précédent, tout en gonflant le nombre de passage plus calme, americana de grenier sans le banjo limite inquiétant jadis enregistré. Tant de quiétude au milieu de ce blues distordu et poisseux ferait presque peur. Mais la musique de Weedeater, certes grasse comme l'herbe huileuse de leur fumerie, n'est pas aussi pesante que celle des potes d'Eyehategod, de l'ancêtre Buzzov-en, voir même celle qui composait "16 tons". Juste l'amour du riff et de l'ampli qui gueule. Et de matières à retrousser le cerveau (quiconque à déjà vu le garçon sur scène compendra pourquoi). Homecoming à même un coté inédit pour le trio avec son riff presque "Pumpkinien". Les crusts de Weedeater continuent de faire voler une épaisse poudre verte du vinyle quand il se fait épingler par le diamant, et son sludge de faire partie des disques du genre qu'on continue d'écouter soigneusement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-7271353045507735626?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/7271353045507735626/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=7271353045507735626' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/7271353045507735626'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/7271353045507735626'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/05/weedeater-jason-dragon.html' title='WEEDEATER- Jason... the Dragon'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-caTC3nQZdE8/Tcl-sr1w-QI/AAAAAAAAAvg/pPwp7LMvh8Q/s72-c/weedeater-jason-the-dragon-cover-art-e1292647485703.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-1299965319938444242</id><published>2011-05-10T18:04:00.004+02:00</published><updated>2011-05-10T18:18:56.252+02:00</updated><title type='text'>SCORN- Yozza</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-w0XrlOHdBRg/Tclk_svekVI/AAAAAAAAAvY/Won1QjFIpUU/s1600/333.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5605122256744124754" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-w0XrlOHdBRg/Tclk_svekVI/AAAAAAAAAvY/Won1QjFIpUU/s200/333.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Scorn ressort un EP "facilement" disponible, chose qui n'était pas arrivé depuis bien 10 piges (chez Hymen en fait), alors que quelques maxis étaient sortis chez Combat (doit y avoir un mot qui traine sur un de ces disques). Yozza sort donc chez Ohm Resistance et se présente comme un prolongement et un complément à Refuse, Start Fires, l'excellent dernier album en date. Yozza se compose de 4 plages qui se situent donc dans la logique tout juste entamée par Harris: une musique terriblement noire, offensante, insultante pour les enceintes, mais qui semble également s'enfoncer comme jamais jusque là dans ses racines dub. Harris, accompagné de Treasey encore, paie son tribut au reggae et au dub. Les kicks sont massifs, les caisses claires résonnent comme des timbales métalliques distordues. Les basses sont les monstres apprivoisés de Scorn: étouffantes, insidieuses. Derrière le bruit reste maitrisé et composé de strates diverses; on devine plus qu' on ne sait ce qui encercle l'audition. Harris est le Lee Perry contemporain, il enflamme son Black Ark. Eprouvant, noir... et recommandé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-1299965319938444242?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/1299965319938444242/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=1299965319938444242' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/1299965319938444242'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/1299965319938444242'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/05/scorn-yozza.html' title='SCORN- Yozza'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-w0XrlOHdBRg/Tclk_svekVI/AAAAAAAAAvY/Won1QjFIpUU/s72-c/333.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-700688081026606950</id><published>2011-05-10T17:40:00.003+02:00</published><updated>2011-05-10T17:59:21.712+02:00</updated><title type='text'>BANGS &amp; WORKS Vol. 1 A Chicago Footwork Compilation</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-F2t_zct19Mo/TclgmCyD8qI/AAAAAAAAAvQ/qL41FIgOwHk/s1600/bang-and-works.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5605117417937433250" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 198px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-F2t_zct19Mo/TclgmCyD8qI/AAAAAAAAAvQ/qL41FIgOwHk/s200/bang-and-works.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Une prochaine évolution de la musique électronique dansable ? Alors que le dubstep est peut-être déjà en train de crever de ses blessures fatales (on y reviendra), voici qu'une forme se développe lentement et semble déjà faire des adeptes. Le moment est crucial car encore totalement underground, et ne concerne encore quelques 12" et quelques fanatiques danseurs notamment situés à ...Chicago (c'est bien y en a qui suivent). Le footstep/footwork est ainsi une mutation étrange, rappelant aussi bien une house primaire qu'un dubstep bourré de glitchs (au sens premier, c'est à dire accidenté, faites vos recherches) ou qu'un R'n'B irradié et effrayant. Le tout ressemble surtout à un ensemble de tentative, d'intro qui n'aboutissent jamais, de breaks sans fin. C'est donc (et de manière assez étonnante) Planet Mu qui se colle au travail de compilation de ce mouvement pour proposer un paysage de ce qui se fait dans le genre, avec en guise de repère Dj Elmoe ou Dj Trouble. S'il se dégage une identité très forte de cette musique, on peut rester scéptique quant à l'absence d'âme de l'ensemble de par une production systématique. Chaque morceau sonne exactement comme un autre, et il est difficile de voir ou se démarque chaque "producteur". les kicks et basses sont tous issus des mêmes samples de boite à rythmes vintage, idem pour l'ensemble des éléments rythmiques. Ca manque d'épaisseur, malgré l'apparente lourdeur des infras qui dégueulent de chaque coté ici. Une compilation qui ne manque pas forcément d'intéret, quoiqu'un peu longue, forcément, et parfois poussive, mais avant de prétendre être le futur de la musique -ou du moins une de ses branches- il va falloir qu'un de ses représentants affirme une réelle différence et tire le tout vers le haut. Et comme bien d'autres mouvements, la question quant à la fiabilité d'une telle musique sur un album reste entière.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-700688081026606950?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/700688081026606950/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=700688081026606950' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/700688081026606950'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/700688081026606950'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/05/bangs-works-vol-1-chicago-footwork.html' title='BANGS &amp; WORKS Vol. 1 A Chicago Footwork Compilation'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-F2t_zct19Mo/TclgmCyD8qI/AAAAAAAAAvQ/qL41FIgOwHk/s72-c/bang-and-works.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-4905777382949314384</id><published>2011-05-10T16:57:00.002+02:00</published><updated>2011-05-10T17:30:20.805+02:00</updated><title type='text'>PRAXIS- Profanation [Preparation for a coming darkness]</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-i64BBnGaHto/TclZpXKKw8I/AAAAAAAAAvI/hzuCN5xcmyo/s1600/Praxis-Profanation_cover.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5605109778365465538" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 178px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-i64BBnGaHto/TclZpXKKw8I/AAAAAAAAAvI/hzuCN5xcmyo/s200/Praxis-Profanation_cover.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Il semblerait bien qu'après un léger hiatus à la fin des années 90 pour Praxis, la tentative de retour de ses membres d'origine ne pourront emêcher le nauffrage du projet. Mold était un album où Laswell s'entourait d'autres compagnons de route, signant par là même le décès du projet en studio. Quelques live (l'excellent "Tenessee 2004") et tournées avec le line up d'origine (c'est à dire Brian Mantia de Primus, Tom Waits, Godflesh à la batterie, Buckethead à la guitare et surtout Bernie Worrell, de Funkadelic, Talking Heads, Baby Elephant, Mos Def...) plus tard voici enfin disponible chez nous le dernier album studio du groupe. Enfin disponible car l'album date en fait de 2008, mais demeura longtemps disponible uniquement au Japon. Chose réparé via MOD Technologies (MOD pour Method Of Defiance ? Autre projet de Laswell, ce qui laisserait entendre un énième label pour le musicien avec Subharmonic et Axiom) qui propose enfin l'album augmenté de 3 lives.&lt;br /&gt;Le line up de ce "Profanation" est totalement hallucinant, presque aussi imposant que celui de Sacrifist, puisqu'il aligne au coté du presque quatuor (Worrell ne participe qu'à une poignée de morceaux et figure ici en temps qu'invité) PhonographDISK (présent sur les live "Warzsawa", et "Zurich", par exemple) Hawkman (ancien collaborateur de Tricky sur Blowback), Dr Israel (proche de Laswell et ancien Wordsound), Iggy Pop ( chanteur méconnu au sein des Stooges), Killah Priest (un proche de l'église Wu), Otomo Yoshihide (Ground Zero- pas le disquaire), Tatsuya Yoshida (Ruins, Zeni Geva et KK Nulls - on en avait déjà parlé), Serj Tankian (System Of A down), Mike Patton (Mr Bungle, Fantomas, Tomahawk, Faith No More, Melvins...), et feu Rammellzee entre autres. Pourtant, les "gros" line up ne font pas synonymes de qualité, et même si on peut difficilement reprocher des faiblesses musicales à cet ultime album, il faut aussi être honnête qu'on s'ennui un peu.&lt;br /&gt;Derrière cette pochette à la laideur typique Laswell, se cache un album de funk metal galactique pour stade quelque peu épuisant et un peu vain. Il faudra attendre la seconde moitié de l'album, notamment sur une plage comme "Babylon Blackout" pour apprécier les ultra profondes lignes de basses de père Laswell se creuser entre la batterie sobre et les lignes de claviers psychédélique de Monsieur Worrell. Patton s'autoparodie en glapissant vainement sur un grind'n'bass aors qu' Iggy croone tranquilement sur le rythme impeccable du duo Brain/Laswell. Rammellzee, qui enregistrait donc là parmi ses toutes dernières lignes de chant est également fidèle à lui même passant sa voix dans un multi effet cosmique à telle point que sa voix de dictateur de décharge est totalement méconnaissable. Hawkman apparait comme il y a 10 ans au coté de Tricky: toaster qui se pose sans souci sur un rock massif -cf Bury The Evidence sur Blawback. Avec son affiche démesurée, Laswell met donc un terme au projet (annoncé il y a quelques mois) tout en ayant enregistré une épitaphe anecdotique, au regard de quelques autres disques précédent ("Tenessee", "Sacrifist"...) nettement plus remarquables.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-4905777382949314384?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/4905777382949314384/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=4905777382949314384' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/4905777382949314384'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/4905777382949314384'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/05/praxis-profanation-preparation-for.html' title='PRAXIS- Profanation [Preparation for a coming darkness]'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-i64BBnGaHto/TclZpXKKw8I/AAAAAAAAAvI/hzuCN5xcmyo/s72-c/Praxis-Profanation_cover.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-3969603658929826532</id><published>2011-05-03T16:40:00.003+02:00</published><updated>2011-05-03T17:17:22.377+02:00</updated><title type='text'>Norwegian Wood de Tran Anh Hung</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-pGL310n9Ch4/TcAca4asg4I/AAAAAAAAAGc/vq7JtNqvqRc/s1600/la-ballade-de-l-impossible-21814-2065410219.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-pGL310n9Ch4/TcAca4asg4I/AAAAAAAAAGc/vq7JtNqvqRc/s200/la-ballade-de-l-impossible-21814-2065410219.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5602509184595428226" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le réalisateur franco-vietnamien Tran Anh Hung adapte ici un roman de Haruki Murakami, best seller mondial (que je n'ai bien évidemment pas lu) autour d'un amour impossible, celui que porte le jeune Watanabe a Naoko, jeune fille psychologiquement fragilisée depuis la mort de son premier petit ami et qui depuis, souffre d'une incapacité totale à ouvrir son corps à la pénétration.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Si mon entrée en matière est à la fois douce et crue, c'est que &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Norwegian Wood (La Ballade de l'Impossible)&lt;/span&gt; se promène constamment entre la beauté fantasmée du Tokyo de 1968, aux grandes ouvertures et habités par la végétation, écueil d'une certaine idée du romantisme, et l'âpreté de certains dialogues, de certaines douleurs, de certains mots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Watanabe a perdu l'amour de Naoko le jour où ils ont fait l'amour pour la seule et unique fois. Depuis, malgré toute la tendresse qu'ils se portent et l'intensité des sentiments qui les unis, la jeune fille ne cesse de se détruire et de dépérir. Parallèlement, Watanabe sait qu'un autre amour lui tend les bras, celui de Midori, une jeune étudiante qu'il ne peut satisfaire pour le moment. Car le jeune homme, pris dans l'étau de la culpabilité et certain d'être en parti à l'origine de l'agonie de Naoko, s'est promis de la protéger et de n'aimer qu'elle, tant qu'elle vivrait dans ce monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le contexte d'un Tokyo en révolte n'est qu'un très léger prétexte. D'ailleurs dès qu'il le peut Tran Anh Hung quitte la ville et part retrouver les grands espaces qu'il aime tant. Rarement on aura vu film aussi fleuri, aussi investi par une nature qui marche au rythme des tourments de chacun. Les retrouvailles estivales de Watanabe et Naoko, l'hiver tragique, la violence d'une mer tourmentée, allégorie du chagrin inconsolable du garçon. A l'aise sur tous ces terrains, le réalisateur plane tout de même plus dans ses extérieurs magnifiques où les sentiments sont plus vifs, plus exaltés. Ses intérieurs sont toujours ouverts, offrant à chaque instant une fenêtre, un cadre vers une verdure apaisante et sereine, contrastant avec la douleur qui affleure peu à peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette douleur est surtout dans les mots. Tran Anh Hung a choisi d'écrire des dialogues sans détour, sans tabou, qui abordent droitement et crument les choses du sexe et les problèmes de Naoko. Cela heurte un peu mais évite tout un détour psychanalytique qui aurait été mal venu. La violence est aussi dans le mouvement. Ainsi Tran Anh Hung demande t-il a ses comédiens de marché rapidement, de créer un rythme par leurs déplacements heurtés, par leurs souffles coupés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a indubitablement une certaine beauté dans ce &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Norwegian Wood&lt;/span&gt;, quelque chose d'épidermique et sensuel qui nous abreuve de sentiments très hétéroclites. C'est peut-être cela qui fait qu'au final on a du mal à adhérer complètement au travail du réalisateur, tantôt trop emphatique, tantôt trop prudent. Ainsi, alors qu'il souhaitait mettre en avant le côté physique de ses personnages et mettre en évidence leur peau, il traite avec un certain détachement les scènes d'amour, préférant cadrer serrer sur les deux visages qui s'épuisent, délaissant le reste des corps. D'autre part, alors que ses dialogues sont sans travers, les scènes d'amour sont bien chastes, comme si la distance vis à vis des images couvraient la violence des mots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il manque peut-être un souffle à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Norwegian Wood&lt;/span&gt;, qui briserai son côté mélodramatique. Mais au final on retiendra surtout la qualité du travail d'un réalisateur qui a su mettre très érotiquement en valeur une nature qui sert parfaitement le jeu de ses comédiens et qui offre à tout public, un récit intense et parfois poignant.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-3969603658929826532?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/3969603658929826532/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=3969603658929826532' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/3969603658929826532'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/3969603658929826532'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/05/norwegian-wood-de-tran-anh-hung.html' title='Norwegian Wood de Tran Anh Hung'/><author><name>Carnival Of Souls</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07826548478293326500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-pGL310n9Ch4/TcAca4asg4I/AAAAAAAAAGc/vq7JtNqvqRc/s72-c/la-ballade-de-l-impossible-21814-2065410219.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-5847064909266147032</id><published>2011-04-19T16:31:00.003+02:00</published><updated>2011-04-19T17:03:40.766+02:00</updated><title type='text'>Tomboy de Céline Sciamma</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/--DSsF21UIhE/Ta2j2SHJnPI/AAAAAAAAAGU/Yu_DYLWc_TA/s1600/affiche-tomboy_jpg_300x365_q95.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 150px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/--DSsF21UIhE/Ta2j2SHJnPI/AAAAAAAAAGU/Yu_DYLWc_TA/s200/affiche-tomboy_jpg_300x365_q95.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5597310064861486322" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;C'est la réalisatrice à suivre. Et on espère déjà, alors que ce n'est que son deuxième film, que les chemins sur lesquels elle nous mènera seront toujours aussi lumineux et touchants. Céline Sciamma est sortie de la section scénario de la Femis avec le scripte de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Naissance des pieuvres &lt;/span&gt;sous le bras. Ce premier essai dans le terrain miné de l'adolescence et de la sexualité naissante fut un brillant succès, notamment pas son écriture toute en nuance et par le talent de ses jeunes actrices et acteurs.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Tomboy&lt;/span&gt; nourrissait donc de grosses attentes. Il suffisait de voir l'émulsion dans la salle de projection avant que les lumières ne s'éteignent. Tout le monde trépignait, parents et enfants... Car oui, malgré son sujet à fleur de peau, le film a su convaincre des parents qui auraient pu se laisser dérouter par la troublante ambiguïté qui l'anime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laure, des yeux de rêves et la tignasse taillée court, vient d'emménager dans une nouvelle ville avec ses parents. Lorsqu'elle sort pour la première fois de son appartement pour aller jouer avec les enfants du quartier, Laure se fait passer pour un garçon. Elle se fait dès lors appeler Mickaël, ce qui ne va pas sans troubler Lisa, une jeune fille qui tombe amoureuse de ce gamin un peu différent.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Céline Sciamma continue son exploration des genres, quittant l'adolescence et ses turpitudes pour un âge encore plus obscur, où notre corps n'est pas encore dans le mouvement immuable du temps, où l'on s'imagine peut être qu'il évoluera aux grès de nos envies, de nos désirs. Ici le désir d'une jeune fille de s'habiller, de jouer au foot, de cracher, de se battre et de s'amouracher comme un garçon, dans l'illusion qu'il n'y aura pas la moindre conséquence au mensonge. Seulement le corps est là et on ne peut le braver indéfiniment. Laure aura beau y rajouter un penis de patte à modeler, l'altérité, la norme, le genre, seront toujours là pour rattraper cette bravade et pour lui rappeler les limites que son corps lui inflige.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une scène magnifique illustre tout ce trouble. Lisa décide de maquiller Mickaël/Laure en fille. Jeu d'enfant. Celui-ci se laisse faire et Lisa de lui dire: "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tu es beau en fille. Ca te va bien&lt;/span&gt;". Et voilà qu'alors que Laure semble s'épanouir dans ses nouveaux attributs, le miroir (Lisa, une autre fille) la renvoie à la dure réalité biologique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout en douceur, tout en subtilité, le film de Sciamma distille une énergie enfantine électrisante. Trouvant des profondeurs de champs incroyables, des lumières fabuleuses, composant des plans d'une infinie beauté, la réalisatrice étreint son sujet et ses acteurs dans un écrin bourgeonnant et feutré comme rarement on a pu le voir. Cette rayonnante exploration doit beaucoup à la fraîcheur folle de tous ces jeunes interprètes. Les jeunes Zoé Heran et Malonn Lévana sont deux des plus beaux brins de soleil dans ce printemps qui semble pourtant s'être déjà mué en été.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Tomboy&lt;/span&gt; confirme le talent de sa réalisatrice qui n'a rien perdu de sa fine écriture. On est à la fois rassuré et subjugué. On est surtout ému par la grandeur et du questionnement et du traitement, qui abouti sans violence mais avec la plus grande délicatesse, à ce que chacun puisse s'interroger sur le carcan du genre. Un délice loin de toute gravité et de toute morosité, drôle et splendidement filmé.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-5847064909266147032?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/5847064909266147032/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=5847064909266147032' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/5847064909266147032'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/5847064909266147032'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/04/tomboy-de-celine-sciamma.html' title='Tomboy de Céline Sciamma'/><author><name>Carnival Of Souls</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07826548478293326500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/--DSsF21UIhE/Ta2j2SHJnPI/AAAAAAAAAGU/Yu_DYLWc_TA/s72-c/affiche-tomboy_jpg_300x365_q95.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-5468048383499712845</id><published>2011-04-18T18:57:00.008+02:00</published><updated>2011-04-18T19:49:59.007+02:00</updated><title type='text'>BLUT AUS NORD- 777 Sect(s)</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-xorcZAYCo48/Tax08g1Ml5I/AAAAAAAAAvA/U0tVZ86wWus/s1600/777.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-xorcZAYCo48/Tax08g1Ml5I/AAAAAAAAAvA/U0tVZ86wWus/s200/777.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5596977019868714898" /&gt;&lt;/a&gt;Il m'a fallu un temps considérable pour apprécier et me familiariser avec MORT, album déroutant et complexe. Pourtant, ce n'est pas la laideur intrinsèque de la musique qui me repoussa, mais bien son acharnement à devenir anti mélodieux, et le son usant de ces boites à rythmes. Pourtant MORT représente la quintessence de ce qui me séduit chez BAN, à savoir son éloignement de territoires trop balisés, trop "BM", son regard continu vers d'autres formes de musique tout en développant son propre langage. Les lecteurs à bonne mémoire se rappelleront sans difficulté la chronique expéditive écrite dans un premier temps ici même. Pourtant, après quelques années, cet opaque disque ne m'apparaît plus comme une suite de sons ridicules (quoique) débouchant sur un résultat profondément amusant, mais une tentative musicale de changer sa grammaire. Ni plus, ni moins. Je ne crois pas d'ailleurs que la moindre ligne concernant Odinist ait été écrite ici, et je suis même certain que "Memoria II" n'est jamais arrivé jusqu'à mes oreilles. &lt;div&gt;777 est donc le nom d'une trilogie de disques (entre avril et novembre 2011) proposant un déploiement sonore dans la lignée de l'EP qui précéda MORT, pour probablement déboucher sur un projet à part entière (777 donc) qui sera porter sur l'abstract hip hop, le dubstep etc... Pourtant, ce premier volet n'est en aucun cas proche d'une telle démarche, ou en reste encore bien éloigné. Découpé en épitomes, l'ouverture sonne comme un morceau typique de Blut Aus Nord, soit une musique aux guitares sales et dégoulinantes, s'abattant sur la boite à rythme, toujours incarnée par ces sons un peu cheaps et ridiculement rapides. Ce premier épitome se mue progressivement en une sorte de dub électronique prenant et glacial. Le son est dès lors proche du Scorn era Gyral ou Zander, c'est à dire exactement comme sur "thematic emanation...". Malgré le travail remarquablement sérieux que BAN met dans sa musique à développer des climats incroyablement sombres, la formation n'arrive cependant pas encore à maitriser son vocable électronique à la perfection et l'oppression de sa musique n'est pas aussi importante lorsqu'elle est synthétique que lorsqu'elle demeure menée par une guitare. Si le groupe est désormais fait d'excellents techniciens et chercheurs sonores à la 6 cordes, ils restent encore timide derrière les machines. Leur recherche de nouveau sons, d'accordage à la guitare n'as pas encore su atteindre cette finesse aux claviers. Cela se mesure donc sur la production parfois un peu légère sur des passages se voulant probablement plus lourds, et  sur la relative "gentillesse" des climats électroniques. On est loin de la terreur quasi palpable que Scorn, justement, atteint depuis quelques années (cf. Refuse, start fires). Pour autant, le travail sur la guitare reste aujourd'hui la principale force du groupe. Le deuxième épitome est une sombre mais lumineuse progression lente et lourde, où le groupe ne cache plus l'influence d'une scène industrielle sur sa propre musique, comme sur l'avant dernier morceau, où les guitares crissent non pas sans évoquer Birmingham. Cependant, n'oublions pas que BAN n'est pas une éponge ayant seulement récupérée des influences éparses. Ils sont une influence majeure pour bien des formations aujourd'hui, et l'entité Blut Aus Nord propose ici toute l'étendue de sa rayonnante personnalité. Sur les épitomes 3 et 4, le groupe fait progresser constamment sa musique, lui donnant une complexité de construction quasi Crimson-ienne, embrassant encore et toujours de nouvelle voix. Fouinant sur des rythmes instables, l'épitome 4 vient progressivement faire mourir son motif sur une longue agonie porter par une voix claire et lointaine, plaintive. Le groupe progresse, avance, creuse et demeure une incroyable aventure sonore se réinventant à chaque enregistrement. Si on ne peut pas tout apprécier ( certains choix de production, la voix...) BAN reste une formation passionnante ouvrant ici encore un chapitre vers une mutation probablement essentielle.  &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-5468048383499712845?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/5468048383499712845/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=5468048383499712845' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/5468048383499712845'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/5468048383499712845'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/04/blut-aus-nord-777-sects.html' title='BLUT AUS NORD- 777 Sect(s)'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-xorcZAYCo48/Tax08g1Ml5I/AAAAAAAAAvA/U0tVZ86wWus/s72-c/777.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-345072247891414190</id><published>2011-04-17T21:25:00.003+02:00</published><updated>2011-04-17T22:18:15.195+02:00</updated><title type='text'>Scream 4 de Wes Craven</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-DE7flQ4kIt0/TatJxwoT5BI/AAAAAAAAAGM/Ii7a0MKSCYM/s1600/Scream-4-Affiche-France_image-gauche.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 148px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-DE7flQ4kIt0/TatJxwoT5BI/AAAAAAAAAGM/Ii7a0MKSCYM/s200/Scream-4-Affiche-France_image-gauche.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5596648081154368530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Faut-il y voir un signe? En ce dimanche après-midi, dans un cinéma d'une ville moyenne de la grande couronne parisienne, il n'y avait que 8 personnes pour assister à la projection de la deuxième plus grosse sortie de la semaine (en nombre d'écrans): deux couples de quinquagénaires (au moins), un couple de trentenaires, deux ados, moi et ma soeur... Qu'apprendre de cette population pour le moins hétéroclite, vu le film et son genre? D'une qu'il ne déplace pas vraiment les foules... Ce que contredit relativement son box-office national. Secondement, que &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Scream&lt;/span&gt; ne fait plus peur à personne; ni aux gamins qui se gaussent devant tant d'hémoglobine inutilement déversée, ni les mamies qui viennent tester la viabilité de leur pacemaker et sortent en rigolant, elles aussi...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Tout avait pourtant bien commencé. Kevin Williamson, scénariste de la trilogie précédente, nous donnait un avant goût intrigant d'un des sujets du film à savoir le renouvellement dans la continuité ou comment bouleverser les règles d'un jeu auquel on a trop joué. Passionnant sur le papier, plutôt bien vu tant les 10 premières minutes du film sont déroutantes. On y tacle savamment l'idée même de saga, on tranche dans le trash-porn façon &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Saw&lt;/span&gt;, reprochant à cette nouvelle façon de voir l'horreur de ne pas suffisamment donner chaire à ses personnages et de ne pas prendre au sérieux son intrigue. Tout cela doublé d'une dose d'humour, le scénariste insérant cette réflexion dans une mise en abime que &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Scream 3&lt;/span&gt; avait déjà ouverte (l'intrigue se déroulait sur le tournage de Stab, l'adaptation des meurtres de Woodsboro au cinéma). Bien vu, Monsieur Williamson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'interrogation est pertinente et feint à merveille l'humilité: comment dépasser les codes, transcender un genre éculé, surprendre le spectateur en l'attaquant là où il ne s'y attend pas. Craven et Williamson mettent en avant ce qui semble être la principale innovation de la décennie 2000: l'internet et le 2.0. Cela change le but du (des) tueur(s). Ca ne change presque en rien ses pratiques. Le tueur cherche désormais la gloire et il sait que c'est par le net que cela s'obtient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deuxième thème génial : la célébrité, son obtention. Les deux hommes semblent lucides là dessus. Le web permet à quiconque de devenir quelqu'un, non pas parce qu'il est doué mais parce qu'il lui est arrivé quelque chose. Merveilleuse idée bien sûr de faire porter cela à la disparue Neve Campbell qui ne tourne plus nulle part et qui pourtant, le mériterait presque tant elle n'a rien perdu ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pas le cas de David Arquette, plus mauvais et hideux que jamais. Aucune de ses expressions faciales n'est interprétable de façon univoque. On ne comprend rien aux sentiments qu'il ressent... Et son personnage est grotesque. Et c'est bien là que le bas blesse. Ils ont beau se moquer du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Saw&lt;/span&gt; de James Wan et de ses séquelles parce qu'ils sont putrides et que leurs personnages sont creux, mais que dire de ceux développer dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Scream&lt;/span&gt;?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que dire aussi de ce traitement parodique qui écrase toute possibilité d'effroi? Pas l'ombre d'un frisson, pas l'aune d'un tremblement... Rien. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Scream&lt;/span&gt;, s'il a voulu surprendre, à choisi de le faire en se rapprochant non pas des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;slashers&lt;/span&gt; ou des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;rap and revenge&lt;/span&gt; modernes qui tendent vers plus de réalisme (comme l'excellent &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Horseman&lt;/span&gt;, vu samedi soir à l'ex-Absurde Séance rebaptisée Panic!Cinéma) mais de ses parodies. On a donc le sentiment d'être plus souvent dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Scary Movie&lt;/span&gt; qu'ailleurs, les vannes foireuses ponctuant des moments de tension délicats. Et en choisissant l'auto-parodie, le clin d'oeil forcé à sa propre "légende", ce &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Scream 4&lt;/span&gt; perd pied complètement et rate complètement son créneau : l'effroi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;New decade. New rules&lt;/span&gt;" titre pompeusement l'affiche US. Et bien non, les règles n'ont  pas changé. Et pour preuve, je vais &lt;span style="font-style: italic;"&gt;spoiler&lt;/span&gt;. Ceux qui ne veulent pas la suite sont priés de partir ou d'aller au dernier paragraphe. Craven et Williamson, s'ils avaient vraiment voulu surprendre et innover auraient mis un terme à une partie de l'histoire, auraient pris le risque de faire crever un des trois personnages historiques de la saga, voire les trois. Il n'en est rien. Ils nous le font miroiter à chaque fois mais n'ont pas les couilles de le faire. Du coup, ce sont tous les gamins qui en prennent plein la gueule, et cela nous ennuie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, rien n'a changé. Si ce n'est qu'à trop se reluquer le nombril, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Scream 4&lt;/span&gt; en a perdu le sens de l'épouvante et qu'à trop vouloir simuler l'introspection volontariste qui mènerait au changement, il se vautre dans une pâle caricature. Dans le fond, la population de la salle reflétait bien ce qu'il y avait à voir. Les jeunes comme les vieux venaient voir comment on frissonnait dans les 90's et tous en sont sortis en riant. Bel enterrement.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-345072247891414190?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/345072247891414190/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=345072247891414190' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/345072247891414190'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/345072247891414190'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/04/scream-4-de-wes-craven.html' title='Scream 4 de Wes Craven'/><author><name>Carnival Of Souls</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07826548478293326500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-DE7flQ4kIt0/TatJxwoT5BI/AAAAAAAAAGM/Ii7a0MKSCYM/s72-c/Scream-4-Affiche-France_image-gauche.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-5994940604011371268</id><published>2011-04-08T17:48:00.008+02:00</published><updated>2011-04-11T01:13:40.692+02:00</updated><title type='text'>MEAT BEAT MANIFESTO, Divan du monde</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-MLnZPA0RY5E/TZ8z8hZLyNI/AAAAAAAAAu4/ivjRxplWqXU/s1600/securedownload.jpeg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-MLnZPA0RY5E/TZ8z8hZLyNI/AAAAAAAAAu4/ivjRxplWqXU/s200/securedownload.jpeg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5593246377066612946" /&gt;&lt;/a&gt;Meat Beat Manifesto, et plus particulièrement son chef, Jack Dangers, seul maître à bord depuis le début possède un CV des plus hallucinants: influence revendiqué de Prodigy, des Chemical Brothers, d'Autechre, de Scorn, de Nine Inch Nails, plus récemment de Hercules &amp;amp; love affair; collaborateur de Public Enemy, de Disposable Heroes of Hiphoprisy, de Consolidated, de The Orb, de DJ Spooky &amp;amp; Dave Lombardo (Slayer),remixeur d'Orbital, de Reznor, de Bowie, de David Byrne (Talking Heads), de Coil, de Depeche Mode, de Merzbow; il est aussi vu comme une influence majeure derrière la drum'n'bass et le big beat des années 90, désormais un père du dubstep (tu le sais lecteur, nous en parlons régulièrement). Sur scène, il est accompagné désormais uniquement par Ben Stokes, génie du VJaying (comme un DJ mais avec des visuels) qui a travaillé aussi bien pour la tournée de DJ Shadow avec Cut Chemist que pour Levi's. Et pourtant, MBM est loin, très loin de remplir une salle d'une taille ridicule comme le divan du monde. Heureusement, le concert sera sold out le lendemain à Londres. Ambiance de mort donc avec Norscq qui ouvre (en fait, et à la précision de ce dernier, Super Stoned, composé de Black Sifichi, Norscq et Sayoko Papillon sur un morceau), sympa et vaguement subversif, politisé comme une dissert de terminal L, un concert horrible pour les yeux, agréable pour les oreilles. En tout cas, c'est l'occasion de vérifier que depuis mon précédent (et jusqu'ici unique) passage pour la soirée Wordsound, la sono est dorénavant honorable. Accident pour le coup d'avant ? &lt;div&gt;Ca fait un peu plus de 10 ans que je connais MBM, et ça fait depuis aussi longtemps que je me dis qu'il faut que je vois le groupe sur scène. Le DVD de la tournée 2005 ayant longuement tourné chez moi, autant que les innombrables disques du groupe, je n'hésitai pas longtemps avant de prendre mes billets pour aller enfin découvrir ça sur scène. A la fin de la première mesure le constat est plié: si vous ne devez faire qu'un seul concert cette année, ruez vous sur MBM. Tarte phénoménale, Dangers et Stokes froissent méchamment les gencives  avec leurs beats à la lourdeur dangereuse et leurs basses de truand. Entre les visites dans le passé ( Helter Skelter, Radio Babylon...) et le présent (Let me set, Spining around) MBM alterne rythmiques sèches, austères et breakbeats carnassiers faisant onduler samples vidéos des plus divers (Eric B &amp;amp; Rakim, Scanner, Lee Perry, films institutionnels, Série Z, Muppet Show, KRS One, Lynn Farmer -leur ancien batteur, Kubrick etc...) en créant la collision du bruit blanc et des synthés stellaires. Puissance et intelligence, de l'image et du son, peut-être un des très rares groupes à savoir utiliser correctement les éléments visuels. La beauté, une leçon à tous les niveaux. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;PS: Merci à C. Caballaro pour la photo.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;PS2: Visiblement, 4 morceaux étaient des inédits (Bass test, Acid test, Mic test et Drum Test, et donc pas de Hellfire comme il a été dit sur internet) qui figureront sur un prochain EP-Merci Mr Lelo J. Batista pour cette précision.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-5994940604011371268?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/5994940604011371268/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=5994940604011371268' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/5994940604011371268'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/5994940604011371268'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/04/meat-beat-manifesto-divan-du-monde.html' title='MEAT BEAT MANIFESTO, Divan du monde'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-MLnZPA0RY5E/TZ8z8hZLyNI/AAAAAAAAAu4/ivjRxplWqXU/s72-c/securedownload.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-3863011419386606807</id><published>2011-04-04T12:23:00.004+02:00</published><updated>2011-04-04T22:25:56.502+02:00</updated><title type='text'>The Company Men, de John Wells</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-4lNFQrQpQ_A/TZmpUpZX1eI/AAAAAAAAAGE/-Bloc5lgRXw/s1600/The_Company_Men-20101207011826.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 136px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-4lNFQrQpQ_A/TZmpUpZX1eI/AAAAAAAAAGE/-Bloc5lgRXw/s200/The_Company_Men-20101207011826.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5591686584531932642" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Voici un film anti-morosité qui se donne deux ambitions: étudier la crise du point de vue des nantis qui en ont payé le prix et édifier une théorie de la castration masculine.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bobby, jeune cadre dynamique bien dans sa peau, bien dans son boulot et bien dans sa Porsch perd son job à cause d'un plan de restructuration (dont le seul but est de faire gagner des sous au méchant patron en faisant en sorte que l'offre de reprise d'un concurrent soit la plus haute possible). Il se retrouve donc comme une merde prolétarienne, voué à écumer les sites de recherche d'emploi et à se prendre des vents à chacun de ses entretiens d'embauche.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La première ambition du film est assez banalement traitée. Une tripotée de personnages, tous masculins, d'âge différent, de corpulence différente et de couleur de cheveux différente perd son travail. Du jeune beau gosse au vieux briscard qui a commencé comme soudeur et qui était le meilleur ami du patron, tous sont logés à la même enseigne, soumis aux fluctuations insaisissables du marché, suspendus au sacrosaint cours de l'action. La leçon est vite donnée: à trop vouloir faire les rois du pétrole avec de l'argent virtuel on finit sur le carreau à voir sa vie réelle perdre tout son sens. La rédemption? Le retour à l'économie réelle, à une économie de production et non de spéculation, à la petite entreprise qui respecte ses travailleurs et qui lutte pour faire vivre des chantiers (tout cela incarné en la personne de Kevin Coster, charpentier bourru et presque de gauche). Pas grand chose de neuf donc, Wells reprenant juste l'idée en vogue du moment, la relocalisation des activités primaires et secondaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien de neuf non plus niveau castration, si ce n'est qu'on est dans un bel étalage de ce qui se fait de mieux en ces temps-ci. Des hommes, maltraités par l'entreprise (la mère, la femme, au choix), délaissé par l'argent (la maîtresse), obligé d'abandonner leurs biens les plus précieux à l'image d'un Ben Affleck qui se sépare de sa virilité personnifiée par sa voiture avantl'émasculation ultime, le retour chez les parents, symbole d'infantilisation et d'effondrement de la figure paternelle. On félicite Wells pour cette belle apologie du paternalisme et pour ce beau croc en jambe fait aux femmes. Elles sont toutes insignifiantes. La femme de Affleck est cloitrée à la maison, il ne veut pas qu'elle travaille et son retour au boulot est un signe d'échec social. La femme de Cooper est malade et passe ses journées au lit, en plus elle lui en veut de perdre son boulot et le vit comme une honte tandis que celle de Tommy Lee Jones ne comprend pas que celui-ci ne veuille pas lui obtenir un jet privé pour aller faire du shopping...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah ces femmes, toutes aussi vénales et feignantes! Après tout, c'est certainement de leur faute la crise des subprimes! Ah j'oubliais, devinez qui est responsable des licenciements? Je vous le donne dans le mille, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;une&lt;/span&gt; DRH (Maria Bello)! En bon misogyne, je vous avoue que ça me fait personnellement rire... Pas sûr que ce soit le cas d'Isabelle Alonso... M'enfin, qu'elle se rassure, tout fini bien: l'homme et l'entreprise finissent par convoler à nouveau dans un monde où l'argent est réel et ils eurent plein de petits bateaux. Finalement, elle doit pas être si loin cette fin de crise...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-3863011419386606807?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/3863011419386606807/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=3863011419386606807' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/3863011419386606807'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/3863011419386606807'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/04/company-men-de-john-wells.html' title='The Company Men, de John Wells'/><author><name>Carnival Of Souls</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07826548478293326500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-4lNFQrQpQ_A/TZmpUpZX1eI/AAAAAAAAAGE/-Bloc5lgRXw/s72-c/The_Company_Men-20101207011826.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-7112710116148786776</id><published>2011-04-04T11:32:00.004+02:00</published><updated>2011-04-04T11:55:32.004+02:00</updated><title type='text'>MEAT BEAT MANIFESTO- Answers come in dreams</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-YqPh-LBcDfw/TZmUzzf4PmI/AAAAAAAAAuw/W7MhBEei0Ds/s1600/mbm-answers_come_in_dreams_small%255B1%255D.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5591664030075338338" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 198px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-YqPh-LBcDfw/TZmUzzf4PmI/AAAAAAAAAuw/W7MhBEei0Ds/s200/mbm-answers_come_in_dreams_small%255B1%255D.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; MBM vient reprendre sa semance depuis Autoimmune, on le sait, on l'a déjà dit: Jack Dangers est un coriace malin, homme de studio qui sans relâche, depuis plus de 20 piges cherche, approfondit, améliore sa grammaire. On sait surtout qu'après avoir évité ses origines en se tournant vers le jazz électronique, il se décide enfin à venir chercher sa récompense, celle d'un succès qui ne viendra jamais. Et il assume, contrairement à un Mick Harris qui refuse d'en entendre parler, la filiation avec le mot "dubstep", tout en continuant de chérir l'industrielle martelante des années 70 et 80 (SPK, TG...). Bref, cet "ACID" (acronyme peu malin) est la suite du précédent, mais retrouve la cohérence qui habitait par exemple "RUOK?" voilà presque 10 ans (déjà). ACID est moins éparpillé que son prédécesseur, plus monomaniaque, et se rapproche sans grande difficulté du récent et excellent "refuse: start fires" de Michou. Peu de variations dans le BPM, on tourne constamment dans le lent, le lourd, l'asphyxiant même. Dangers gave son album de basses étouffantes, comme si il venait s'asseoir lui-même sur votre cage thoracique, pour être bien sur que son cocktail sonore ne vous laisse que peu de chances de reprendre un peu d'air. Vous aurez bien une chance planquée entre deux missives, comme sur Token Words, plongée peu rassurante dans les entrailles de quelques oscillateurs belliqueux. La noirceure du tout ne sera pas relevée par l'épaisse basse de Let Me Set, véritable déclaration de guerre à votre système d'écoute et à vos intestins, qui évoque aussi le dub à la Wordsound avec ses samples rythmiques entêtants. L'ouverture d'album, (qu'elle soit sur Vinyle ou CD où le tracklisting n'est pas exactement le même avec 2 morceaux supplémentaires sur le CD) donne le ton, et le répis n'existe pas chez MBM pour cette nouvelle incarnation. Après le confort de quelques sorties (en gros, entre Subliminal Sandwich jusqu'a Automimmune), Dangers signe définitivement son retour à une musique brutale et pesante, qui trace une ligne droite directe avec "Storm the studio" et "99%".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-7112710116148786776?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/7112710116148786776/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=7112710116148786776' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/7112710116148786776'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/7112710116148786776'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/04/meat-beat-manifesto-answers-come-in.html' title='MEAT BEAT MANIFESTO- Answers come in dreams'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-YqPh-LBcDfw/TZmUzzf4PmI/AAAAAAAAAuw/W7MhBEei0Ds/s72-c/mbm-answers_come_in_dreams_small%255B1%255D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-5738654429086560313</id><published>2011-04-02T10:15:00.002+02:00</published><updated>2011-04-02T11:00:48.119+02:00</updated><title type='text'>Sucker Punch de Zack Snyder</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-j5SsirSuMsg/TZblocEf5DI/AAAAAAAAAF8/76WziYz3Hl8/s1600/Sucker-Punch-Affiche-USA-5.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 135px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-j5SsirSuMsg/TZblocEf5DI/AAAAAAAAAF8/76WziYz3Hl8/s200/Sucker-Punch-Affiche-USA-5.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5590908470319637554" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La révélation que j'ai eu l'autre jour m'a fait du mal. Physiquement et moralement aussi. C'est un peu comme si ma dignité en avait pris un coup, comme si quelque chose qui s'apparenterait à un fluide corporel vital avait disparu, comme si ma mère n'était pas ma mère, comme si les femmes avaient une conscience politique autonome... Je suis sado-masochiste ascendant kamikaze curieux et désintéressé. Il paraît que c'est définitif.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;L'élément décisif dans l'acceptation de cette part de personnalité trop longtemps enfouie en creux fut le dernier film de Zack Snyder, réalisateur très en vogue à Hollywood qui, après nous avoir gratifié d'un film flirtant avec l'ethnodifférentialisme (le nauséeux &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;300&lt;/span&gt;) et d'un documentaire Disney sur la vie des oiseaux de nuit (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Royaume de Ga'hoole&lt;/span&gt;) nous revient toujours avec des jupettes courtes et de beaux oiseaux avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sucker Punch&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Zack Snyder est pour moi une sorte d'énigme. Un mec qui se revendique de Kubrick, louant le sens de l'esthétique du maître, réalisateur d'un remake noir, cynique et très efficace du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Zombie&lt;/span&gt; de George Romero en 2004 et de l'une des meilleures adaptations de Comics au cinéma avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Watchmen&lt;/span&gt;. De belles références et une carte de visite pas dégueu non plus. Seulement Snyder semble avoir omis une chose assez importante. Kubrick, loin de se contenter des aspects techniques et de transcender les possibilités de la technologie sur chacun de ses films, savaient écrire des scénarios ou s'entourer de gens sérieux dont c'était le métier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel est donc le scénario de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sucker Punch&lt;/span&gt;? Une jeune fille (la fadasse Emily Browning) est placée contre son gré dans un asile par son père après la mort accidentelle de sa jeune soeur. Pour s'évader de ce lieu sordide, la jeune fille s'invente des mondes et des aventures, rêve sa vie pour mieux échapper à la réalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne pourra que louer une nouvelle fois l'éblouissante technique de Snyder. Ses ralentis sont somptueux, le travail de post production est magnifique, les couleurs éclatantes. Deux plans marqueront particulièrement les spectateurs avides de technicité: la discussion entre les deux soeurs dans les loges, la caméra de Snyder défiant les miroirs, passant à travers et nous renvoyant à notre propre image, nos propres reflets ou encore le faux plan séquence de castagne dans le train, assez génialement monté. Malheureusement, on finit par se lasser de cet étalage de tout ce que le jeu vidéo peut (ou pourrait) apporter au cinéma. Une esthétique léchée, une multiplication des univers, des mondes... Il manque quelque chose, et ce quelque chose, comme dans de nombreux jeux vidéo, c'est une histoire qui tienne la route/en haleine (au choix).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Maintenant il est temps que Zack, s'il veut vraiment pouvoir un jour regarder Kubrick en face, se façonne peut être une personnalité intellectuelle forte. Car pour l'instant c'est le flou complet. Et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sucker Punch&lt;/span&gt; n'arrange pas grand chose à cela tant le vide intersidéral de son récit laisse pantois. Il suffit qu'une des nymphettes surmarquillées ouvre son bec pour que toute crédibilité s'effondre. Certains y voient un film féministe. Si c'est le cas, j'ai le cul plus bleu que le Bleu de Klein. Difficile de croire qu'une bande d'écervelées, customisées comme de grosses voitures, enrobées dans un ramassis de sous vêtements fétichistes, servent la cause d'un quelconque mouvement de libération des femmes. Cela n'est qu'un prétexte assez médiocre d'ailleurs, à une exaltation masochiste (on y revient donc), celle d'un homme soumis à sa domina de latex (c'est particulièrement flagrant lorsque la bande d'amazones déambule dans les tranchées parmi tous ces hommes à la tête basse qui n'osent les regarder).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, et ce n'est pas le moindre écart avec Kubrick, Snyder foire assez violemment sa BO en massacrant quelques morceaux que tout le monde connaît (connaît parfois trop). Si vous êtes un nostalgique de Eurythmics, des Pixies ou de The Smiths vous risquez de ne pas trop apprécier la ré-orchestration poisseuse et les gémissements plaintifs d'Emily Browning sur ces chansons, peu subtilement en phase d'ailleurs avec la naïveté du récit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, tant que Snyder s'obstine à rester un simple plasticien sans prise sur les sujets qu'il traite il ne pourra que regarder avec admiration l'exposition Kubrick à la Cinémathèque sans jamais pouvoir prétendre pouvoir figurer un jour à ses côtés.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-5738654429086560313?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/5738654429086560313/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=5738654429086560313' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/5738654429086560313'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/5738654429086560313'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/04/sucker-punch-de-zack-snyder.html' title='Sucker Punch de Zack Snyder'/><author><name>Carnival Of Souls</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07826548478293326500</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-j5SsirSuMsg/TZblocEf5DI/AAAAAAAAAF8/76WziYz3Hl8/s72-c/Sucker-Punch-Affiche-USA-5.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-5259375024437239590</id><published>2011-03-31T21:52:00.007+02:00</published><updated>2011-04-01T13:44:32.414+02:00</updated><title type='text'>MOGWAI-Hardcore will never die, but you will</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-BGEpwdpu-kQ/TZW6lgiM3KI/AAAAAAAAAuo/xw6a9bTqK6s/s1600/10429.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 199px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-BGEpwdpu-kQ/TZW6lgiM3KI/AAAAAAAAAuo/xw6a9bTqK6s/s200/10429.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5590579666001648802" /&gt;&lt;/a&gt;Ca fait 3 albums maintenant que Mogwai s'évertue à proposer sur disque une rage proche de leur prestations scéniques après avoir progressivement calmé le jeu entre "CODY" et "Happy songs...". Mr Beast restera probablement l'album le plus surprenant et aussi leur pièce maitresse encore pour un bout. Le suivant ne charmait qu'a moitié, et le live sorti fin 2010 manquait cruellement de ce "je ne sais quoi" caractérisant la puissance du groupe sur scène. Hardcore wil never die, but you will affiche d'emblée une série de bons points: un titre absolument parfait, qui s'inscrit dans la logique du groupe depuis ses débuts avec des titres tous plus singuliers les uns que les autres, et enregistre ici directement le meilleur nom d'album de tous les temps. La pochette ensuite, faisant suite à l'horrible visuel issu d'un t-shirt acheté sur le marché de Trouville est une des plus réussies du groupe. La version double vinyle est magnifique. Une pochette qui a tout d'un classique, à ranger entre hotel california et Animals. Ou alors entre Young Team et Ten rapid. On restera ensuite dubitatif quant aux techniques marketing déjà usitées chez d'autres, à savoir foutre un bonus en mp3 (ou sur CD pour la version double CD) pour ensuite chouiner sur la dématérialisation de la musique en interview. &lt;div&gt;Ca commence pourtant très mal avec cette niaiserie que Coldplay adorerait avoir composé en ouverture, avec ce piano débile et cette progression stérile, suivie de trop près par une cavalcade au vocoder fatigante. Il faut donc attendre le troisième morceau pour que le quintet nous resserve un peu de sa soupe, à laquelle on finit pourtant par adhérer car les écossais n'en demeurent pas moins pertinent dans leur domaine. Jusqu'au final et malgré quelques tentative plus up tempo, toujours bienvenue en comapraison d'autres tentatives foireuses (le début de l'album, ou encore quelques esquisses douteuses du précédent), Mogwai progresse sans avancer jusqu' à la syndicale clôture de distortions cannibales ou la mélodie se voit anéantie par la lourdeur suffocante. Le titre bonus de 25 minutes est une parade de guitare en écho à "Zidane", digression onirique sans passionné davantage l'auditeur. Un disque en plus. Confortable. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-5259375024437239590?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/5259375024437239590/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=5259375024437239590' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/5259375024437239590'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/5259375024437239590'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/03/mogwai-hardcore-will-never-die-but-you.html' title='MOGWAI-Hardcore will never die, but you will'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-BGEpwdpu-kQ/TZW6lgiM3KI/AAAAAAAAAuo/xw6a9bTqK6s/s72-c/10429.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-1861601921981630245</id><published>2011-03-30T17:37:00.002+02:00</published><updated>2011-03-30T18:01:16.452+02:00</updated><title type='text'>BEANS- End it all</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-9d3d4GY7ocE/TZNTpCoXruI/AAAAAAAAAuQ/DZ5PenUPSRM/s1600/Beans-End_It_All%255B1%255D.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5589903527042854626" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-9d3d4GY7ocE/TZNTpCoXruI/AAAAAAAAAuQ/DZ5PenUPSRM/s200/Beans-End_It_All%255B1%255D.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Même si rien n'est officiellement annoncé - aucune allusion sur le site d' Antipop ni sur les pages de Beans lui-même- Beans sort son nouvel album après son évasion du mythique collectif New Yorkais. Première sortie pour le MC chez Anticon, le label qui semble en perte de vitesse et qui affiche ici une de ses plus remarquables signatures depuis des lustres. L'album est-il pour autant de la classe des grands ? Beans a tout délégué cette fois-ci pour se concentrer sur le verbe et le flow, se laissant guider par ses invités. Une galerie hallucinante d'ailleurs se dévoile au long des morceaux, sans pour autant diminué la cohérence de l'ensemble. Beans, et plus précisément sa voix, maintient le fil rouge et l'album ne semble pas foncièrement différent de Thorns, le précédent essai. Death Sweater propose un refrain chanté et bidouillé sur fond de basses poisseuses, suivi d'une prestation du très (trop?) estimé Fourtet, qui entre un morceau bidouillé avec Burial et Thom "oeil torve" Yorke a trouvé le temps de refourguer une ébauche de beat. Air Is Free fait songer à un MC issu des balbutiements du hip hop dans la grosse pomme au début des années 80. Tortoise sort un bout de Bumps pour habiller un Electric Eliminator qui prend des allures de freestyle oldschool. Adebimpe, en vacance de TV on the Radio chantonne sur un pattern en attendant le retour de Sitek. Sur Electric Bitch, Beans se fait silence et laisse l'ossature rythmique vivre d'elle même quelques secondes, offrant une respiration bienvenu. Car Beans est un mec verbeux et cet album n'échappe pas à la règle. Néanmoins, si l'on peut applaudir la cohérence des 13 morceaux, on pourra aussi regretter de ne pas être totalement accrocher plus souvent par un album qui ressemble à un casting de potes offrants leurs chutes plutôt qu'un ensemble vraiment solide.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-1861601921981630245?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/1861601921981630245/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=1861601921981630245' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/1861601921981630245'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/1861601921981630245'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/03/beans-end-it-all.html' title='BEANS- End it all'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00260353603838852161</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-9d3d4GY7ocE/TZNTpCoXruI/AAAAAAAAAuQ/DZ5PenUPSRM/s72-c/Beans-End_It_All%255B1%255D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3027065247474849833.post-4883519217152767476</id><published>2011-03-29T22:31:00.003+02:00</published><updated>2011-03-29T23:12:24.221+02:00</updated><title type='text'>BLACK KEYS-Olympia</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-HS4emtLR5fI/TZJIeD5FVSI/AAAAAAAAAuI/F1hFFuat2-U/s1600/Black%2BKeys.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5589609768798213410" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-HS4emtLR5fI/TZJIeD5FVSI/AAAAAAAAAuI/F1hFFuat2-U/s200/Black%2BKeys.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Aïe. Retour du pays du soleil levant tout juste validé, me voilà déjà en vadrouille dans Paris vers une soirée dansante prévue de longue date. Black Keys, tu connais ? Forcément que tu connais, même si on en a encore jamais parlé par ici. Blakroc ? Ca te revient. Les deux même avec une tripotée de potes venus pousser le verbe (mention à RZA et son "zip, zap, han") y a un peu plus d'un an dans un essai fort remarqué. J'ai beau tenir debout par miracle (décalage horaire tenace) je n'ai aucune difficulté à remarquer qu'après m'être enquillé du "Arigato" à tous bout de champs pendant quelques jours, les parisiens semblent définitivement abonnés absents niveau politesse, et je soupsonne même que depuis mon départ, le vocabulaire de la jeunesse de la capitale s'est encore amoindrie. &lt;br /&gt;&lt;div&gt;"-Nan mais, enfin, tu vois quoi ?!"&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;-C'est clair ! "&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Je me suis presque fait trainer par les cheveux pour aller voir les Black keys, enfin, c'est ce que je devrais plaider en fait mais il n'en est rien, c'est juste que je ne possède par la moindre galette de ce groupe mais ma curiosité me pousse à voir ce que peut donner le (très bon) duo sur scène. Encore une fois, je félicite l'audace des programmateurs de la soirée puisque la première partie ressemble à du Black Keys en plus minimale: normal, c'est un mec tout seul qui fait la guitare, la voix, la batterie et qui nous chante comme si le bayou lui innondait les cordes vocales. On y croit pas une seule seconde mais tout cela est fort joli, alors on applaudit respectueusement, aussi bien le mec sur scène que les génies derrière la programmation. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Black Keys effectue un set en terrain conquis: les fans sont en masse, aucune note ne leur est étrangère; j'en veux pour preuve un solo de guitare chantée par une gueuleuse derrière moi. Leur rock-blues-garage-psyché, qu'il soit joué à 2 ou à 4 paires de bras et autant de jambes est d'une efficience remarquable, brillament mené par un son granuleux et épais qui ferait baver bien plus d'un apprenti doomster. Alors que le groupe se dirige progressivement vers ses morceaux les plus connus (les "singles" comme on dit), me vient alors à l'esprit que la dernière fois que je me suis rendu à un concert blues, c'était il y a presque 10 ans pour aller voir Popa Chubby. En réalisant cela, je me rend compte que Black Keys offre une prestation à mille lieux de la démonstration technique (et à vraie dire totalement hallucinante) du groupe accompagnant le singulier guitariste. Comme s'il s'agissait de comparer Terry Bozio et Phil Rudd. Dans les deux cas, pas dégueu. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3027065247474849833-4883519217152767476?l=beyondthenoize.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/feeds/4883519217152767476/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3027065247474849833&amp;postID=4883519217152767476' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/4883519217152767476'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3027065247474849833/posts/default/4883519217152767476'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://beyondthenoize.blogspot.com/2011/03/black-keys-olympia.html' title='BLACK KEYS-Olympia'/><author><name>DMDFC</name><uri>http://www.blogger.com/p
